Concours

Recommander

Profil

  • BALCHOY
  • POESIE-ACTION
  • Homme
  • 13/02/1936
  • BRUXELLES HAINAUT ROUBAIX
  • Poésie Jésus Marx Léopold Senghor
  • Ma poésie, mes articles vous le diront au mieux
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 12:15

M O N   A M O U R   D ' A I L L E U R S

 

 

 

E N   C E V E N N E S

 

 

 

 

 

QUE J'AIME ...

 

 

 

Ton ciel si contrasté

 

 tantôt transparent

 

comme un regard d'enfant

 

tantôt torturé sous l'orage

 

à l'image de nos pauvres angoisses humaines

 

 

 

L'élégance de tes pins parasols

 

qui tels de vaillants guetteurs

 

nous saluent du plus loin

 

 

 

Ta Salindrinque

 

lorsqu'elle m'enserre

 

entre ses longs bras arrondis

 

tout en m'offrant

 

la fraicheur de son lit d'argent

 

où elle court à mes pieds

 

en ne cessant

 

de murmurer ton nom

 

 

 

Le charme de tes fruits exquis

 

cerises pleines de chair veloutée

 

fraises et framboises sauvages

 

chataîgnes piquantes à l'extérieur

 

succulantes à l'intérieur

 

 

 

Tes mamelons si fins

 

qui n'en finissent plus

 

de féminiser mon horizon

 

 

 

 

 

Le chatoyant de tes prés fleuris

 

qui du plus haut jusqu'au plus bas

 

de tes collines

 

dessinent un merveilleux bouquet

 

dont je ne me lasse pas

 

 de respirer le parfum grisant.

 

 

 

La dentelle de ta mousse

 

qui habille tes pentes de douceur

 

et en font la plus délicieuse des couches

 

où j'ai envie de me rouler

 

comme un enfant assoiffé

 

 

 

Tes grottes si acceuillantes

 

qui en un instant transforment

 

le brûlant du soleil

 

en joies secrètes

 

des mille et une nuits

 

 

 

JE T'AIME . . .

 

 

 

                                                                                                             

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com               

 

 

 

 

 

Par BALCHOY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 11:24

 

 

J'ai la chance (?) de rêver souvent et de m'en rappeler souvent. Je voudrais ce matin vous raconter celui de ma dernière nuit et de tenter d'en comprendre autant que possible le sens caché ou non.

 

Je me trouvais en vacances dans un milieu forcément imaginaire puisque, me trouvant dans la ville de Nîmes dans le  Gard, j'y situais tout autant le château de Caen que celui de Falaise qui, situés tous deux en Normandie, en deux lieux bien distincts, très loin du Gard n'ont de commun avec la ville romaine du midi que le grand plaisir que j'ai toujours eu à les visiter toutes trois.

 

Je me trouvais avec un groupe d'amis parmi lesquels j'ai sympathisé avec un jeune homme dont mon rêve de m'a révélé ni le visage, ni le nom ni d'ailleurs à quelle époque cette rencontre imaginaire se passait.

 Je me rappelle seulement du dialogue entre lui et moi un matin où j'avais une grande envie de faire connaître à ce nouvel ami des lieux qui m'enchantaient.  Manifestement au premier abord ma proposition parut lui plaire.  Mais au moment de prendre la route, brusquement, il se ravisa et m'expliqua que, s'il était très heureux de m'avoir rencontré, il avait envie ce jour-là de sortir avec une amie rencontrée dans le même groupe la veille.  Effectivement, lors de la soirée de la veille, j'avais remarqué qu'il s'était entretenu avec intérêt et plaisir avec une jeune femme inconnue de moi.

 

J'avoue que lorsque ce jeune homme eut décliné ma proposition d'aller visiter les châteaux de Guillaume le Conquérent pour s'en aller nager avec sa copine, m'a-t-il expliqué, en s'excusant maladroitement, car manifestement, il était ravi de son choix, j'ai été fortement déçu de ce que j'ai considéré un instant comme une sorte  d'infidélité, d'atteinte à mon amitié récente avec une petite pointe de jalousie vis à vis de celle qui m'empêchait de réaliser mon beau projet.

