Yvan Balchoy
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Yvan Balchoy
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T'en souviens-tui, amie
du feu brûlant
qui réchauffait nos coeurs
dans le silence de nos bouches
et le charivari de nos yeux
où tu me chantais
sans me le dire
ce que je voulais te crier
sans cesser de te le chuchoter
poème attibué à Ghislain héros de mon roman "Meurtrissure"
Yvan Balchoy
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Qu'ils soient Américains, ou Belges ou Français, je suis honteux de l'abjection de ces militaires mais cela ne
m'étonne guère car ils sont souvent victimes de la propagande sauvage de leurs chefs criminels dans une guerre injuste et meurtrière de tant de civils.
Pour moi, le résistant anti OTAN, qu'il soit taliban ou non, combat sur ses terres et défend son pays.
Je me sens son allié de coeur comme les résistants en mon pays l'étaient entre 1940 et 1945.
En revanche les envahisseurs et occupants occidentaux sont dans ma tête un peu les mêmes que j'appelais"ennemis" ou "boches" en ces mêmes années passées, sans pourtant les haïr.
Je pense aujourd'hui comme hier qu'ils ne sont respectables qu'en cessant d'être des envahisseurs.
http://www.dzgeek.com/showthread.php?3111-Des-soldats-am%E9ricains-pissent-sur-des-cadavres-de-Talibans
Comment fais-tu ma soeur
pour effacer notre bonheur ?
Comment fais-tu mon amie,
pour nous plonger dans l'oubli ?
Comment fais-tu ma mie
pour accepter de devenir notre ennemie ?
A vrai dire,
je n'ai nul envie de te haïr
Ton corps dans ma chair
me reste si cher
Ton nom me hante
et dans mon coeur sans cesse il chante.
Yvan Balchoy
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Je suis dans une librairie. Devant moi deux journaux dont la "UNE" est centrée sur un seul
sujet.
Le Figaro parle, à partir d'une statistique, à vérifier car tellement
opportune pour la Droite, qui affirme que les français sont ceux qui travaillent le moins en Europe. La manoeuvre est grossière avant une réunion sociale importante organisée par Sarkozy pour
imposer ses idées.
Le Monde parle d'une sombre affaire où des policiers proches de la gauche auraient été traînés dans la boue à l'époque des législatives de 2007, début de la Présidence de Sarkozy, sur base de rapports falsifiés et truqués. C'est, si le fait est avéré, un coup de pied magistral dans la boue droitiste.
C'est vrai que je n'ai aucune confiance en ce journal qui n'est qu'une courroie de transmission de la droite
la plus injuste. Oh, c'est vrai, ce journal est bien fait techniquement, agréable à lire mais il est malfaisant dans la mesure où il prend systématiquement position pour la droite la
plus éculée, ceux qui exploitent et, disons-le crûment, volent les plus pauvres.
Je ne suis pas toujours d'accord avec le Monde mais ce journal, contrairement au Figaro, tout en restant le reflet d'un capitalisme modéré, ne prend pas systématiquement parti pour l'injustice et la droite injuste.
En lisant le Figaro, je risque de me faire entraîner jour après jour vers Sarkozy et le troupeau des bas courtisans qui le suivent qui disent un jour "OUI" si le monarque dit "OUI", un autre jour, sur le même sujet "NON" si le petit roi se renie ce qui est fréquent.
Qui lit "Le Monde" n'est pas à l'abri du mensonge mais il aura une idée nuancée de la politique et des partis en France et
à mon avis, il réfléchira plus avant de choisir pour qui voter et le fera, à mon avis, sur des bases où la justice et l'honnêteté seront plus importantes.
Bien entendu, quand tout à l'heure, j'ai lu le dernier "SOLIDAIRE", l'hebdo
du PTB,je me retrouve en face d'une vérité cachée ou travestie par le majorité des partis, de droite évidemment mais aussi d'une pseudo-gauche dont l'action trahit le langage.
Quand je pense "Liberté de la Presse", je pense d'abord à "Solidaire", beaucoup moins au "Monde" et pas du tout au Figaro.
Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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Elle m'a laissé debout au milieu du living
Elle est allée dans sa Kitchnette
Elle a ouvert une armoire
Elle a regardé avec soin à l'intérieur
Elle en a sorti un verre
Elle a essuyé soigneusement le verre
Elle l'a posé sous le robinet
Elle a rempli le verre
Puis elle s'est dirigée vers moi
De sa main libre elle m'a fermé les yeux
et j'ai senti brusquement quelque chose de frais
tout contre mes lèvres
Elle a penché le verre
et goulûment comme un bébé
j'ai ouvert la bouche
J'ai bu à petites gorgées
le contenu du verre
C'est alors que le miracle s'est accompli
Dans ma bouche
plus pure qu'une eau de source
plus désaltérante qu'un grand cru
Il m'a semblé que c'était elle mon amie
elle et sa tendresse
qui me pénétrait intimement
Brusquement elle était devenue
bien plus qu'une amie
bien mieux qu'une amante
Elle était ma mère
ma fille, mon Eve, ma compagne
elle vivait en moi comme un sang nouveau
comme une sève féconde
elle était ma vie
ma raison de vie
Je savais enfin où j'allais !
L'asbl J.E.T. 21 a le plaisir de vous annoncer le relooking de son site en ce début
d'année.
Nous vous invitons à découvrir notre association de parents pour jeunes enfants trisomiques
21.
N'hésitez pas à surfer sur notre nouveau site et à vous inscrire à la newsletter pour suivre nos aventures! www.jet21.be
Merci
François Legrand
www.jet.21.be
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Gare du Midi, un matin 13h30 quai du Métro direction : Simonis. J’arrive du journal Solidaire où je viens d’encoder des livres ; un peu fatigué, j’avise un siège curieusement libre à cette heure d’affluence et je comprends de suite qu’il y a un problème. A la place juste à côté, un jeune méditerranéen vocifère en invitant une belle hispanisante qui décline poliment l’invitation. Il se tourne alors vers moi et m’invite à m'assoir. J’hésite un court instant, pourquoi pas, il est sûrement un peu excité mais ne semble nullement dangereux, je vais m’asseoir.
Tout d’abord il interpelle à voix très haute la jeune fille qui, contrairement à la plupart des voyageurs, ne fait pas semblant de l'ignorer.
« Et toi, Belle fille, tu as l’air heureuse, tu rentres sûrement du travail comme tout le monde à cette heure (sic !) et tu es heureuse d'avoir enfin fini, ça se voit. Moi, je n’ai jamais travaillé de ma vie et pourtant je vis.»
Elle garde prudemment ses distances mais répond sobrement à ses questions en évitant de le provoquer. Manifestement le thème du travail préoccupe beaucoup le jeune homme.
Assez rapidement la fille prend le métro et le jeune à ce moment se met à parler à crier plutôt de façon à ce que toute la station puisse l’entendre même le quai de la direction opposée. Il parle en plusieurs langues sans trop de problème, le français, l’arabe, l’hébreu, il me semble, l’anglais et l’espagnol. Il parle, il crie, il vocifère mais surtout il philosophe interpellant les gens et s’opposant à eux.
« Mon travail, c’est de parler. Chacun ici rentre content du travail, il a gagne beaucoup d’argent et il est heureux de rentrer, souper, dormir et puis plus tard il va encore travailler, rentrer, puis il finira par tomber malade, et attrapera un cancer et finira par mourir. » Bref le genre de propos dont les gens doivent raffoler à cette heure du jour.
Puis brusquement il se pose des questions qui peuvent paraître dénuées de sens : »Pourquoi y a-t-il tant de personnes de l’autre côté du quai et si peu de ce côté ». Il redit la même chose en anglais comme si la question l’obsédait autant que celle du sens du travail et de la mort qui nous attend au bout du chemin.
Ensuite il redevient le Socrate du XXIème siècle : « Je ne vous dis pas la vérité mais je vous parle de la vérité »
Puis s’adressant manifestement à la foule des badauds qui sur l’autre quoi rigolent contrairement à ceux tout près qui sont souvent gênés ou mal à l’aise.
« Vous tous chaque matin, avant d’aller travailler, que faites vous, vous beurrez vos tartine, vous buvez votre café ou votre cacao , ah oui, j’ai oublié vous mettez de la mayonnaise sur votre pain et puis vous partez au travail »
Après cette parodie du quotidien le voici brusquement qui, partant de la nourriture élève le niveau de son propos :
« Si tu manges la vie, la vie te mangera »
Voici que ma rame arrive, il n’a pas l’air intéressé, je lui donne rapidement la main et lui souhaite une bonne après-midi. Je trouve une place dans la voiture et à peine assis quelle n’est pas ma surprise de le retrouver assis lui aussi à côté de moi. Cette fois il m’ignore totalement mais s’adresse à un groupe d’homme d’affaires bien habillées debout à quelques mètres ? Il se moque de leur cravate, de leur costume noir anthracite avant de reprendre sa « prédication ».
