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  • Ce que j'ai envie de dire de moi, vous pouvez l'imaginer à partir de mes articles et surtout de ma poésie
Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /2010 14:46

 

 

 

 

Sur le quai, Ghislain reconnut immédiatement Ria et ses deux enfants qui lui adressaient de grands gestes. Intérieurement, il se demanda avec un brin de gêne, s’ils l’avaient vu embrasser Marthe.

 

En face de son épouse, tout avant delui donner un baiser, il se demanda comment il allait lui expliquer loyalement ce qui s’était vraiment passé, mais elle ne lui laissa pas le temps de dire un mot :

 

     -‘Mon Ghislain, que je suis heureuse de te revoir après un si longue et cruelle séparation. »

 

Elle pleurait de joie, mais lui se contenta de balbutier, pas très fier :

 

     -« Oui, je peux t’assurer que cela n’a pas été rose tous les jours. Enfin, c’est fini. Et vous, mes enfants chéris, comment allez-vous ? Vous m’avez l’air bien portants, nous allons recommencer à faire nos belles promenades jusqu’à la plage d’Amée. »

 

Les deux enfants l’embrassèrent certes affectueusement, mais ils semblaient plus curieux qu’émus.

 

 

A ce moment, un monsieur, vêtu d’un imperméable clair s’avança et se présenta à Ghislain :

 

     -« Inspecteur Marchelier, de la police judiciaire. Vous est-il possible de vous présenter, demain matin, au commissariat central pour y témoigner de ce qui vous est arrivé ? »

 

Ghislain acquiesça de la tête et aussitôt, le policier s’effaça dans la foule.

 

Quelques instants plus tard, ils montaient tous les quatre dans un taxi qui les conduisit vite à la maison familiale.

 

La première chose qui étonna Ghislain, dès son entrée chez lui, c’est l’impression étrange de ne plus reconnaître comme « sienne » une maison où il avait pourtant vécu tant d’années.

 

Marthe lui avait préparé un excellent potage de tomates avec des croûtons aussi bons que ceux dont sa mère assaisonnait à Dinant le potage quotidien. Le steak-frites qui suivit lui fit presqu’oublier la fade cuisine des communautés tandis qu’une bonne assiette de crêpes recouvertes de cassonade ou de compote lui rappelait les joies du début de son mariage.

 

Durant l’après-midi, Ria suggéra à son mari de faire une petite sieste, coutume qu’il affectionnait le samedi et dimanche. A son grand soulagement, elle ne vint pas le rejoindre, car il se sentait à tout le moins mal à l’aise de retrouver sexuellement sa femme après tout ce qui s’était passé.

 

 

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 20:56

Depuis que Monsieur Bart De Wever a gagné les élections en Flandre, tout ce qu'on disait encore hier de lui semble oublié, peut-être moins par les flamands, tout de même assez nombreux qui n'ont pas voté pour lui,  mais surtout hélas par beaucoup de politiciens et de média francophones. Oubliant  beaucoup de ses propos d'hier, ils se focalisent sur son "je tend ma mains aux Wallons."

 

Quand j'écoute, dimanche, une ministre socialiste,insister certes toujours sur son refus de toute scission de la Sécurité sociale , sans plus rien dire  à propos de concessions aux francophones contre l'octroi de la scission de BHV, je suis inquiet.

 

J'ai même entendu un journaliste wallon reconnaître que c'est pratiquement acquis que en dehors des communes à facilité et encore peut-être, les francophones vivant à deux pas de Bruxelles perdront tous leurs droits électoraux, judiciaires....alors qu'il avait été convenu de demander l'élargissement de Bruxelles comme contre-partie d'une scission pure et simple de BHV.

 

 

D'autres insistent sur les convergences possibles entre les politiques sociales et migratoires  de la N.VA avec les libéraux de nord et du sud du pays qui ont pourtant tous deux été désavoués par les électeurs.

 

Quand il est revenu de son audience chez le Roi, rompant la confidentialité du colloque singulier avec le souverain, Monsieur De Decker s'est un peu moqué de Monsieur Di Rupo, sous-entendant que, vaniteux comme il est, selon l'ancien judokiste, il serait prêt à toutes les concessions pour garder ce poste de premier Ministre.

 

Je suis convaincu qu'à ce jour, l'indépendance de la Flandre sans Bruxelles serait rejetée par la majorité du peuple flamand. Oui, des concessions réciproques sont nécessaires entre le Nord et le Sud du pays mais pas une capitulation, même minime, qui avec des gens comme De Wever, ne seront jamais suffisantes.

 

D'ailleurs tant que la N Va prétend au nom du mythe imbécile de Bruxelles, capitale de la Flandre, et de l'encerclement  bien réel de la capitale du pays par elle, imposer aux Bruxellois de faire demain ou après demain partie de la république de Flandre avec pour commencer des facilités linguistiques qui seraient vite détricotées, je ne considère pas ce parti ni son leader comme un parti démocratique.