 

Et puis, dans ce songe, je me suis mis à réfléchir et à m'interroger sur mon comportement et peu à peu j'ai compris l'égoïsme de mon attitude. Vouloir garder pour soi seul un ami est fréquent, compréhensible, mais c'est tout de même une  lourde erreur liée à l'égoïsme primaire qui sommeille en chacun de nous. 

 

J'ai alors pris chaleureusement congé de cet ami en lui souhaitant de bien s'amuser au bassin de natation avec son amie et je suis parti seul pour revisiter ces deux châteaux qui me fascinent.

 

En prenant la route imaginaire vers ces châteaux si loin de Nîmes, brusquement je me suis souvenu de mon projet déjà ancien de visiter tout à la fois les Cavennes et la Normandie avec un amie qui compte beaucoup pour moi.

 

Brsquement, la déception d'un instant se mua en une aventure, imaginaire certes mais où la présence dans ma tête et surtout dans mon coeur de cette femme, que je voyais déjà cheminer avec moi dans les verdoyants vallons de la région d'Anduze tout autant qu'à travers le  charme maritime et historique de la vallé de Nacre transformait une promenade solitaire en une randonnée déjà partégée d'espérence.

 

 

Ce que je retiens de ce rêve, un peu fou, c'est qu'on y  trouve l'imaginaire un peu fou et délié du réel de beaucoup de songes mais aussi une réflexion pertinente sur les sentiments humains qui reste marquée par une éthique acceptée ou refoulée qui n'est pas, je pense, sans relation avec nos dilemnes intérieurs.

 

L'Amitié est la plus belle richesse de la vie mais elle est partageable; c'est même comme ça qu'elle peut durer et s'enrichir.

 

Merci mon rêve !!!!

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 11:03

 



 


 

Dans ma vie


que je croyais finie,


Tu as surgi


Comme un point d'exclamation


en signe de résurrection.



 

En un rien de temps,


chaque instant


devint points de suspension


de nos déceptions 


 et trait-d'union de nos passions.



 

Il n'est que jusqu'à ton nom,


signé sans prétention


qui dans mon coeur s'étale


en capitales,


à la "une"


sans virgule ni point virgule.



 


 

S'il fallait dire d'un trait


sans parenthèse ni guillemets


Ce que nous nous sommes donnés,


journée après journée,


durant toutes ces années,


ne serait-ce pas: "le plus riche de nous",


un point c'est tout !



 


 

                           


 Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.com



Par BALCHOY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 10:16

 

 

En janvier 1876, parlant de la formulation religieuse des jeunes d’un pénitencier, il regrette de devoir constater que depuis longtemps le clergé ne répond plus à l’attente que le peuple met en eux,  à  part quelques prêtres, consumés d’un amour jaloux pour le Christ, ignorés souvent de tous (1)

 

(1)   « Journal d’un écrivain », juillet-août 1877, page 576-577

 

« On a vu des dizaines de cas affligeants où des prêtres auraient refusé de donner le catéchisme à moins d’une augmentation de traitement.

 

Il est incontestable que « toute peine mérite salaire » mais ces perpétuelles revendications finissent par vous crever le tympan et le cœur… Les journaux réclament et moi bien entendu avec … Mais on ne peut moins faire que de songer à ces anciens ascètes et confesseurs de l’Evangile (2) qui allaient nu-pied, supportaient les coups et la souffrance, prêchaient le Christ sans augmentation de salaire. »

 

(2)   L’idée est chère à Dostoïevski qui l’exprimait déjà en 1873 dans « le journal d’un écrivain », page 165. Cf. également « Les Frères Karamazov » page 314.

 

« Oh, je ne suis pas un idéaliste, je sais trop bien que ces temps ne sont plus ; toutefois ne serait-il pas consolant d’entendre que le don de générosité de notre clergé est en légère croissance et que pour cela on n’a pas attendu la hausse des salaires… Tout le monde sait bien que toute flamme n’est pas éteinte dans nos milieux ecclésiastiques et on y trouve encore des « champions de la Foi » (3)

 

(3)   « Journal d’un écrivain », janv. 1876, page 262-263. L’expression est typiquement orthodoxe. (PODVIG)

 

Dans les « carnets des Frères Karamazov », la critique du clergé  se fait plus acerbe. « Nul groupe social ne serait plus imprégné de matérialisme que le clergé." Les prêtres, pensent Dostoïevski, abandonnent l’esprit de leur charge en même temps que les vêtements liturgiques. (4)

 

(4)   « Carnets des Frères Karamazov », page 884

 

"Le prêtre apparaît au peuple comme un saint personnage quand il est à l’église au cours des Mystères, mais, à la maison, il est exploiteur du peuple… Si cela continue, le peuple se fatiguera de croire"".