"Vous êtes contents, messieurs bien habillés d'avoir fini votre travail, vous croyez avoir gagné beaucoup d'argent, mais moi, sans rien faire, j'en ai gagné ce matin beaucoup plus que vous, 1500 euros.
Moi je respecte la femme, je respecte cette voiture de métro, je respecte la paroi qui jouxte la fenêtre et il ponctue ses affirmation en frappant de sa main la paroi en question en passant par devant le visage de son voisin médusé. Il continue alors : »Mais je ne respecte pas les salauds et il y en a beaucoup »
Je n’ai pas retenu bien entendu tout le discours de ce jeune homme étrange, manifestement cultivé, un peu fêlé diront certains, mais incontestablement philosophe à sa façon. Mais si au premier abord les gens se comportaient envers lui comme ils le font d’habitude quand un mendiant, un déséquilibré, une personne ivre les apostrophe en public, assez rapidement on l’écoutait avec une certaine attention car en nous rappelant à sa façon notre vie à la façon du mythe de Sisyphe, en considérant comme son travail de crier sa vérité, en rappelant à chacun l’absurde de bien des gestes de son quotidienne, il ne cherchait pas, je pense à nous plonger dans un négativisme total puisque le respect de l’homme, de la femme surtout, de toute réalité lui semblait essentiel.
En terminant ce petit récit je continue à creuser ces mots mystérieux que je soumets aussi à votre sagacité :
« SI TU MANGES LA VIE, LA VIE TE MANGE »
Yvan Balchoy
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Hier soir, sur la deuxième chaîne française, une émission sur la poursuite du "boucher" de Lyon, Klaus Barbie puis sur la traque des nazis en particulier par le couple Serge Klarsfeld et son épouse Beate.
Que d'horreurs, de victimes innocentes, de salauds et de criminels en trois heures de temps qui ne nous ont laissé guère de répit dans la description de ce qu'on peut désigner comme la conduite bestiale des nazis.
Je ne vais pas vous raconter dans le détail une émission que vous pouvez par podcast revoir vous-mêmes, si vous le voulez.
L'origine du Nazisme, la venue au pouvoir d'un homme fou de pouvoir et de puissance et surtout de haine contre certains de ses citoyens qui pourtant avaient tant apporté à leur pays, les juifs, mais aussi les communistes aussi pour qui fut construit le premier camp de concentration à Dachau, sans oublier les homosexuels, les handicapés et bien sûr tous les opposants à la mise à sac de la démocratie par une bande de criminels sanguinaires.
Du premier film, je retiens la lâcheté incroyable du criminel Barbie, la semi-protection regrettable dont il bénéficia de la part des américains puis plus tard par les dictatures sud américaines, en phase de sympathie, c'est vrai, avec les USA.
A son procès, pour ne pas assister au déballage de ses crimes, Barbie refusa d'assister à son procès et, malgré l'horreur de ses forfaits, la France accepta selon ses lois démocratiques qu'il reste dans sa cellule tandis que les rares témoins, qui avaient échappé à sa barbarie, rappelaient ce qu'ils avaient souffert de cet être inhumain.
Comme le fit remarquer quelqu'un de l'accusation, ses victimes n'auraient eu aucune chance à exiger de rester dans leur cellule au lieu d'être torturées sauvagement.
Les derniers propos de Barbie avant sa condamnation : "Je n'ai jamais torturé" prouvent que le Nazisme a forgé des monstres irréductibles et les huit ans qu'a passé ensuite le tortionnaire nazi dans une geôle française sont peu de choses à côté de la gravité de ses crimes.
Honneur à tous ceux qui se sont battus pour qu'il ne termine pas sa vie dans la douceur sud-américaine.
Le second film qui, depuis la chute d'Hitler jusqu'à des temps pas si éloignés de nous, retrace d'abord les premières réactions populaires souvent violentes contre les anciens tortionnaires puis le procès de Nuremberg sans cacher que les américains n'ont pas hésité à soustraire un certain nombre de ces criminels à la justice pour s'en servir contre les Japonais d'abord puis dans le cadre de la guerre frloide.
Mais le plus intéressant ce fut sans conteste le combat obstiné et héroïque des époux Klarsfeld et de Simon Wiesenthal pour déloger de leur abri souvent sud américain des exterminateurs qui se croyaient à l'abri.
Ce qui m'a déplu à la fin du film, c'est la difficulté qu'ont eut ces courageux justiciers (qu'on a d'ailleurs essayé de tuer plus d'une fois) dans l'Allemagne fédérale face à des criminels élevés parfois au plus haut niveau de l'Etat, comme Kissinger, ainsi que d'autres qui ne furent condamnés qu'à des peines ridicules eu égard à la gravité de leur crimes.
