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Publié par BALCHOY

Mais, peu à peu, ce qui initialement semblait plutôt assaisonnement agréable de leur discussion devint de plus en plus fréquent au point qu'ils en perdaient peu à peu le fil de leurs idées.
Sans que rien ne fut dit entre eux, littérature et sculpture s'éloignèrent de leurs préoccupations immédiates comme si la passion amoureuse se substituait graduellement  à leurs passions artistiques.
Tendrement enlacés, ils se frottaient doucement le visage; comme s'ils voulaient ainsi s'apprendre par coeur en pensant aux longues nuits où ils auraient à recréer leurs souvenirs.
Est-ce elle qui la première le poussa à se lever ou lui qui doucement la prit par les épaules, peu importe ? Se tenant étroitement enlacés, ils glissèrent doucement vers la minuscule chambre à coucher. Celle-ci, à l'image du reste de l'appartement était meublé avec goût et discrétion.
Une tapisserie morale aux motifs fleuris lui faisait face;  à gauche du lit,  la Joconde lui souriait placidement ; à vrai dire, tout c e décor si équilibré ne résistait guère à la passion qui peu à peu les envahissait.

Marthe, avec une souriante gravité, où le coquin jouait à la carte du tendre, lui enleva sa chemise tandis que lui, gauchement, s'efforçait de la dépouiller de son pull ; elle dut l'aider en levant les bras dans un grand éclat de rire !

Dieu, qu'il aimait ce rire !
Bientôt, revêtus de leurs seuls sous-vêtements, ils se laissèrent tomber sur le lit étroit, tant mieux !

La jeune femme manifestemen,t plus experte dans l'art de la tendresse charnelle eut vite fait d'initier Ghislain à une découverte de plaisirs inédits pour lui qu'un homme et une femme, épris follement l'un de l'autre , peuvent se donner mutuellement. Elle prenait son temps, modérant les ardeurs un peu fougueuses de son compagnons.qui devant tant de merveilles nouvelles avait envie de galoper là où elle préférait flâner.

Soudain tous deux eurent envie de se débarrasser du reste de leurs vêtements, devenus un poids intolérant pour enfin  se rencontrer dans la vérité de leurs corps nus et assoiffés.

Un instant, ils se regardèrent silencieux et émerveillés de ce qui leur arrivait.

Le regard de Ghislain glissa tout doucement du visage rayonnant et un peu pourpre de la   jeune femme vers sa poitrine menue et juvénile. tout de suite cette fragilité, ciselée comme une miniature flamande l'émut jusqu'au frisson.
Pour la première fois, il appuya ses lèvres sur les doux mamelons puis les suça et les mordilla comme les plus savoureux des fruits.

Tout doucement sa bouche descendit vers la coupe bien découpée du nombril où elle s'attarda quelques instants, puis, tandis que son coeur s'emballait à tout rompre, poursuivit la découverte merveilleuse du corps si harmonieux de son amie vers le triangle tout bouclé qui abritait son sexe. Tous ses sens, vue, odorat, ouïe, toucher et goût participaient à la fête.
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