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Publié par BALCHOY

Non, Madame Patronesse, Laurence Parisot, le droit quasi divin des patrons d'exploiter et de pressurer leur personnel s'il a été aboli, en principe en 1789 est  loin  d'avoir disparu !
La décision courageuse du Président Obama de plafonner à         500 000 $ le salaire des dirigents qui ont fait appel à l'aide de l'Etat  oriente la société de son pays vers un avenir social différent tandis que la Présidente du Médef prouve une fois de plus son archaïsme.

Dans son soliloque de ce soir, Sarko se rallie à la thèse de la Présidente du Médef. Cela ne m'étonne nullement car le vrai président de l' UMP représenté dans les médias par  son  triste et ridicule clown Lefebvre en reste pour l'essentiel à la conception des entreprises du XIX ème siècle.

On ne peut rien demander d'essentiel aux dirigents d'entreprise car ces gens-là sont, sous-entend Sarko, essentiellement des inciviques qui sont prêts à changer de pays pour quelques dollars en plus. C'est faire honte à l'intelligentia française. Monsieur Obama n'éprouve pas, semble-t-il cette peur qui sert surtout  d'alibi pour  à freiner toute vraie avancée dans le domaine de la justice sociale.

Sylvie Pierre Brosselette apparaît ce soir sur Antenne 2  de même que cet autre Nicolas, l'homme du Figaro, quitescence de la droite la plus éculée, comme une vraie Egérie du Président.
Si au moins elle laissait parler les autres,  elle qui n'aligne que des platitudes inconditionnelles de courtisans.

Une fois de plus Sarko a prouvé qu'en tout domaine, il ne sait bien parler que de lui-même et de son petit monde au porte-feuille bien garni. Comparons ce qu'un Rmiste va gagner par le RSA et  ce que gagne un riche industriel par le bouclier fiscal. Tout est là.
Ce président est un fumiste, tous ses actes sont égocentriques, il confond chacune des idées qui lui passe par la tête  et le bonheur
de la France.  Il mène ainsi peu à peu  la France à sa ruine sociale  et j'espère qu'il n'ira pas jusqu'au bout de la route car certaines de ses décisions sont une trahison de la France et méritent d'être sanctionnées d'une façon ou d'une autre par le peuple.
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