Autre point fort de ces documentaires, l'attitude des citoyens allemands obligés à donner une sépulture aux innombrables victimes des camps de concentration. A les regarder honteux certes, dégoûtés mais plus encore peut-être furieux de devoir transporter tant de cadavres on aurait dit qu'ils se sentaient déshonorés !...
Je sais bien qu'aujourd'hui, il n'en n'est dans doute plus rien mais ce qui est arrivé avec la National socialisme devrait rappeler partout combien le Nationalisme exacerbé est un poison social mortel.
J'espère que certaines victimes de l'holocaustes n'accepteront plus que leur état voyou imite tant soit peu les violences coupables de leur ancien persécuteur.
Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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Vatican: vers une réhabilitation de la théologie de la libération ?
La rumeur circule des semaines mais n’a pas été confirmée. Même si le Pape l’a reçu il y a quelques temps
longuement en audience privée, Mgr Gerhard Ludwig Müller, évêque de Ratisbonne, n’est que l’un des candidats possibles de l’actuel Pontife comme préfet de l’importantissime congrégation pour la
doctrine de la foi, car une autre hypothèse revient sur le devant de la scène, celle de la nomination d’un prélat de transition, le cardinal Angelo Amato, un Salésien de 73
ans.
Dans le cas cependant de la désignation de Mgr Müller, celui-ci serait le deuxième successeur d’un autre Bavarois,
Joseph Ratzinger himself ! Agé de 64 ans, théologien d’une certaine trempe qui connaît sur le bout des doigts l’oeuvre du Péruvien Gustavo Gutierrez, Müller est un intellectuel averti. Apprécié
de Benoît XVI dont il veille à la publication des « opera omnia ». Au fil des années, il s’inscrit de plus en plus dans une ligne considérée comme conservatrice. En 2009, il était le deuxième sur
la liste des candidats à la Présidence du conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, mais dut s’effacer devant le premier, Mgr Kurt Koch.
Toujours est-il que l’évêque Müiller vient de faire paraître dans l’"Osservatore Romano" (s’il vous plaît) un
article récent se voulant une sorte de réhabilitation de la théologie de la libération. Que d’aucuns pourront aussi réinterpréter comme une récupération, mais il est possible en fait que les deux
intentions se chevauchent ! En fait, Mgr Müller entend mettre en valeur les points positifs de la théologie de la libération. Peut-être à la demande même du Pape. Pour l’évêque de Ratisbonne,
lointain successeur de Saint Albert le Grand, il ne s’agit sans doute pas d’absoudre entièrement tous les courants de la théologie de la libération mais de valoriser les points positifs. Au fond,
de séparer le bon grain de l’ivraie.
Ceci dit, au Vatican même on veut redorer l’image d’un pontificat sensible aux pauvres. Certains prélats
travaillent en ce sens. En particulier le nouveau préfet de la congrégation des religieux, l’archevêque brésilien Joao Braz. Ce prélat souriant de 64 ans, en fait un modéré plutôt qu’un
progressiste, répète à qui veut l’entendre que la théologie de la libération n’"est pas seulement utile mais nécessaire".
Enfin, le cardinal Bertone entend lui aussi adoucir son image. De façon toute romaine et vaticanesque il veut
compléter et corriger la fâcheuse impression laissée par son coup de colère, suite à un texte du Conseil pontifical « Justice et Paix » sur la crise économique, dont le contenu fut vivement
critiqué dans les milieux de droite. Bertone rappella alors de manière cassante l’obligation de tous les dicastères de soumettre leur publication à son autorité de Secrétaire d’Etat, comme le
voulut en son temps Paul VI, mais dans un but en quelque sorte inverse puisqu’il s’agissait de décapiter les conservateurs de la Curie. Bertone entend bien jouer les prolongations. Et veut donc
éviter de donner une image unilatéralement autoritaire et conservatrice. A la Curie, beaucoup de choses sont stratégiques...
En effet, il y a peu de livres récents sur le sujet. Voir quand même cet article de 2000:
http://rogergaraudy.blogspot.com/2012/01/unite-spirituelle-et-theologie-de-la.html
www.alaindependant.canalblog.com
Ceuillie ce jour .... !
Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
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Et Dostoïevski n’hésite pas à interpeller violemment ici (1) le clergé.
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(1)Il est vrai qu’il s’agit de notes personnelles.
