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Publié par BALCHOY

Vous rappelez-vous le livre de Job dans la bible-torah qui devrait être très chère au Président de la France.

Il est question de riches qui s'offrent un bon banquet  tandis que les pauvres en sont réduits à manger les miettes qui tombent de la table.

Et bien, tant que ce  président-ami- des-riches-et-du-Médef maintiendra en un temps de crise si aiguë son scandaleux blouclier fiscal  injuste qui oblige les moins riches à compenser les cadeaux accordés aux plus fortunés sous forme de  franchises et autres taxes directes ou indirectes, il ne faudra pas s'étonner de l'ampleurt du mécontentement populaire en Métropole et de la révolution en germe outremer où une situation coloniale perdure et où monsieur Jigou a renié sa parole donnée  à propos de sa promesse d'augmentation des petits salaires

Non le Sarko du soir de son élection au restaurant des millionnaires est toujours là et malgré ses beaux et bon mots qui ne sont que du vent, ses actes importants sont quasi  toujours tournés vers ses amis les riches, banques, industriels tandis que pour les citoyens les plus humbles les sommes octroyées pour des millions de personnes sont parfois inférieurs à 10% de celles que reçoivent les amis de Mme Parisot qui apparaît de plus en plus comme aussi asociale que le baron qui l'a précédé.

Continue Sarko à te moquer du peuple, crois-moi,  le temps est loin de jouer en ta faveur et, sans revirement radical de ta part,  il n'est pas certain que tu termineras ton premier mandat   à cause de ton parti-prix révoltant pour tes amis de la Finance, des Médias et de l'Industrie pour qui tu trouves sans peine les dizaines de millards que tu refuses aux millions de citoyens démunis.
J'ajoute qu'en écoutant ce matin les  propos bêlant des Xavier Bertrand, Hortefeu  l'ex- statisticien ignoble des sans papiers refoulés et autres, moutons de l'UMP, je ne parirais  un cent sur l'avenir à long terme d'une majorité qui suit celui qui hélas dans la crise actuelle n'est souvent que la mouche du coche.
Ce matin encore, sur une radio périphérique, parlant de la distorsion de traitement du gouvernement envers les banques et l'industrie automobile, un représentant du journal "L'Echo" se contentait de rappeler l'adage bien commode pour les représentants des exploiteurs du peuple :   "Oui, c'est vrai la vie n'est pas juste."
Sous entendu, bien entendu, on ne peut rien y changer et il faut accepter ces injustices. C'est heureusement ce que n'ont plus accepté les insurgés de 1789 et de 1917 qui ne seront pas je crois les derniers, n'en déplaise au président qui  ose dire à qui le conteste : "Casse-toi, pauvre con" et fait punir celui qui répète ses grossièretés.


Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
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