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Publié par BALCHOY

J'avoue mes excellentes sources : Libération du 14 août 2009 dans un article intitulé "Monsieur Besson, cessez de détourner les droits de l'enfant."Ainsi ce ministre "des expulsions" baptisées "identité nationale" qui fut, je crains, un mauvais socialiste, a, à mon avis en tout cas,  trahi son idéal d'hier de bien des manières. Aujourd'hui il  n'hésite pas à justifier l'enfermement des enfants condamné par l'article 30 de la déclaration universelle des droits de l'homme par cet autre droit "ne pas séparer les enfants de leurs parents".

J'ai envie de parle de "jésuitisme" mais à bien réfléchir, j'ai peur que les bons Pères de la Compagnie de Jésus ne me poursuivent à juste titre de les diffamer.

L'histoire révèle pourtant combien ce principe de ne pas séparer les familles a été appliqué de façon crapuleuse en France durant l'époque "Travail, Famille, Patrie" de la trahison.

Vous rappelez-vous, alors que les Allemands réclamaient la déportation des adultes juifs, les autorités responsables de la police française, "pour ne pas séparer les parents de leurs enfants" ont emmené jusqu'aux  tout petits au triste vélodrome d'hiver.

Dommage que  61 ans après un ministre de la République salisse un si noble principe du respect des familles.
A vrai dire, sa manière de raisonner s'apparente un peu à sa vie politique ces dernières année et elle ne m'étonne guère. C'est une chose acceptable de passer à la droite, c'en est une autre de justifier l'injustifiable pour se faire pardonner sa nouvelle orientation.

Pourtant en terminant cet article,  je veux mettre au crédit de Monsieur Besson que je ne suis pas sûr qu'il soit seul responsable de ce détournement des droits.

Aujourd'hui tous les ministres, sans exception, ne sont guère plus que des polichinelles dirigés d'en haut par celui qui se croit la tête et le coeur de la France parce qu'à une élection il a emporté 53 % des "votants" de la France.

 Je n'oublie pas sa conception très "particulière" de l'ouverture, comment par exemple il a osé se réclamer de Jaurès et de Blum lui qui est tout le contraire de "droiture"et du respect des institutions de ces deux héros de la République.

Bien sûr, c'est plus facile de faire arrêter des enfants par le ministère d'un Besson ou de son triste prédécesseur, il n'en demeure pas moins que je considère SARKO  comme un  un président qui, en l'occurrence foule aux pied le droit de certains enfants ;   à mon avis, qui touche aux droits d'un seul enfant  viole ceux de tous les enfants du monde. Il n'est certes pas le seul, je n'oublie pas certains ministres socialistes belges,  mais ça ne suffit pas à l'innocenter de ce crime.

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