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-« Qu’est-ce que les paroles du Christ sans l’exemple ? Et toi, tu lui vends pour de
l’argent jusqu’aux paroles du Christ. C’est la ruine du peuple, la ruine aussi de la Foi, mais Dieu sauvera. Vous criez que les revenus sont trop faibles : mais qu’il en soit pis encore: va
nu-pieds et tu verras qu’en augmenteront l’amour qu’on a pour toi et tes ressources. » (2)
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(2)Carnets des Frères Karamazov, page 888
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Et le romancier termine sur une hypothèse qui l’effraye lui-même, encore qu’il puisse l’exorciser totalement… «
Est-ce vrai ce que disent les incroyants, que ce n’est pas d’eux que viendra le Salut. Peut-être bien est-ce vrai. C’est terrible. (3)
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(3) « Carnets des Frères Karamazov », page 888
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S’il ne parle guère du prêtre en tant que Ministre de la Sainte Liturgie. (4), il rappelle souvent le devoir
impérieux qui lui incombe de prêcher la Parole de Dieu.
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(4) A l’occasion de la mort de Marméladov dans « Crime et Châtiment », il fait allusion à la confession et à
l’onction des malades ; cf. « Crime et châtiment, page 234. cf. Cette étude, page…
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Il souligne que le prêtre est celui qui est le plus proche du peuple. (5) et observe que l’enseignement du
catéchisme dans les écoles primaires ne saurait être confié à d’autres
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(5) »Journal d’un écrivain », juillet-août 1877, page 576.
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que des prêtres. (6)
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(6) « Journal d’un écrivain », janvier 1876, page 272.
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Le clergé apparaît donc orienté principalement chez lui vers la prédication de la Parole du Christ ; il doit
présenter au peuple la face divine de l’Homme-Dieu, conservée intacte dans la seule Orthodoxie. La mission du Sacerdoce est centrée sur l’insertion, l’accroissement et la réanimation de la
similitude divine au cœur des fidèles.
Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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T O I
M I R A C L E R E N C O N T R E
MERVEILLEUX PASSE
R E T R O U V E
T U E T I N C E L L E S
M A V I E
Yvan Balchoy
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LE SENS
DE LA RELIGION
a) Le sens social
L’homme est un animal social. Cette vie communautaire suppose un idéal unifiant. La religion joue souvent ce rôle
en proposant des buts accessibles à tous et en en faisant respecter les moyens. A l’extrême, la religion peut aller jusqu’à maintenir un ordre social qui devrait évoluer
(Marx)
Son rôle intégrateur s’affaiblit :
- dans une société pluraliste au plan religieux
- dans une société divisée en classes ou hiérarchisée. Elle est ressentie comme
oppression, car elle incarne l’ordre social.
- Quand les membres se divisent en réactionnaires et libéraux.
La religion agit sur les sociétés et les religions sont au service des civilisations en leur fournissant certaines
structures, et en servant de point de ralliement des énergies humaines quand une civilisation disparaît et qu’une autre commence à pointer – ou bien si les civilisations qui sont mortelles sont
au service des religions qui seraient alors en progrès perpétuel.
b) Le sens individuel.
La religion répond-elle à d’authentiques besoins humains ? Marx y voir une aliénation. Mais son analyse manque
souvent de fondement archéologique ou ethnologique. Il a cru arbitrairement à une période initiale non religieuse, en une sorte de communisme intégral, etc.…
On doit raisonnablement se demander pourquoi l’homme s’est toujours « consolé » dans le sens des religions.
D’autres solutions étaient possibles. Si les religions existent, c’est qu’il y a une fonction religieuse au cœur de l’homme.
Il est intéressant de noter que le rejet de la religion, (le plus souvent provoqué par des moyens coercitifs) donne
naissance à des succédanés de la religion (ainsi le succès du nazisme s’expliquerait peut-être par la sécurité morale que donnait l’appartenance à un grand peuple fanatisé.)
Le besoin d’amour peut être satisfait grâce aux rêveries du cinéma, de la chanson ou par l’adhésion à un groupe
actif. La fureur de vivre peut se griser des prouesses de la technique et de la mécanique.
Restent pourtant les grands problèmes de la vie et de la mort. On les évite le plus souvent sans les supprimer. On
peut se demander s’il est raisonnable de considérer comme une pure aliénation, un phénomène humain qui, depuis toujours donne certaines réponses aux questions et aux désirs
humains.
On peut facilement mettre en évidence les déficiences de telle religion, mais cela suffit-il à condamner l’ensemble
du phénomène religieux ? L’homme apparaît comme un animal religieux d’une façon naturelle ce qui s’oppose aux théories marxistes.