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 16:12
J'aime le NORD si souvent critiqué, dénigré, raillé injustement. Ces quelques photos glanées de mes albums n'ont rien d'exceptionnel, ce sont des photos ordinaires ; elle déclinent simplement mon amour de la vie à travers le prisme du nord de la Belgique ou de la France non que ces régions  soient plus belles que les autres mais tout simplement parce qu'elle sont  merveilleuse comme toutes celles de notre belle planète bleue.

































































































































































Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 14:00

 

 

Avez-vous écouté les voeux de Sarko à la TV française?   A le regarder, on pouvait facilement se croire à un enterrement et d'ailleurs n'était-ce pas la vérité ?

 

Je vous ai souvent décrit dans ce blog comment  la Sarkocratie, élue sur le mensonge permanent et entourée de toute sa ménagerie de larbins, de toutous, de perroquets et même de repris de justice  ne se prolonge lamentablement qu'à coup de contradictions incessantes.

 

Ainsi ces mêmes politiciens et politiciennes qui hier, avec apparente conviction, comme "La voix de leur Maître" approuvaient l'intransigeance vis à vis du projet des marins de SEA-FRANCE à Calais, aujourd'hui se rallient au projet d'apparent ralliement au projet du personnel de cette société en grande difficulté.

Des exemples, comme ça, il y en a des dizaines.....


 

Nous assistons ces temps-ci à la fin de règne, d'un règne particulièrement néfaste à la France, certes pas la celle des milliardaires, des exploiteurs du peuples, les amis du  petit despote, mais de la France des petits, des chômeurs,  des sans abri, des RMI ou RSA aussi malheureux et laissés pour compte qui n'ont pas arrêté  de tirer la langue sous ce régime qui a tellement enrichi les plus riches à leur détriment.  

La prochaine TVA, dite sociale, alors qu'elle est l'impôt le plus injuste qui soit, en est encore la preuve manifeste.

 

Oui, je trouve que ce rôle de croque-mort convient nettement mieux à ce président français dont le père est issu d'un pays qui se singularise aujourd'hui par son nationalisme brutal et son autoritarisme raciste et donc je me demande toujours s'il n'est pas influencé par ses lointaines origines.

 

Depuis la guerre ou l'opération de brigandage de l'OTAN en Libye, j'hésite sur son rôle exact, j'aurais encore plus de réticence à serrer la main d'un Président français qui, avec, entre autres le premier Ministre anglais, a délibérément trahi le Conseil de Sécurité des Nations unies, en finissant par bombarder une population civile à Syrte pour finir par  livrer un dictateur criminel à ses assassins au lieu de l'envoyer à ses juges.

 

En cela il imite le pire Obama mais plus encore il se montre bon imitateur de l'assassin Bush qu'il a tant admiré autrefois.

 

 

Il est temps, pour la France, de tirer le rideau sur cette Présidentielle désastreuse, qui a augmenté le nombre de chômeurs d'un million à un moment où l'Allemagne réussit à obtenir le plus bas taux de sans emploi depuis 20 ans !

 

Sans en être sûr hélas, car Sarko, quand il est candidat est un redoutable menteur convaincant et ses adversaires pas tous  à la hauteur de l'enjeu, j'espère que le croque-mort du 1 janvier 2012 a raison et  que, sans le savoir ni surtout l'espérer, il  prédit la fin de son règne pour un bonheur et une justice nouvelle pour ce beau pays de France qui, je l'espère, redeviendra peut-être petit à petit "MA FRANCE" du regretté Jean Ferrat.

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 21:45

 Récital de Jean-Louis Trintignant sur les poème à Lou d'Appollinaire. Jean-Louis vieilli et blessé manifestement par la mort de Marie a rendu vie, verdeur et jeunesse à cet étrange amour entre un poète scotché à la guerre au fond de tranchées et une jeune femme belle certes mais qui ne l'aime pas vraiment. Cet amour déçu lui donne paradoxalement des ailes et en même temps ses poème sont un réquisitoire féroce, sans qu'il en ait l'attention explicite, contre la guerre, absurdité suprême du genre humain.