 

C'est vrai que nous devons oeuvrer pour qu'à Bruxelles, les neerlandophones se sentent davantage chez eux car indiscutablement Bruxelles est aussi la capitale des Flamands et doit l'être plus n'en déplaise au FDF dont les excès expliquent partiellement  le vote nationaliste de certains flamands.

 

 

Yvan Balchoy

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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 20:55


J'ai n'ai pas faim

ce matin

de pain ou de vin

j'ai faim

des fleurs de tes seins,

de ta chute de reins

de tes mousses de lin

de ton petit ventre coquin

de ta blancheur de teint

de ta fleur carmin

oui, j'ai faim,

 j'ai grande faim

d'être parfois ton ferme écrin

mais tout le temps ton petit copin !



Yvan Balchoy
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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /2010 08:26

 

 

 

 

 

 

S   I

 

Si tu lis ces poèmes

partagés entre amour et haine,

tu retrouveras le fil de notre amitié

aujourd'hui si déchiquetée

 

 

 

 

 

 

Si tu ne dis pas facilement "Merci"

Ne croyant guère au "gratuit"

Tu mets facilement à ta merci

Tes amis un peu surpris

Ce n'est pas très gentil

Sapristi !

 

 

 

Si tu es parfois cactus

et me donnes ton quitus

je sais que lorsque le désert fleurit

c'est le paradis

 

 

Si loin de ton "FEU DE  JOIE"

et tant "BESOIN DE TOI"

Mon Dieu, qu'il fait froid

 

Chez moi !


 

 

Yvan Balchoy

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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /2010 07:53

 

 

 

Cette unité primordiale de l’univers et de l’humanité, du macrocosme et du microcosme (1) est à la base de bien des convictions de Fédor Mikhaïlovtich.

 

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(1) Cf. la deuxième section de notre étude, chapitre II p. Pour Fédor Mikhaïlovitch, l'homme participe aux différents mondes ou dimensions qui constituent notre univers et ainsi les résume en lui.

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Nous ne ferons que mentionner ici, sans nous y attarder, ni prétendre être exhaustifs, la communion universelle dans le bien comme dans le mal :

 

     -« Il n’y a qu’un moyen de salut : prends à ta charge tous les péchés des hommes. Dès que tu répondras sincèrement pour tout et pour tous, tu verras aussitôt qu’il en est vraiment ainsi, que tu es coupable pour tous et pour tlout… car si j’étais moi-même un juste, peut-être,’y aurait-il pas un criminel devant moi. Peu importe qu’un criminel ne se convertisse pas lui-même, un autre souffrira à sa place, prendra la faute sur lui et rétablira l’équité. » (2)


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(2) "Les Frères Karamazov", page 345-346.

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Dès ses premiers ouvrages, note Camille MOTCHOULSKI, Dostoïevski a effleuré son thème essentiel : « Tous sont responsables de tous. » et a amorcé la condamnation morale du « claquemurage », crime contre la famille humaine tout autant que contre qui s’y livre. On pourrait ajouter :

 

     -« La séparation mutuelle si exaltée par la pensée contemporaine est radicalement opposée à la nature humaine. » (3)

 

---------------------------------------

(3) Les "Frères Karamazov", page 345-346

---------------------------------------

 

 

 

L’humanité universelle ne distrait cependant pas Dostoïevski des différentes entités humaines qui en réunissent une part plus ou moins importante.

 

Avec les « slavophiles », il éprouve une vive hostilité envers tous ceux qui, au nom d’un idéal universel », méprisent les degrés inférieurs tels la famille et la patrie.

 

Un moment pourtant, avoue-t-il, il fut contaminé par les conceptions subversives d’un Bielinski.

 

Ce penseur socialiste professait l’immoralité de la religion et de la famille et réclamait la suppression des nationalités au nom de la fraternité universelle et le mépris de la patrie en tant que frein à l’évolution harmonieuse de la société.

 

Mais Dostoïevski ajoute qu’il ne tarda pas à vomir cette « métaphysique délirante et ténébreuse. » (4)

 

 

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(4)"Journal d'un écrivain", page ...

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( à suivre) 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /2010 12:24

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que j'étais bien

dans ce café italien

qui méritait son nom

tant son noir breuvage

me faisait communier

au charme et à l'élégance

du pays de Dante

 

 

Tout à coté de moi

flamme qui m'électrise,

force qui me mobilise,

tellement jeune

à mes yeux,

qui n'ont plus aucune envie

de chercher ailleurs,

une femme étonnement belle

chasse les noirs nuages

qui viennent parfois échouer sur mes rivages.

 

 

Mieux qu'une fleur

aux milles couleurs

aux sensuelles odeurs

son corps si éloquent

sous ses vêtements,

troublants ornements,

son corsage

en corolle

sa plus sensuelle parole

me donnent envie

d'en ouvrir toutes les pétales

pour contempler à loisir

ses rouges et vivifiantes étoiles.

 

 

Mieux qu'un fruit appétissant

sa féminité de feu

ouvre tout grand,

tout mordant

mon appétit de vivre.

devenu insensible

aux morsures du temps

et à ses déments.

