Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par BALCHOY

Je crois que quiconque fréquente tant soit peu mon blog a découvert  que je ne fais pas partie des admirateurs béats de Sarkosy. Bien au contraire !

Pourtant il me faut bien aujourd'hui vous dire mon accord avec lui concernant sa récente décision de faire payer 1% les revenus du capital pour permettre aux RMistes retrouvant un travail de ne pas voir leurs revenus diminuer suite à la perte de nombreux aventages octroyés aux bénéficiaires du RMI.

C'est vrai que Sarkosy en son programme avait promis de baisser les impôts et il l'a fait d'une façon substancielle. Aujourd'hui, les caisses de l'Etat étant vide, il entend permettre au sucesseur de l'abbé Pierre que j'avoue ne pas avoir ménégé non plus, de réaliser ce pour quoi il avait officiellement accepté sa charge dans ce gouvernement de droite.

Oui, je crois que le rôle de l'impôt est de contrecarrer l'inégalité criante des revenus qui atteint aujourd'hui des sommets qui rappelle sans conteste l'ancien Régime.  Face à ce désordre social innaceptable, il convient, je pense, non de baisser mais d'augmenter les revenus les plus bas.
Celui qui gagne douze millons d'euros par ans devrait  bien sûr être taxé par exemple pour  les six millions supérieurs de ses revenus à un taux voisin de 80 % ou plus encore. En généralisant cette mesure, nul doute que l'Etat disposerait de sommes bien plus importantes qu'aujourd'hui pour pouvoir respecter ses obligations régaliennes concernant l'éducation, la santé etc...

Ce qui est important dans ce geste de Sarkosy, où j'aimerais voir un des premiers signes efficace de la présence de Carla Bruni à ses côtés, c'est l'inversion dont témoigne  à l'opposé de ce bouclier fiscal qui symbolise  si bien l'injustice foncière des premiers jours de son sacre à l'Elysée.


Je ne m'étonne nullement des protestations de la conservatrtice et égoïste Parizot, qui entend bien apparaître comme une bonne "Patrone" mais dont les actes au  Medef prouvent exactement le contraire.

Parmi les "grands" de ce monde politique ou économique  qui commentent ou plutôt critiquent  la décision du Président de la République, aucun n'ose attaque de front le but de cette taxe qui est de rendre dignité et goût de travailler à des hommes souvent abîmés ou presque détruits par le capitalisme.  Mais tous voudrait que cette taxe provienne d'autre source, qu'au lieu de créer une nouvelle recette, on rogne sur les dépenses.  Quelles dépenses ?  Sûrement pas pour eux les multiples dégrassements sociaux dont jouissent les entreprises en principe pour embaucher, souvent simplement pour augmenter les revenus de leurs dirigents ou actionnaires. Faudrait-il par exemple diminuer les quelques petits privilèges fiscaux ou sociaux octroyés aux plus humbles des travailleurs ?  Certains, à mon avis le pensent, mais ils n'osent pas le dire.

Monsieur Sarkosy, une hirondelle ne fait pas le printemps mais elle le fait espérer.
J'ai besoin de signes plus vigoureux pour penser que vous voici devenus le Président non seulement des riches et des entreprises mais aussi des travailleurs payés par exemple au SMIC ou à peine davantage.

Mais ce premier pas dans la bonne direction me plait, et l'honnêteté exige que j'en fasse part en ce blog qui, je le reconnais, ne vous a pas ménagé jusqu'ici.
A vous de confirmer cette espérence !



Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article