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 20:44

 

 

La société repose donc sur l’ambivalence affective. L’organisation sociale repose sur une faute commune la religion à propos de culpabilité et de repentir. A la première interdiction (ne pas tuer le père), de nature religieuse, s’en ajoute une seconde : « ne pas se tuer entre frères » (source de morale sociale à l'origine du célèbre « Tu ne tueras pas ! »

 

Reste la grande question : Comment le Père est-il devenu le père de la religion ? Pour la psychanalyse, le dieu de chacun est à l’image de son père et « dieu » représente un père d’une dignité plus élevée.

 

L’amour, un des deux termes de l’ambivalence, a pris le dessus sur le ressentiment. Pour réparer le crime primitif, on divinise le père en le ressuscitant au niveau divin.

 

Dieu est donc né d’une surestimation du père. Avec le temps, il a tellement grandi qu’il est devenu une autorité indiscutable. On ne peut plus communiquer avec lui que par l’intermédiaire des prêtres. L’hostilité n’est pas tout à fait morte. Il existe encore une sorte de « mise à mort » symbolique ou « réelle » dans le sacrifice, qui correspond à l’agressivité de l’homme.

 

Il tire exemple du culte de Mithra (fils qui libère ses frères en tuant le taureau-père) et du culte chrétien (le Christ, en se sacrifiant au Dieu-Père, libère ses frères du péché d’origine, c'est-à-dire du péché au Dieu-Père ; en fait, un meurtre exige le sacrifice d’une autre vie. Le Christ prend ensuite la place du Père, puisqu’il devient Dieu.)

 

Le complexe d’Oedipe est donc commencement de la religion, de la morale, de la société et de l’art.

 

Tout s’enracine dans l’ambivalence affective vis-à-vis du Père.

 

Freud reconnaît que sa théorie ne dissipe pas tous les doutes.

 

-         Il admet une sorte d’âme collective, qui a des réactions semblables à celles d’un individu, mais dure plus que lui. Sans elle, chaque génération devrait refaire son apprentissage.

-          L’acte originel de parricide a-t-il été commis réellement ? A l’origine des névroses, il n’y a pas un acte mais des pulsions ou velléités… Evidemment, on ne peut identifier totalement le primitif et l’enfant, ainsi que le névrosé.

 

« Chez le névrosé, l’action est inhibée par l’idée ; chez les primitifs, les idées deviennent immédiatement actes »

On peut donc déduire que, selon Freud, le meurtre initial a vraiment eu lieu.

 

 

 

CONCLUSION

 

Freud est marquée par les théories évolutionnistes et sociales nées avec le positivisme et le Darwinisme, mais il a été honnête dans sa recherche. Il a voulu apporter les lumières de la psychanalyse à d’autres branches du savoir humain, sans vouloir les éliminer.

 

Rappelons les étapes successives de l’évolution du sens religieux : magie – animisme et mécanisme de projection – totémisme et ses deux tabous – ambivalence affective vis-à-vis des deux parents analyse clinique des névrosés – complexe d’Oedipe à partir duquel émanent toutes les valeurs humaines – Religion conçue comme une dialectique entre « père » et « fils »

 

 

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 20:07

 

 



Je marchais perdu dans mon désarroi,


 

 

Quand soudain tu surgis devant moi.


 

 

D'un zeste de ton sourire,


 

 

Tu en vins à me séduire.


 

 

En me confiant tes intimes sonnets,


 

 

Tu m'introduisis en ton jardin secret,


 

 

Où, magicienne crépusculaire,


 

 

Tu projetas sur ma vie ta clarté lunaire.


 

 

Depuis lors mes rêves d'antan


 

 

Me chantent au présent.


 

 

Par toi je sais à jamais que le temps


 

 

N'a pas de prise sur l'instant.

 


 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 10:56

 

 

 

 

 Enfin, sous une pluie fine et, somme toute, pas désagréable, Ghislain refit à l’envers son chemin de tout à l’heure et revint dans la rue de l’amie de Marthe. Cette fois, dès qu’il eut sonné, des pas rapides lui révélèrent de suite que la maison cette fois était habitée. La porte s’ouvrit avec force et l’amie de Marthe, un grand sourire au visage, l’accueillit chaleureusement.