 

 

En la quittant pourtant sagement

au fond de mon coeur

a fleuri

aussi fort que le grand Soir

aussi excitant

que toutes les saveurs

d'un torride printemps

la plus tonifiante

rose de la vie,

si assortie à la jouvence

de ma mie,

 

L'ESPOIR.

 

 

 

 


Yvan Balchoy

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /2010 09:36

 

 

 

Mais le nuage sombre qui envahit son regard, en en gommant toute trace de joie, témoigna du mal que les mots de Marthe avaient imprimé en lui.

 

Marthe, plus adulte que lui, domina son ressentiment, pour « adoucir » les aspérités de son propos.

 

     -« Allez, Ghislain, excuse ma saute d’humeur, il n’y a pas de quoi en faire un drame, nous nous reverrons, c’est sûr et peut-être me feras-tu connaître Ria, nous deviendrons, qui sait,  bonnes amies et, le dimanche, je viendrai manger de petits fours chez vous. »

 

« Non, non, ça ne va pas, chérie, dis, tu me prends pour un demeuré ou un salaud ? Non demain sera tout ou rien, mais sûrement pas ce genre de compromis où tout le monde est perdant. Je vivrai avec toi, si tu le veux et de la façon que tu voudras. Ria restera, j’en suis convaincu, une amie précieuse, mais c’est avec toi que je veux finir ce qui me reste à vivre, à créer, à aimer. »

 

Marthe tressaillit, rougit et lui déposa un court baiser sur les joues qui scella leur réconciliation provisoire.

 

Un quart d’heure plus tard, bien installés dans le Paris-Moscou, ils se regardaient face à face. Durant les trois bonnes heures que dura le trajet jusque Namur, ils n’échangèrent pour ainsi dire aucune parole. Mais ils n’arrêtèrent pas un instant de se dévorer des yeux. Tous deux sentaient bien que le moment des querelles des mots ou des promesses passionnées ne signifiait plus grand-chose face à la réalité de la séparation qui les guettait, toute proche.

 

 

Peu avant l’arrivée à Namur, Ghislain se leva, retira sa lourde valise du filet et, se penchant vers sa compagne, l’embrassa pudiquement en la quitta en pressant sa main sur son épaule.

 

Il eut l’impression que Marthe voulait lui dire quelque chose. Effectivement elle commença par un terriblement gêné : « chéri », puis, se ravisant, ajoutant d’un air un peu froid : « Non, après tout, rien !  Au revoir, Ghislain. »

 

 

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /2010 14:17

 

 

 

Dans ce train

qui m'entraîne

vers toi,

ma joie,

tout est lumière,

plus de barrières,

tout est fête

dans ma tête.

Les gens ont beau être gris,

tout en moi rit,

tant pis pour le brouillard,

puisque tu es mon phare,

tant pis pour la distance

puisque tout de toi est présence,

déjà tu es là,

la solitude n'existe pas.


Yvan Balchoy
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /2010 13:30

 

 

  Je reprends au Journal "SOLIDAIRE" ces chiffres remarquables

(www.solidaire.be)

 

En Wallonie et à Bruxelles, nous triplons quasiment nos voix. Ce n’est pas pour rien que la presse parle d’une « forte poussée du PTB en Wallonie » (Le Soir). Avec 3,1 % en province de Liège.

Le résultat montre clairement un vote de contestation, et de gauche. A Bruxelles, là où la concurrence de beaucoup de listes est toujours très forte, nous triplons aussi quasiment nos voix. Avec notre score de 1,5 % sur Bruxelles (19 communes) et sans le seuil électoral, nous aurions un élu au Parlement bruxellois.

Au nord du pays, malgré le raz-de-marée de la N-VA, nous gagnons presque la moitié de nos voix en plus. Dans la province d’Anvers, nous faisons 2 % et dans le canton d’Anvers, nous allons jusqu’à 4,1 % des voix. Avec un tel résultat, nous avons un élu au conseil communal en 2012. A Genk, nous montons à 4,3 % et à Gand nous obtenons 2 %. Il ne faut pas oublier non plus que nous avons réalisé tout ça en 40 jours. Un gros mois pour faire un bond plus grand que ce que nous espérions. Vu le contexte, c’est un bon résultat, mais nous devons absolument continuer à progresser.

D’un autre côté, je ne suis pas heureux du résultat global des élections, dominé par le score de la N-VA. Du côté néerlandophone, le gouvernement a reçu une fameuse claque. Normal, après trois ans d’immobilisme et cinq démissions de Leterme. Mais la sanction à l’égard du gouvernement est venue du mauvais côté. Aujourd’hui, juste un jour après les élections, CD&V, Open VLD et même sp.a sont tous là à vouloir s’asseoir aux côtés de « leur ami Bart ». Ceci dit, ils devraient le savoir, De Wever ne laisse pas beaucoup de place sur la banquette. (Rires)

En Wallonie et à Bruxelles, on peut se réjouir de la grosse diminution du MR de Reynders, « l'homme qui parle à l'oreille des riches ». Il faudra maintenant attendre pour voir comment le PS va se comporter. Il va sans dire que s’il devait, comme il l’a fait dans les années 90, prendre maintenant des mesures d’austérité, le PTB sera là évidemment pour le surveiller de près.

