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Publié par BALCHOY

Intéressante émission sur les lectrices (lecteurs ?) qui agrémentent, éduquent les ouvrières du tabac à Cuba en leur lisant pendant leur travail  des thèmes politiques certes  mais aussi beaucoup d'informations pratiques sur la santé, le couple, l'amour. Les ouvrières n'hésitent pas à y réciter leurs poèmes et il n'est pas rare que les ouvrières chantent ensemble leur riche patrimoine national ou quelque nouvelle cancion. Une ouvrière a expliqué combien elle était attachée et appréciait cette forme agréable de formation continue. A l'accusation des Usa qui font de Cuba une île de prostitution infantile, les ouvrières répondent fières et en colère que dans leur île tous le enfants sont scolarisés et respectés. la démocratie, c'est aussi la culture pour tous, à mon avis Cuba est plus démocrate en ce sens que les Usa et sans doute la Belgique. Il y a, c'est un fait moins d'analphabètes à Cuba qu'aux Usa. Ce n'était pas le cas quand l'île, domestiquée par les fêtards américain était un vrai lupanar. C'est vrai qu'à Cuba où l'enseignement et la santé est gratuite, vouloir créer comme chez nous une médecine à deux vitesses ou un enseignement pour des privilégiés est un délit ; à mon avis, c'est justifié. Dans ce pays soumis à l'embargo des Usa des journalistes qui veulent créer une société capitaliste inégalitaire et injuste ne doivent pas s'étonner de voir l'état de la Révolution se défendre contre ceux qui aimerait faire de leur île une autre Colombie.  Leur combat est une sorte de collaboration avec l'ennemi numéro 1 de leur patrie.Je dénie aux reporters dits sans frontières de dépenser un fric fou contre Cuba  (page entière des principaux journaux français) alors qu'ils sont étonnement discrets sur par exemple le camp inhumai de Guantanamo  établi d'ailleurssur une base américaine illégale. A Cuba, il n'est pas possible d'être multimillionnaire, c'est une tare épouvantable pour ceux qui ne jurent que par une société où on est libre d'exploiter ses semblables et d'amasser pour soi-seul des millions de dollars en trouvant normal  en contre-partie des salaires de misère pour souvent la majorité. Vive Cuba et les quelques rares pays qui ne veulent pas d'une société pourrie et gangrénée par le faux dieu marché, par le fric comme les nôtres à la suite et la dépendance des Usa.
Yvan Balchoy
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