 

Entre, ami Ghislain, Marthe arrive de suite, elle a beaucoup travaillé à son atelier ce matin et cet après-midi. Un bon café t’attend. Je pense qu’elle a envie de te montrer son travail actuel.

Dans le salon, très sobre de son hôtesse, Ghislain s’assit gauchement dans un fauteuil étroit face à une petite table sur laquelle on avait disposé trois tasses et sous tasses blanches,  une cafetière argentée, vieux modèle mosan en argent et sur une petite assiette multichrome quelques biscuits assortis.

 

L’attente de son amie ne fuit sans doute pas longue, mais elle lui parut une petite éternité. L’amie de Marthe s’était éclipsée discrètement et le biologiste se demandait en lui-même de quelle manière il allait aborder son amie,  un peu inquiet de son dernier contact avec elle où elle lui avait en quelque sorte laissé transparaître que sa patience ne serait pas éternelle.

 

« Coucou », me voici, salut Ghislain, content de te voir bien à l’heure et apparemment bien dans ta peau.

Marthe, souriante, était vêtue d'un vieux jeans délavé assorti à un pull jaune orange qui lui allait fort bien.

 

Veux-tu une tasse de café pour commencer. Parle-moi un peu de ta vie au bureau ! Cela va-t-il mieux avec ton voisin grincheux ? »

A vrai dire, la conversation démarrait sur ce que Ghislain avait le moins envie d’entreprendre. Il murmura un "pas mal" très peu enthousiaste faisant ainsi comprendre à son amie qu'il n'avait pas envie d'aborder ce sujet.

 

L’institut de Gembloux, moins il y pensait, mieux il se portait.

 

Ce jour-là, il avait envie d’un moment d’intimité avec Marthe, d’y voir plus clair sur ses intentions à elle car lui-même avait de la peine à y voir clair en lui.

Certes, il voulait passionnément vivre à temps plein avec son amie artiste, mais sans pour autant rompre avec Ria et surtout ses enfants auxquels il était très attaché. Pas très logique tout ça !

 

En buvant elle aussi, Marthe trancha son dilemme en invitant son ami à visiter son atelier pour lui monter ses dernières œuvres sur lesquelles elle comptait beaucoup pour participer à une exposition dans une petite galerie d’art au centre.

 

Ce ne serait donc pas aujourd’hui qu’on aborderait frontalement la question de leur avenir commun.

 

Tout en le regrettant un peu, Ghislain se sentit tout de même un peu soulagé car il ne se sentait pas à l’aise pour reconnaître publiquement ses hésitations face à son amie qui avait manifestement envie d’une situation plus nette entre eux deux.

 

Leur café vite terminé, ils partirent tous deux, deux rues plus loin, à ce petit local communautaire où Marthe passait une grande partie de son temps.

 

Il s’agissait d’un ancien atelier métallurgique tombé en faillite où un club artistique avait vaille que vaille organisé quelques ateliers de poterie, de peinture et de sculpture.

 

Marthe disposait d’une surface de travail d’une quinzaine de mètres carrés, où elle avait disposé sur deux tréteaux quelques instruments très propres – Ghislain parfois la taquinait pour sa « maniaquerie »- ainsi que trois œuvres manifestement en état de gestation.

 

Sur le sol, une dizaine d’autres sculptures manifestement terminées étaient bien rangées sur un tapis gris clair.

 

Dès leur arrivée, passionnée, elle saisit un buste de femme, sculpté sur bois, au trois quarts terminé qui mettait en évidence une poitrine parfaite limité dans sa partie supérieure par le bas du cou et se terminant au niveau de la ceinture. Du reste du corps on ne voyait rien si ce n’est une main finement ciselée et un bras limité au coude qui se glissait gracieusement entre les deux seins et donnait du caractère à une œuvre sans cela presque académique.

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 16:23




Il pleut, il pleut, jolie bergère,
rentrons nos blancs moutons,
et retournons à notre chaumière.
Dans le foin de la grange,
gorgeons-nous
de caresses brûlantes.
Prête-moi tes yeux
mariant si bien
innocence et incandescence,
j'ai grande faim
de tes doux tétins,
prête-moi ta toison
pour m'en  faire un coussin polisson
et puis, comme dans la chanson,
dormons-y jusque la fin du monde.



Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 12:22

 

 

A vous, chacune et chacun

qui me faites l'honneur et le plaisir

de me lire de temps en temps,

 mes voeux les plus sincères

pour l'année qui vient,

je ne me déroberai pas aux souhaits d'usage,

Bonne année,

bonne santé,

doux amours,

et, pourquoi pas, bon succès d'argent

mais je voudrais les nuancer

et peut-être les compléter....


 

Bonne santé certes, ce souhait exigera souvent la réalisation d'une réussite financière.  : En France avec les dernières décisions de ce triste gouvernement, qui gouverne si mal le pays, ce sera d'autant plus nécessaire que tout défaillance de votre santé vous coûtera plus cher, médicaments non ou moins remboursés, menaces  sur les facilités qu'ont les grands malades, mutuelle qui, petit à petit, devient inaccessible surtout pour les isolés et pour les petites bourses et il y en a de plus en plus...

Un exemple 1000 euros soit, pour pas mal, un mois de salaire pour la mutuelle trimestrielle d'un couple âgé.

 

Je voudrais de plus vous souhaiter une année 2012 davantage solidaire de ceux qui n'ont pas les même chance que vous, tout près de vous, dans votre quartier par exemple mais aussi à l'autre bout du monde où notre confort, qui nous est si cher, rend la vie  pénible sinon impossible à tant d'autres soeurs et frères humains.

 

Souhait de nous voir agir de plus en plus en citoyens perspicaces et efficaces à juger, en ce temps de crise, quelle politique sociale et équitable serait plus que jamais nécessaire pour que paient cette crise d'abord ceux qui en sont responsables ainsi que ceux qui en ont largement le moyen  - sûrement pas cet éboueur qui me demande à juste titre ses étrennes mais plutôt ce millionnaire ou ce joueur de foot qui peut-être gagnera en un mois ce qu'un chômeur gagne en 13 ans;  je  lui souhaite ainsi qu'à ses pairs un impôt juste c'est à dire très élevé.

 

Je nous souhaiterais enfin de la lucidité, de la réflexion - il y a tant de bons livres, par exemple !...  pour imaginer une nouvelle société plus respectueuse de chaque femme et  de chaque homme sous toutes latitudes, quelle que soit sa religion ou sans religion, de toute culture en lui souhaîtant d'être certes le plus possible maître de son destin mais aussi solidaire de toute cette terre vivante et non vivante qui est notre seul vrai trésor...

 

 

 

 

B O N N E    A N N E E

 

 

2012


 

 

Yvan Balchoy

Yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 21:08

 

 

Une jolie demoiselle

 

aperçut sur la Meuse un cygne

 

si beau qu'elle lui fit signe.

 

 

 

Sensible à cet appel

 

le splendide oiseau ouvrit ses ailes

 

et s'approcha de la belle

 

 

 

Tous deux aussitôt se reconnurent

 

frères de race et de nature

 

ressentant  entre eux cette complicité

 

qui est le plus court chemin de l'amitié

 

 

 

Si rien ne fut dit

 

tout fut conquis

 

et ces amis d'un instant

 

en se quittant

 

se saluèrent élégamment

 

 


 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 20:37

 

 

 

CHAPITRE IV : L’EGLISE MEDIATRICE DE L’IDEAL-CHRIST

 

Le don de Dieu nous parvient concrètement aujourd’hui et nous transforme par le canal de l’Eglise institutionnelle et mystique. Sans revenir sur les données sociologiques (1), nous envisagerons surtout ici sa fonction « sanctificatrice » en relation avec la hiérarchie et l’ordre sacramentaire d’abord, avec la vie monastique ensuite.

 

(1)   Cf. cette étude, page….

 

1)      La vie hiérarchique et sacramentaire

 

Il n’est pas facile de dégager des oeuvres de Dostoïevski une théologie du sacerdoce et de la vie sacramentaire. Les indices ne manquent pas, mais ils sont généralement si fragmentaires et occasionnels qu’on a de la peine à les rassembler.

 

Pourtant, au prix d’un travail de recoupement, on peut approcher la pensée du romancier sur ce sujet.

