Lundi 10 mars 2008
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23:30
Je les attendais avec impatience ces deux élections en France et en Espagne dont j'espérais surtout le non retour d'un certain franquisme en Espagne et une première réprimande du peuple français
face à la clique de Sarkosy.
En Espagne un épiscopat des plus rétrogrades a tenté de violer en quelque sorte la conscience des espagnols en les poussant à ne pas voter pour le parti socialiste accusé d'immoralisme moral.
De plus le Parti populaire, dont je n'ai pas oublié, les mensonges sous Aznar n'a jamais vraiment tourné la page idéologique vis à vis du Franquisme en le condamnant résolument une fois pour
toutes.
La réaction de la majorité du peuple espagnol me semble très saine.
D'une part, il n'a pas accepté les ukases de son épiscopat dans un domaine qui n'était pas le sien, par ailleurs il a fait confiance à un premier Ministre qui a tenu l'essentiel de son programme
durant les quatre dernières années, même si son socialisme n'est pas le mien.
Les quatre années qui viennent ne seront pas faciles pour Zapatero et j'espère qu'il ne perdra pas le cap en forgeant pour son pays un avenir exigent au plan social et écologique et en
n'hésitant pas à demander à chacun un effort proportionnel à ses capacités finiancières. Le mythe de la baisse général des impôts provoquerait nécessairement la ruine de l'Etat surtout dans son
rôle de redistribution sociale en créant un pseudo-état à l'américaine avec des super riches superprotégés et des pauvres sans protection sociale. Manifestement la
préoccupation première d'un épiscopat espagnol hier asservi au sanglant Franco ne me semble pas être une justice sociale tournée d'abord vers les plus petits comme le demande l'Evangile.
En France, il est évident quon assiste à une poussée limitée vers le parti socialiste et une méfiance vis à vis de l'UMP et du Sarkosysme. Tant pis pour les mauvais perdants comme Woerth,
le ministre du budget, qui porte une lourde responsabilité dans le mécontentement populaire et la stupidité d'une Dati qui affirme que le gouvernement de droite facilite l'augmentation
du pouvoir d'achat. Pour Sarko, c'est plus qu'évident !Sûrement pas pour les 14 millions de retraités spoliés de plus de 2% par un président qui s'est augmenté lui-même son salaire de 200
% alors qu'il n'a accordé aux retraité que 1,1 % ce qui me semble un vol social redevable d'une certaine justice pénale sociale.
J'espère que dimanche prochain les français amplifieront leur rejet d'un système politique favorisant les plus riches au détriment des plus pauvres. Les Sarkosy, Dati, Woerth et Cie doivent
apprendre à leur dépend que le peuple français n'est pas un troupeau de moutons à tondre à loisir. J'espère que mon petit facteur préféré du LCR aura le plus d'élus possibles car
il représente pour moi une France en accord avec sa vocation éternelle de liberté-fraternité-égalité.
Yvan Balchoy
balchoy@belgacom.net
Par BALCHOY
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Publié dans : poesie-action
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