Yvan Balchoy
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Depuis la scandaleuse guerre d'Irak, continuée d'ailleurs par la guerre aussi contestable d'Afghanistan et tout récemment par l'opération de brigandage de l'Otan qui a détourné une résolution de l'ONU pour chasser, c'est vrai un dictateur qui fut terroriste à ses heures, je me méfie des médias qui souvent n'expriment de la vérité que ce qui va dans les intérêts de l'Occident.
L'excellent site de Xarlo Etchezaharreta (Xalrlo@aol.com) m'a communiqué cet article que je vous transmets. Je sais combien le pouvoir en Syrie depuis le prédécesseur du chef de l'état actuel sait être meurtrier face aux mouvements de révolte qui le menacent. N'empêche que cette fois-ci il semble, à certains indices que la violence est des deux côtés et, comme cela s'est passé en Libye, des opposants au régime Baas, encouragés par l'occident et peut-être par ses alliés combattent militairement la dictature de l'Etat Syrien.
Est-on sûr qu'il y a eu 5000 morts comme l'ONU le prétend ? Est-il sûr que ces 5000 morts, si ce chiffre est exact sont tous le fait du gouvernement central? Je ne peux répondre à ces questions. Je dirai simplement que les avis transmis par les observateurs arabes poussent à une certaine prudence.
Le témoignage qui suit va, me semble-t-il au moins dans le même sens.
http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/archive/2012/01/02/retour-de-syrie.html
yvanbalchoy13@gmail.com
Ghislain n’était pas insensible au charme de l’œuvre mais, en ce moment précis, il avait surtout envie de regarder son amie qui, elle, manifestement avait besoin de son avis sur ses œuvres.
D’une certaine façon, le dialogue semblait ainsi mal parti, puisque tous deux cherchaient un sens différent à leur rencontre.
Ghislain s’efforça toutefois de donner son avis sur cette sculpture qui l’émouvait certes, mais à laquelle il avait envie d’ajouter une tête en pensant, bien sûr, au beau visage de Marthe.
-« Tu hésites, c’est normal, j’ai besoin de ton vrai sentiment, personnellement il y a longtemps que je pensais à sculpter une poitrine de femme en cette situation mais à son stade actuel, je t’avoue que je reste un peu sur ma faim…. »
Alors Ghislain n’hésita pas à exprimer le fond de sa pensée : « J’aime cette féminité que tu illustres très bien mais je la trouve un peu anonyme, faute de visage pour la personnaliser. »
-« Tu as, peut-être raison, je repenserai à tout cela dans les jours qui viennent. Et maintenant que penses-tu de cette autre œuvre que je viens de commencer et que peut-être, si elle te plait, j’aimerais t’offrir plus tard ? »
Ce que Marthe saisit à partir d’une étagère, lui parut d’abord un bloc de plâtre à peine dégrossi. Mais quand son amie le la mit dans la main, il fut tout de suite frappé par un début de regard et une ébauche de bouche qui révélait le sujet de la sculpture, un visage ».
-« Il me semble que tu préparer ici un visage, mais il est trop tôt pour en dire plus, ne penses-tu pas ? »
-« Tu as tout à fait raison, Ghislain ; je viens à peine de commencer mon projet mais j’ai envie, ce soir de t’en dire plus. J’aimerais représenter en plâtre d’abord, puis ensuite en bronze ton visage tel que tu m’es apparu lors de notre première rencontre, tu te rappelle lors de cet accident. Grâce à toi, le choc brutal de la collision fut bien amorti, et je me rappelle avec plaisir ce mélange de peur et d’agréable surprise que j’ai lu et relu tlout au long du reste du trajet sur tes traits. Bien sûr, j’ai été très réservé car, tu te rappelle ce copain un peu jaloux et peu nuancé qui m’accompagnait. Aujourd’hui, totalement libre, je peux te dire que, malgré la gravité des circonstances, tu m’as charmé, ce jour-là, ce qui explique pourquoi plus tard, je me suis laissé, très prudemment, c’est vrai approcher par toi. »
-« C’était donc toi, ma belle ! Jusqu’à présent tu avais toujours refusé de te reconnaître comme Cholenka. Pourquoi brusquement le reconnais-tu enfin et pourquoi jusqu’ici tu semblais vouloir me décourager de te rapprocher de la jeune fille rencontrée ? »
-« Simplement je voulais faire faire une croix sur toute une partie de ma vie dont j’avais honte parce que, tu le sais bien, je n’étais pas qu’une victime passive des dealers qui m’accompagnaient et qui ont voulu plus d’une fois se débarrasser de toi.
Je voulais redémarrer avec toi une histoire neuve, une étape vierge et je vais te faire un aveu. Jusqu’à présent, j’avais un peu de peine à reconnaître en toi le jeune homme fougueux que j’avais à rencontré à Liège, au littoral et enfin en Angleterre où, je veux te le dire aujourd’hui, je t’ai laissé tomber sur ordre. Je sais que je t’ai fort déçu mais ma vie était en danger, j’ai manqué de courage, je le reconnais. A présent que tu sais tout, quel avenir, penses-tu pour nous deux ? »
Yvan Balchoy
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Ce jeudi cinq avril 2007, je suis à Simonis dans le bus 87 direction Basilix, il fait un peu frais mais le soleil
brille généreusement. A une quinzaine de mètres à travers les vitres du véhicules les mimiques comiques d'un "noir" assis au bord de la piscine centrale de la place retiennent mon attention; il
est heureux, manifestement un peu trop et pas tout seul car il ressort régulièrement de l'eau fraîche une bouteille apéritive et il s'en sert de longues rasades en exprimant son contentement un
peu orgiaque avec de grands gestes en direction des passants et du bus qui le contemplent tantôt amusés, tantôt consternés ou désapprobateurs. A côté de lui, un vieux sdf profite lui aussi
paisiblement de la fontaine et du soleil. C'est bien le printemps et j'envie quelque peu sa joie de vivre.
Arrive une voiture de police avec deux flics à bord. Le jeune homme sans cesser ses ablutions les salue de
loin gentillement. Prennent-ils ces "familiarités" pour un manque d'égard ? En tout cas avec leur voiture ils montent dans l'herbe et s'approchent du jeune homme de couleur et de son
voisin sdf manifestement pas pour les féliciter. Le jeune homme semble tout heureux de la rencontre et tend la main aux deux membres de l'ordre qui écartent leur main au maximum pour bien montrer
leur mépris. Je me demande si le jeune manifestement ivre va être retenu, nenni, après une brève conversation, non plutôt admonestation où il tente manifestement une approche de séduction,
il lui est fermement imposé de quitter le lieux ce qu'il fait non sans à nouveau tendre les mains pour dire au-revoir aux policiet qui d'un air encore plus dégoûté qu'avant rejettent avec mépris
son invitation. Ils s'en prennent alors au sdf qui manifestement n'est pas d'accord , leur explique qu'il ne dérange personne.Mais rien à faire avec ces fanatiques de l'ordre, fût-il
absurde. Il lui faut bien quitter les lieux non sans des gestes qui expriment clairement le dégoût que lui inspire à lui aussi l'attitude des deux policiers.
Le temps de le regarder regagner le trottoir et le jeune noir fait irruption dans le bus, il s'assied juste
derrière moi à côté d'une jeune femme qui se lève manifestement pour l'éviter au maximum. C'est plus fort que moi, je me retourne, je lui tends la main et lui dis combien je
regrette l'attitude méprisante des deux flics. Manifestement ma démarche le touche et il commence à tenir à voix hautes des propos sur les femmes un peu délirants du genre de Dieu m'a donné le
pouvoir d'aimer toutes les femmes, elles comptent beaucoup dans ma vie mais je les respect énormément. Puis il parle des bijoutiers de l'avenue Louise qu'il semlble connaître assez bien. A
travers ces propos qui fusent dans tous les sens, je découvre en lui une réelle culture livresque, sociale et politique bien entendue noyée elle aussi dans l'alcool. A jeun ce
serait serait sûrement passionnant de discuter avec ce jeune homme ; mais pour l'instant parmi les passagers du bus, même si quelques uns sont plutôt hilares ou légèrement sympathisants, la
majorité est contre et à mon avis désapprouvre ma poignée de main. Quand j'arrive à destination, je me lève et tente de m'éclipser discrètement mais lui d'une voix forte et chaude me
salue une dernière fois "Au revoir, mon frère, sois et heureux et à bientôt peut-être."
En continuant ma route, je savoure cette fraternité un peu anarchique mais si joyeuse et je repense aux
forces de l'ordre qui, une fois de plus dans leur attitude face aux deux marginaux, prouvent le divorce important qu'il y a entre la société des petits des sans grades et un corps de l'état
qui a perdu de vue sa mission de défenseur et protecteur des faibles étant devenu le plus souvent une sorte de milice privée pour les riches et puissants de ce pays.
Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
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MICHEL COLLON : MANUEL DE CONTRE-PROPAGANDE
( à propos de l'opération de l'OTAN en Libye)
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STEPHANE BARSACQ : TEXTE COISIS SUR
FRANCOIS D'ASSISE : LA JOIE PARFAITE
Pourquoi François ?
François d'amour :
en amour avec les êtres,
les bêtes et la création ;
Il poverello d'Assise,
le saint du dénouement
Ne rien avoir à soi
pour être avec le tout
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Quand un assassin vainqueur d'une guerre injuste assassine un autre assassin ça n'en fait pas un saint.
Je pense que ce matin ce n'est pas tant la justice que la barbarie qui a triomphé.
Certes le vaincu n'était pas un enfant de chœur innombrables sont ses victimes et j'aurais trouvé normal qu'il ne vive plus qu'enfermé loin de ses frères humains avec ses crimes.
Quant à ce président tricheur, voleur et aussi gigantesque assassin il est pour moi une sosie, frère jumeau de sa victime et j'espère qu'il paiera lui aussi un jour mais autrement ses crimes ainsi que ses sangunaires acolytes.
Ce qui est désolant c'est que de part et d'autre on se réclamait hypocritement du Tout Puissant que Jésus Christ mort crucifié sur une croix de barbarie a condamné à tout jamais.
Ce soir,en apercevant sur les écrans cathodiques malsains et impudiques un abattage qu'on répugne à exposer lorsqu'il s'agit de nos frères les animaux j'ai honte de notre humanité et je crois qu'à Bagdad on a pendu un peu de notre dignité.
P.S. Ce qui s'est passé en Libye avec les aussi sanguinnaires Sarkozy, Cameron.... n'est pas plus digne....!
Yvan Balchoy
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Palestinien, né en Galilée, région à majorité Palestinienne mais devenue injustement partie intégrante d'Israël.
Il n'a cessé de chanter la beauté de sa terre, à réclamer justice pour lui et ses frères. Sa poésie excelle à nous faire goûter sensuellement les beautés d'une Palestine dont les frontières ne
sont pas celle de l'état hébreu aujourd'hui. S'il est intransigeant ans la défense des siens, son discours ne se nourrit pas de haine car cet homme n'était pas à mes yeux un
nationaliste au sens étroit et souvent pervers de ce mot mais un poète universel tout en étant très ancré dans le sol et la culture de sa terre natale.
Ce court extrait d'un de ses poèmes pour le célébrer et en même temps son peuple indissolublement uni à son oeuvre.
Mon adresse :
Je suis d'un village isolé...
Où les rues n'ont plus de noms
Et tous les hommes... à la carrière comme au champ
Aiment bien le communisme
Inscris !
Je suis Arabe
Et te voilà furieux !
Inscris
Que je suis Arabe
Que tu as rafflé les vignes de mes pères
Et la terre que je cultivais
Moi et mes enfants ensemble
Tu nous as tout pris hormis
Pour la survie de mes petits-fils
Les rochers que voici
Mais votre gouvernement va les saisir aussi
...à ce que l'on dit
Mahmoud Darwich
Merci, à ce grand poète, qui nous offrit infiniment plus que des mots même jolis mais un grand amour, un sentiment aigu d'une
justice sans concession mais aussi sans haine contre ceux qui ont persécuté et continuent de persécuter son peuple.
"où est l’intelligence d’Israël si, pour empêcher la résistance libanaise ou palestinienne, il détermine les
conditions qui la produisent ? Pensez-vous que les Fermes de Sheeba aient des possessions minières ? Elles ne valent rien, et si Israël se retirait, le Hezbollah n’aurait plus besoin d’armes. Si
Israël ne veut pas de résistance palestinienne, il doit se retirer à l’intérieur des frontières de 67. S’il veut la paix avec les arabes, il doit se retirer du Golan. Que fait-il encore à
Ramallah et à Gaza ? Les Palestiniens ne demandent que 22% du territoire national historique, tous les problèmes du Moyen-Orient pourraient se terminer s’ils nous reconnaissaient au moins cela.
"
Mahmoud Darwich
HELAS, BARACK OBAMA VIENT DE PROUVER UNE FOIS DE PLUS SON ASSERVISSEMENT AUX LOBBIES JUIFS EN CESSANT COMME L'IGNOBLE BUSH DE RECLAMER L'ARRET DE LA COLONISATION DE JERUSALEM EST ET DE LA
CISJORDANIE EN GUIDE RESPECT DES "NEGOCIATIONS" AVEC LES PALESTINIENS.
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