 

En 1873, un conflit entre orthodoxes et Raskolniks (2) lui fait désigner l’évêque comme « celui qui possède l’autorité la plus haute dans l’Eglise » et il lui reconnaît la mission de garder aux fidèles « toutes leurs énergies

 

(2)   Secte séparatiste en rupture avec l’Eglise officielle depuis la réforme de Nikone

 en matière de foi » et de les inviter à « l’amour et au dévouement à l’égard de l’Eglise. (3)

 

(3)   « Journal d’un écrivain », page 162 (1873)

 

Il se réjouit de voir les évêques adresser des mandements à leur clergé en vue de la prédication et du bon exemple.

 

Dans le même article, il regrette que les prêtres de son temps ne manifestent plus l’énergie des premiers chrétiens à une époque où, plus que jamais,  le secours du clergé est nécessaire au peuple (4)

 

(4)   « Journal d’un écrivain », page 163 (1873)

-------------------------------------------------------

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 19:25
QUI est le plus con entre un catholique intégriste, un islamiste intégriste, un juif ultra-orthodoxe, un évangéliste pur et dur, etc...
pas de hiérarchie : ils sont tous aussi abrutis les uns que les autres...
 
yvanbalchoy13@gmail.com
Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 19:00

 

 

 



T'APERCEVOIR UN COURT INSTANT

ET LE TORRENT CONVULSIF DE LA VILLE

SE MUE INSTANTANEMENT

EN UN LONG FLEUVE TRANQUILLE

 

 

 

 

 

 

 

Yvan balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

Par BALCHOY
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 18:19

Hier, j'ai revu le film "Les dix commandements" et certaines scènes rappelant l'extermination de peuples entiers, hommes, femmes et enfants m'a glacé d'horreur.

 

Je sais bien que ce genre de narration existe dans la plupart des livres fondateurs des religions tels la Bible-Thorah , le Coran et bien d'autres encore.

 

Ce qui me semble surtout grave, c'est la mise en application dans l'histoire de tels récits en organisant au nom de Yahvé, d'Allah ou même du Christ.... des massacres qui offensent tout à la fois l'humanité et Dieu.

 


Il suffit de  rappeler les Croisades et ce Godefroid de Bouillon que nous considérons parfois un peu vite comme un  héros de notre contrée et ce massacre odieux que fut la prise de Jérusalem.

 

Je n'oublie pas non plus l'Inquisition ou le massacre de la Saint Barthélemy qui déshonore pour toujours le Catholicisme et  l'Evangile incompatible avec de telles perversions.

 

Ces jours-ci, dans des pays musulmans, de pseudo-croyants, se pensant à tort, agir ainsi au nom du Prophète n'hésitent pas à tuer des chrétiens commémorant la naissance de celui qui pour eux devrait être considéré comme un grand Prophète.

 

 Tous ces impies de toutes religions déshonorent la grandeur et la pureté de Dieu en croyant le servir.

 

Ils considèrent sans doute les athées comme la poubelle de l'humanité.


Pour avoir dans ma vie beaucoup d'amis, sincèrement agnostiques ou athées,  dont j'admire l'humanité et la fraternité,  je crois, comme Jésus l'a suggéré, dans son récit du "Jugement dernier" que, par leurs actes au service des hommes, beaucoup d'entre eux se rapprochent réellement de l'idéal humain incarné par l'homme de Nazareth.

 

 

Quant à tous ces prétendus "intégristes" des religions du Livre, qui n'hésitent pas à tuer, à massacrer au nom du très Haut,  ils ne sont que des assassins de droit très commun et les vrais blasphémateurs de Dieu.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 12:10

 

 

 

 

V E N I S E

 

 

l'insoumise

 

 

m'a soumise son étal

 

 

de  caravansérail.

 

 

Pour les touristes en goguette,

 

 

elle y offre mille et un gadgets

 

 

en guise de couteuses cacahouettes,

 

 

mais à ceux qui l'abordent avec humilité,

 

 

elle entrouvre avec fierté

 

 

les mystères de sa troublante beauté

 

 

 

de sa tendre sévérité.

 

 

 

 

 

 





Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 11:12

 

 

Chapitre 3 : Evolution historique des religions.

 

Après différents essais de définition de l’animisme et de la magie, Freud tente d’esquisser l’histoire des croyances « religieuses » en faisant un parallèle entre ces croyances et l’évolution sexuelle de chaque individu.