Quels ont été les points forts de votre campagne ?

Peter Mertens. Nous avons démarré sur les chapeaux de roues. Quand l’Open VLD a fait sauter le gouvernement, tous les partis politiques nous ont refusé les signatures nécessaires pour pouvoir participer aux élections. Cette arrogance du pouvoir s’est manifestée pendant toute la campagne. Mais cela a décuplé l’activité chez nos membres et sympathisants. Ils pensaient, à la rue de la Loi, que nous n’arriverions pas à récolter 15 000 signatures en une semaine. Et bien, nous en avons eu 21 000. Pas un seul autre parti n’a pu mobiliser ses membres en si peu de temps. Je suis très fier d’être au PTB quand je vois la dynamique et l’enthousiasme de nos membres. C’est un engagement qui ne vise pas à obtenir un poste ou de l’argent, mais qui se base sur la conviction qu’il faut changer la société pour aller vers le socialisme.

Les autres partis ont comblé par de l’argent tout ce qu’il n’ont plus en richesse humaine.

Une deuxième grande fierté est qu’on a pu combler tout ce qu’on n’a pas en argent par de la richesse humaine. Tous les grands partis politiques ont eu des grosses difficultés à mobiliser leurs membres. Ils n’avaient pratiquement pas de colleurs militants, pas de distributeurs, alors ils ont payé des grandes pubs dans les journaux. Les autres partis ont comblé par de l’argent tout ce qu’il n’ont plus en richesse humaine. Avec notre tout petit budget de 55 000 euros, on a mené une campagne terrible. Avec des centaines de membres qui ont donné d’eux-mêmes pour faire réussir la campagne. Il y a eu toute une campagne bien ficelée, avec beaucoup d’efforts en matière de communication. Il y a eu l’image du moustique, le billet de 3 887 euros montré sur différents plateaux de télé, et la dernière semaine une action qui a permis de s’adresser encore une fois aux hésitants. C’était, combiné avec la présence des membres sur le terrain, un mélange qu’on peut qualifier d’explosif. Ce qui a fait dire au journal La Dernière Heure que malgré le petit budget, le PTB a été le mieux vu dans la campagne.

Voyez-vous ce résultat comme un succès du renouveau du parti depuis le Congrès de 2008 ?

Peter Mertens. Certainement. En peu de temps, nous sommes passés de 1 500 à 4 000 membres, nous avons élu un nouveau conseil national, et mené une campagne électorale l’an dernier… Tout ça n'a pas été facile. Dans ce contexte-là, il est très important que les 4 000 membres sont devenus eux-mêmes des acteurs politiques qui ont fait de la pub pour le parti dans leur propre entourage. Ils sont fiers d’être au PTB. On n’avait jamais eu autant de candidats qui ont fait imprimer des petites cartes électorales. Ils défendent le PTB et le projet politique que nous voulons tous ensemble. Ils sont fiers d’appartenir au seul parti qui offre une réponse sociale aux trois grands défis qui nous attendent : la réforme de l’Etat, la question des pensions et l’austérité. Et ils sont fiers de faire partie d’un mouvement national où Wallons, Flamands et Bruxellois défendent le même programme.

Les chiffres remarquables du PTB+

1.    Plus de 100 000 voix au niveau du pays : 101 088 voix à la Chambre et 105 060 au Sénat. Soit 1,62 % des voix. Si la Belgique avait le même système électoral qu’aux Pays-Bas, le PTB+ aurait deux élus.Les voix ont quasiment triplé par rapport à 2007 en Wallonie et à Bruxelles (x 2,7) et augmenté de 40 % en Flandre.


2.    3,1 % pour la province de Liège et 2 % pour la province d’Anvers
: le chemin pour franchir le seuil électoral n’est plus si long. Le PTB+ atteint 4,1 % sur l’arrondissement de Liège, à un petit pourcent du seuil électoral pour les élections régionales.


3.    4,2 % au canton de la ville de Liège et 4,1 % au canton de la ville d’Anvers
: si les élections communales avaient eu lieu ce 13 juin, Raoul Hedebouw ferait son entrée au conseil communal de la plus grande ville de Wallonie et Peter Mertens dans la plus grande de Flandre. Rendez-vous en 2012.


4.    Le top 5 des cantons du PTB+
: (1) Herstal (Liège) 9,83 % ; (2) Assenede (Flandre orientale) 7,51 % ; (3) Seraing (Liège) 7,25 % ; (4) Grâce-Hollogne (Liège) 4,47 % ; (5) Genk (Limbourg) 4,29 %.


5.    Le PTB+ dans les grandes villes
: 2,59 % à Charleroi, 2,08 % à Mons, 2,02 % à Gand, 1,97 % à Namur, 1,91 % à Huy, 1,69 % à Verviers, 1,58 % à Louvain, 1,41 % à Malines, 1,35 % à Hasselt, 1,07 % à Courtrai et 1,14% à Alost. Last but not least : 3,55 % à La Louvière.
Mention spéciale à la région bruxelloise : 2,72 % à Saint-Gilles, 1,94 % à Molenbeek, 1,91 % àSchaerbeek, 1,77 % à Bruxelles-ville, 1,49 % à Ixelles et 1,53% à Anderlecht.

(Tous les chiffres sont des résultats pour la Chambre)

 

 

 


 

Soirée électorale à Anvers, au moment du résultat pour le canton de la ville d’Anvers : 4,1 %. Tout comme à Liège avec ses 4,2 %, si les élections communales avaient eu lieu ce 13 juin, Raoul Hedebouw ferait son entrée au conseil communal de la plus grande ville de Wallonie et Peter Mertens dans la plus grande de Flandre. Rendez-vous en 2012. (Photo Solidaire, Will Broex)

 

 

 

 

A tous ces résultats que vous trouverez sur l'hebdo "SOLIDAIRE" ou sur le site "solidaire.be),j'ajouterai ma déception de voir le parti de la droite de la droite (j'aurais envie de dire de l'injustice de l'injustice) gagner un siège grâce aux arcanes obscure de l'apparentement. En recevant plus d'une heure et demi le triste héros de cette sécession des libéraux, le roi a entrouvert indirectement certaines de ses sympathies et presqu'ainsi  violé, lui aussi involontairement son colloque singulier ; ce n'est pas de bon augure pour son avenir ni pour celui du pays.

 

 



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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 21:53




 

Toulouse,
plus qu'une cité,
une immensité...

Tu me plais, Toulouse,
douce fille alanguie
sous le ciel du Midi
née des amours bouillonnantes
de l'Ariège et de la Garonne.

Tu me plais, Tolosa,
quand tu dresses fièrement,
comme mille poings hardis,
tes tours fleuries
à la conquète du ciel.

Tu me plais, Toulouse,
ville de la main tendue,
où la louve de Romulus
donne la main à l'Air-bus,
Marianne l'élégante
 se mue en Carmen l'hispanisante
et Garcia Lorca, le poète torturé
devient Mistral, le chanteur inspiré.

Tu me plais, Tolosa,
la verdoyante,
respirant à pleins poumons
la beauté éclectique
de tes parcs romantiques
qui se donnent la main
autour du Boulangrain,
hier encore marché aux grains,
aujourd'hui joyeux boulodrome
pour retraités en forme.

Tu me plais, Toulouse,
tantôt actif Manhattan rose
aussi affairé que la City,
puis brusquement,
du haut de tes élégants "ponts d'amour",
surplombant ton canal si calme,
tu deviens Bruges la Méridionale.

Oui, tu me plais, Tolosa,
ton passé si composé,
ton présent si actif,
ton futur si sûr.

A bientôt ma belle !

 

 


 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 21:42



 


Un  jour, Dame Fine fleur,
de bonne humeur,
s'en alla à Ellezelles,
la belle,
pour y croquer à pleines dents
mille soleils levants
et se remplir les yeux
de merveilleux.
Mais une fois bien à l'abri
dans son petit logis,
elle eut beau scruter avec passion
les quatre coins de l'horizon,
elle n'y trouva que déception:
pas un coin d'azur
dans la si verte nature !
De plus, son ami le papillon amoureux
venait de s'envoler vers d'autres cieux.
Un peu dépitée
de ces contrariétés,
elle s'abandonna pensive,
sous les vieilles solives,
à l'invitation rustique
d'un fauteuil anachronique
qui lui tendait les bras
sans tralala.
Une fois bien assise,
elle contempla à sa guise
Messire le Silence
qui lui souriait avec insistance,
quand, soudain, là tout devant,
le lit si élégant
lui lança un clin d'oeil
en guise d'acceuil.
En un tour de main,
Dame fleur saisit sa planche à dessin
et sur un blanc parchemin
s'évertua à reproduire,
sans coup férir,
ce sourire si énigmatique
à l'allure si classique.
Bientôt la feuille de papier
se mua en vrai chantier
où droites et arabesques
s'entremêlèrent en une étrange fresque.
Suivant son inspiration
sans autre façon,
notre artiste
se livra à de nombreuses esquisses
qui tour à tour la fascinèrent
puis la décevèrent.
Sans perdre courage,
elle se remit à l'ouvrage,
gommant çà et là,
surchargeant par deçà.
Un instant, découragée,
elle eut envie de déchirer
ce qui ne lui paraissait plus
qu'un labyrinthe touffu,
quand, tout à coup, oh stupeur,
elle s'aperçut avec bonheur
que le si mystérieux oeil
brillait, éclatant, sur sa feuille
sous les traits d'un lion,
jailli du fond des éons.
Troublée, elle se demanda la cause
d'une si troublante métamorphose,
qui d'un lit stylisé
l'avait conduite à un animal si racé.

Lorsque plus tard, son ami papillon
s'en revint à la maison,
se précipitant vers le tableau avec passion,
il s'écria plein d'admiration:
"Oh, quelle belle liondulation".



Yvan Balchoy
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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 12:33

 






Cette Grand Place  

Qui avec tant de classe

Magiquement nous déplace

Dans le temps qui s'efface

 

 

Dans les dédales

De la gare centrale

Des milliers de navetteurs

Courent à toute heure

en oubliant le bonheur

 

Sous le dôme du Palais de justice

 des centaines d'humbles batisses

 où fleurit si souvent l'injustice.

 

 

 Dans ce quartier des marolles

digne de Rocambole

 Marieke la joyeuse luronne

Jean d'origine wallone

et son esprit gaulois

devenu bruxelois

parlent ce bruxelers

haï par les grammairiens

que d'aucuns jugent vulgaire

parce qu'il mêle le populaire flamand

au français pétillant;

l'esprit du nord

s'y enrichit de la verve wallone

pour le plaisir des petites gens.

 

Brussel si ancienne,

 

Tu es pourtant chaque jour nouveau ma jouvencelle.

 

 

 

 

 

























































Yvan Balchoy
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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /2010 10:26

 

 

 

Sans le respect de ces tensions nécessaires que sont l’autonomie de la personne et son ouverture à autrui, son intériorité et son extériorité, son caractère individuel et communautaire, la personnalité s’évanouit au profit de l’individu, simple élément anonyme d’un quelconque système social.

 

Dostoïevski ne se contente pas d’affirmer la réciprocité des sujets personnels et l’importance irremplaçable des contacts avec autrui dans la vie personnelle. Poussant plus loin sa réflexion, il souligne que le « moi » n’est pas l’entité complète qu’il parait au premier abord. Indispensables les uns aux autres, les sujets ne s’additionnent pas en unité mais forment des « tout » organiques que sont bien plus que l’ensemble de ceux qui les constituent. (1) Pour qu’un sujet se réalise en plénitude, il lui faut surmonter l’isolement du « pour soi », initialement nécessaire pourtant, afin de rencontrer l’autre saisi comme un « toi », se donner

 

 

 

 à lui et retourner à soi dans l’unité « supra-essentielle » du « nous ».

(2) seul pluriel qui convienne à un ensemble de sujets personnels authentiques.

 

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(1) Léon Zander note à ce propos que Dostoïevski refuse une définition négative de la personne. Au "moi" ne s'oppose pas le "non-moi", mais le"toi", Cf. Dostoïevski :"Le problème du bien", page 108

(2) Cf Paul Evdokimov, ouv. cité, page 122 ; le critique russe voit cet enseignement dans l'appel à l'amour du fameux testament du paradis que clôt "Le songe d'un homme ridicule."

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Lorsqu’il l’envisage, la famille, la nation ou même l’humanité toute entière, Fédor Mikhaïlovitch considère avant tout l’unité ontologique de ces groupes, qui ont à ses yeux une valeur en soi, indépendamment de leurs éléments constituants, sans d’ailleurs priver ceux-ci de leur originalité ni de leur fin propre.

 

L’esprit synthétique du grand écrivain ne pouvait se résoudre à limiter au seul univers personnel cette solidarité ; il lui assignait comme champ d’action le cosmos tout entier, en vertu de l’unicité originelle de tous les êtres en Dieu. On retrouve ce souci d’universalité dans les souvenirs du starets Zossime :

 

     -« Mon frère demandait pardon aux oiseaux, cela semble absurde, mais c’est juste, car tout ressemble à l’océan où tout s’écoule et communique ; on touche à un endroit et cela se répercute à l’autre bout du monde. Admettons que ce soit une folie de demander pardon aux oiseaux, mais les oiseaux et l’enfant et chaque animal qui vous entoure se sentiraient plus à l’aise, si vous-mêmes vous étiez plus dignes que vous ne l’êtes actuellement si peu que ce soit. » (3)

 

 

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(3) Les frères Karamazov", page 344

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( à suivre) 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /2010 16:41

 

Des mots si simples



qu'ils ne peuvent feindre




 


Des mots miroir



où chacun aime se voir




 


Des mots qui hurlent



le froid des crépuscules




 


Des mots qui pleurent



des bouquets de fleurs




 


Tes mots tracés, dessinés

 où ta vie, ma vie

sont si joliment égrenées.

 

 

 

 




Yvan Balchoy

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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /2010 16:02

 

 

 

Au bout de trois sonneries, la voix de Ria lui parvint avec une présence extraordinaire qui lui insuffla toute l’angoisse que subissait son épouse.

 

     -« Allo, qui est à l’appareil ?  C’est toi, Ghislain, Mon Dieu, comme je suis heureuse, tu nous reviens, c’est vrai ? Dis-moi d’abord comment tu vas ? Tu sais, nous avons vécu des jours d’enfer, un jour on te croyait mort et, le lendemain, la police nous disait qu’ils étaient sur une piste sérieuse et que sans doute, tu étais vivant. Pourquoi ne nous as-tu jamais appelés ? »

 

Ghislain se sentit comme pris au piège. Il était ému par cette femme avec qui il avait partagé tant de jours heureux et malheureux. Non, ce n’était pas de la pitié, ce serait trop horrible qu’il ne reste que ça de leur union, ce n’était plus de l’amour, il aurait tant voulu que ce soit de l’amitié, une amitié vraie qui, il le sentait fort, était la meilleure chose qui puisse leur arriver, la seule en tout cas qui puisse défier l’avenir.

 

     -« Bonjour Ria, oui, je vais bien, ma vie ces derniers temps n’a pas été rose, tous les jours, nous en parlerons longuement plus tard ; comment vont les petits, j’ai soif de les revoir ; tu sais, j’arriverai vers 17 heures à la gare de Namur,  je serai heureux de souper avec vous. »

 

En prononçant ces mots, Ghislain eut l’impression que celui qui parlait à Ria était comme un double étranger de lui-même ; devant le dérisoire de ses paroles au regard de ce qu’il éprouvait, il avait honte.

 

Certes, il était heureux d’entendre la voix de Ria qui, il le savait l’aimait ; non seulement il n’avait rien à lui reprocher, mais elle lui restait très chère même si le surgissement de Marthe, comme un raz-de-marée avait emporte son amour loin au large.

 

Quand il eut raccroché, il rejoignit son amie qui l’attendait, un peu narquoise, près du composteur :

 

     -« Et bien, chéri, comment ça a marché ? Les grandes retrouvailles, l’enfant prodigue qui revient au foyer, tout cela est bien émouvant !... »

 

Ces propos désabusés furent à Ghislain comme un coup de poignard, dont il dut bien avouer en ses for intérieur qu’il les méritaient bien ? Il ne tenta pas de répliquer. N’était-ce pas elle qui avait raison ?

 

 

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /2010 10:37

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 LE RESUME COMMENTAIRE QUE M'A CONFIE UNE AMIE

 

 

 


"Histoire d'un homme qui essaye de vivre honnêtement et tout sa vie tourne mal à un moment donné, famille, travail, situation financière tout s'effondre.

Cela se passe dans une communauté juive américaine omniprésente mais qui lui est d'aucun secours.

 

Pas de place pour la liberté de l'être humain.

 

Au contraire tout son milieu de vie respire une mentalité étriqué, inhumaine.

 

Il n'a pas l'air de s'en rendre compte, mais se laisser dicter les lois de la vie. n'apporte pas la capacité de se débrouiller à vivre le mieux qu'on peut.

Pas drôle mais plein d'humour."


 

 

  COMMENT JE COMPRENDS CE FILM

 

 

 

Je ne connaissais pas les frères Coen.  J'avoue avoir pensé, au début de la séance, m'être trompé de film en me trouvant, avec un ou plusieurs siècles de retard au sein d'un couple Yiddish chez qui se réfugie en plein hiver un voyageur qui leur semble une sorte de fantôme d'un défunt qu'ils assassinent comme pour leur renvoyer à son destin.

Les frères Coen avouent qu'ils ont éprouvé le besoin de cette sorte de "carte postale" au début de leur oeuvre sans bien saisir sa relation avec le reste du film.

 

Je ne dirai pas non plus que la vision de ce film fut pour moi  plaisante. En tout cas, je n'en suis pas sorti indemne et aujourd'hui, plusieurs semaines après l'avoir vu, j'avoue que les frères Coen, bien plus qu'une réflexion sur les traditions yiddish m'obligent à repenser gravement le sens de la vie.

 

Je suis foncièrement d'accord avec le point de vue de mon amie. Cet homme plutôt sympa, d'un caractère que je trouve un peu falot veut manifestement bien faire, mais des circonstances, indépendantes de sa volonté ??, font que sa vie est vraiment un échec de A à Z.

Parmi les nombreux malheurs qui assombrissent son existence, je ne rappellerai ici une scène, illustrée plus haut, où une connaissance de son  épouse annonce non seulement qu'il lui prend sa femme mais qu'il le met dehors de chez lui en lui témoignant une amitié quasi religieuse et en lui promettant de le consoler.

 

J'ai rarement vu une scène autant hypocrite tant au cinéma qu'heureusement en ma vie.

 

Pour tenter de conjurer le sort qui s'acharne contre lui , notre pauvre héros va consulter trois rabbins qui me confirment dans ma conviction que la religion est bien plus souvent "opium" du peuple que vrai réconfort ce qu'elle sait être parfois aussi : sûrement pas en ce film !

 

Ces trois rencontres émaillées d'un humour plutôt noir dont les métaphores rabbiniques rappellent un peu les paraboles évangéliques  vont  plus compliquer que faciliter la vie de notre anti-héros.

 

Je ne cite que pour mémoire dans l'intrigue  la présence d'un frère handicapé qui lui perturbe la vie, son fils en pleine adolescence qu'il va d'ailleurs officialiser devant le synagogue, un élève asiatique qui tente de le corrompre pour améliorer les notes de son examen et va ainsi  lui porter tort à l'occasion d'une promotion contrecarrée, dans son métier de professeur,  par un mystérieux corbeau .

 

Beaucoup de commentateurs voient dans ce film une sorte d'auto-biographie collective des frères Coen et de leur éducation juive traditionnelle. 

 

Ainsi on peut à l'occasion de ce film s'intéresser sérieusement à la religiosité d'une famille Yiddish, mais je crois que ce folklore religieux est secondaire dans une réflexion sur l'absurdité kafkaïenne de la vie humaine.

 

Sommes-nous capables, en dépit des circonstances positives ou négatives qui nous assaillent tout au long de notre vie d'en rester l'acteur principal, le film en fait douter. Est-ce la faute de Larry aussi faible que pourtant sincèrement  disposé à agir au mieux ? Ou bien sommes-nous, comme le pensaient  certains héros antiques que des pantins subissant plus la vie que la vivant efficacement?   Le film ne nous répond pas à cette question pas plus qu'il ne nous révèle le vrai  rôle que peut  jouer la religion dans la vie humaine.

 

 

  Il nous pose des interrogations vigoureuses et essentielles. A chacun de nous de continuer dans sa tête et sa vie cette réflexion qui me semble le point fort d'un film qui ne cherche pas  d'abord à nous divertir, même si l'humour y a une part essentielle, mais à nous pousser à chercher un peu plus loin le sens de notre vie.

Je n'ai pas passé un moment  facile en suivant  le film des frères Coen, mais il m'a beaucoup apporté et il continue à me poser des questions existentielles.

 

 

Yvan Balchoy ....

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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /2010 22:57

 

 

 

 

 

fleurette.jpg

 

 

 

 

Ta jouissance
en cascade
a mis en émoi
tous mes sens.
J'ai tant aimé
reconnaître le reflet
de mon bonheur
dans l'éclat
de ton regard sans fard.
J'ai noyé
toutes mes peurs
dans l'onction savoureuse
de la fleur
de ton corps diadème.


Yvan Balchoy
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /2010 21:10

CE QUI ME FAIT PEUR

 

 

J'ai déjà dit, plusieurs fois, ce que je pensais, sinon de l'homme Bart De Wever que je ne connais pas, au moins  de ses idées que j'exècre et que je crois très dangereuses, même si, au regard de beaucoup, il est considéré comme à la tête d'un parti démocratique.

 

Vouloir donner au million de Bruxellois un statut subalterne sans tenir compte de la volonté de sa population n'est pas une attitude démocratique.

 

Je prends acte que Monsieur De Wever tend la main aux Wallons mais il doit prouver par des actes, des concessions (bien sûr réciproques) sa volonté de faire en sorte que chaque habitant de la Belgique soit solidaire des autres qu'il vive au nord, au sud du pays ; bien entendu, je ne préjuge pas à l'avance un piège du parti nationaliste flamand mais je serais, si j'avais un mandat francophone, très méfiant.

 

 

CE QUI ME REJOUIT

 

D'abord la disparition du FN et la chute spectaculaire du raciste Vlaamse Belang-Bloc

 

Une progression indéniable du PTB-PVDA, qui se manifeste particulièrement dans la région de Liège avec de très bons résultats là où il a déjà des conseillers communaux et où donc il prouve qu'il n'est pas un parti de parlottes mais un parti d'action.  Plus nous aurons de régions où des médecins "pour le peuple" agiront pour la santé des travailleurs, plus, j'en suis persuadé, les résultats électoraux de notre Parti national grandiront dans toutes les régions.

 

Je suis heureux que le "parti populaire", très à droite, né d'actionnaires déçus, parfois à juste titre, de la disparition de Fortis en tant qu'entité Belge, n'a pas obtenu le succès qu'il escomptait. Il a fait reculer le M.R., mais comme je trouve son programme pire, j'espère qu'il n'aura pas ce siège "par apparentement" souvent très injuste qui est malheureusement possible dans la région Bruxelloise.

 

CE QUI NOUS ATTEND

 

Des négociations très difficiles nous attendent. Je préférerais qu'elle se fassent sans la N-VA mais serait-ce possible ?  En tout cas, il faudra en tout cas que les francophones, tout accordant aux néerlandophones les concessions nécessaires, restent intransigeants sur tout ce qui permet à Belgique de rester un vrai pays avec des communautés certes autonomes mais en même temps solidaires.

 

 

 

Yvan Balchoy

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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /2010 20:58

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Yvan Balchoy

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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /2010 22:50

Magnifique voyage de l'Egype jusqu'au coeur de l'Afrique  ponctué par des chansons très bien choisies et animées par des enfants enthousiastes et bien préparés. Ainsi nous avons fait un petit tour

du monde, d'un monde  enfantin émerveillé et sans racisme. Une très belle et bonne séance !

 

 

 

 

 

 

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Yvan Balchoy

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