 

Selon lui, il y a d’abord eu une période « animiste » : l’homme s’attribue toute la puissance (correspondant individuel = narcissisme). C’est une religion tribale.

 

Vient ensuite la période « religieuse » L’homme cède aux esprits puis aux dieux tout puissants, tout en s’efforçant d’agir sur eux (correspondant individuel = fixation de la libido sur les parents.) C’est la religion de la cité, au sens romain.

 

La troisième période est « scientifique » : L’homme reconnaît sa petitesse, sans renoncer à sa toute puissance sur les lois du cosmos. (correspondant individuel : sexualité normale) On se trouve en présence d’une civilisation urbaine où règne la soumission au réel.)

 

Freud note que l’artiste au sein de cette civilisation reste en quelque sorte un magicien dominé par les idées.

 

Chapitre 4 : Retour infantile du totémisme.

 

Après avoir envisagé différentes théories sur le totémisme, qui ne le satisfont pas pleinement,  Freud s’efforce d’expliquer le lien de l’exogamie (obligation de prendre une femme d’un autre clan, interdiction de l’inceste) avec le totem. Pour lui, la loi ne défend que ce que les hommes sont capables de faire. Ainsi l’inceste est autorisé parfois à des hommes exceptionnels ou dans des circonstances telles.

Il y a une analogie entre l’enfant et le primitif. Instinctivement l’homme considère l’homme comme son égal. Freud analyse le cas d’un petit enfant s’écriant :

 

     -« Mon père est le coq. A présent, je suis petit, je suis un poussin. Mais quand je serai plus grand, je serai une poule est plus grand encore, je serai le coq ». 

Un jour, il dit à son voisin :

 

    -« Je vous épouserai, vous et votre sœur et mes trois cousines et la cuisinière : non, plutôt ma mère à la place de la cuisinière. »

 

Si l’animal totémique représente le père, on voit pourquoi le totémisme véhicule avec lui les deux interdictions : celle de tuer le père et d’épouser la mère, ce qui coïncide avec la situation œdipienne.

 

Freud essaye d’analyser le sacrifice, repas sacré, où le père est remplacé par le dieu, symbolisé par le totem. Pour le philosophe c’est une sorte de camaraderie sociale entre la divinité et ses adorateurs.

 

Le sacrifice totémique est à la fois deuil et fête orgiaque (violation de ce qui est habituellement interdit) On retrouve donc l’ambivalence affective : joie et tristesse, ce qui est normal, puisque le totem est le substitut du père. Pourquoi cette ambivalence ? Refusant la théorie de la horde primitive de Darwin (le mâle le plus fort élimine les autres), Freud donne cette explication :

 

     1) Un jour les fils chassés se sont révoltés contre le père.

     2) Ils l’ont tué et mangé, s’appropriant ainsi la force du père. Ce crime initial a été le point de départ des organisations sociales, des restrictions morales et des religions. Comment cela ?

Après avoir assouvi leur haine e à l’égard du père, les fils ont éprouvé, à cause de l’ambivalence, une « culpabilité affective ».

    3) Il s’en est suivi une auto-punition, sorte d’obéissance posthume au père tué. De là sont nés les deux tabous fondamentaux du totémisme :

 

     - ne pas tuer le père.

     - ne pas épouser celles qui étaient ses femmes.

 

Le repas totémique « représente » (= rend présente) la fête commémorative de cet évènement initial. La religion nait de la conscience de culpabilité qu’on cherche à effacer par une obéissance rétrospective à l’égard du père.

 

     -« Toutes les religions ultérieures ne sont qu’autant de tentatives en vue de résoudre le même problème… toutes représentent des réactions face au grand évènement par lequel la civilisation a débuté et qui, depuis lors, n’a cessé de tourmenter l’humanité. »

 

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 18:03

 

 

Voici quelques extraits de Léonardo Boff, (Théologie de la Libération) publiés par l'excellent blogue d'Alaindépendant.

 

 

 

SENS NOEL A

sensnoelb

 

 

sens-de-noel-c.jpg

 

 

 

 

 

Leonardo BOFF : Jésus Libérateur

1983 pages

176-878 (extraits)

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/12/23/23035878.html

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Présentation

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés