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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 10:19





 
POUR NOUS CONSOLER DU TRISTE TEMPS,

L'HIVER REPEINT TOUT EN BLANC,

VIENS VITE ME RECHAUFFER, MA MIGNONNE,
 
J'AI ENVIE DE CROQUER TES POMMES








Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 09:16

 
 

 

A vrai dire, Ghislain aurait aimé avoir la réponse à la question de Marthe-Sholenka – c’est vrai qu’il avait envie, dans l’intimité en tout cas, d’abandonner ce prénom un peu conventionnel pour revenir au prénom qui avait ensorcelé sa jeunesse.-

     « Tu sais, Cholenka, ou Marthe, si tu veux, je sais où je veux vivre demain, tout près de toi mais je ne connais pas encore le chemin où les moyens d’y parvenir sans faire plus de casse que nécessaire. Tu me comprends, je te demande encore un peu de temps. Je ne me sens pas encore de taille à quitter ma famille mais ce ne sera plus que l’affaire de quelques semaines. »

Marthe, soupira, un peu, mais elle se reprit aussitôt

 

     « Oui, même si ça m’est assez difficile, je te comprends, ami.  Je crois en ta sincérité mais, je te l’avoue, je suis un peu moins sûr, de ta volonté. Pour le moment, restons-en où nous sommes, nous continuerons à nous retrouver ici, à Namur ou pourquoi pas à Bruxelles. Mais il faudra que tu me donnes vite des gages de ta détermination à faire ce choix crucial, que je ne me sens pas le droit d’exiger de toi, bien sûr.  Mais, moi aussi, j’ai besoin de voir plus clair dans mon demain. »

Puis, comme si de rien n’était, Cholenka, alla chercher au fond d’une vieille armoire, une minuscule statuette, ou Ghislain reconnut avec stupéfaction et surtout émotion les propres traits de son visage saisi, lui sembla-t-il, au sommêt de l’excitation amoureuse.  L’artiste avait évité avec adresse, le ridicule facile d’un visage extasié par la volupté. Certes, celle-ci était bien présente mais sans altérer sa personnalité au point que Ghislain, non seulement se reconnut, mais fut, ce qui était très rare chez lui, un peu fier du visage que lui avait sculptée sa copine.

     -« Je ne sais que dire, Cholenka, c’est merveilleux ce que tu as créé là, je me reconnais, à peine gêné, malgré la situation et le moment où tu me décris. Tu n’aurais pu faire cette œuvre, sans cette tendresse qui est ton don le plus absolu pour moi. »

     -« Si le l’aimes bien, prends-là, Ghislain, je l’ai créé pour toi. Je n’en n’ai pas besoin car elle est inscrite au fond de mon cœur et je peux la  retrouver à tout moment. »

     « Chérie, je ne sais que dire mais je ne puis qu’accepter ton chef d’œuvre, même s’il s’agit de moi, qui suis loin d’en être un. »

 

Et Ghislain; saisissant un papier d'emballage, sur la table devant lui, enfouit la statuette au fond de la poche de son loden, non sans avoir vérifié qu'elle était vide.

 

 

Marthe-Cholenka, souriant, posa un doigt sur ses lèvres pour l’inviter à se taire et lui fit signe que leur rencontre ce jour-là prenait fin. Elle l’invita à la suivre et prit tout de suite le chemin de la gare sans plus rien dire sinon lui serrer très fort la main.

Elle resta, immobile devant la voiture, où Ghislain venait de s’asseoir derrière la vitre face à lui,  lui laissant au moment du démarrage du train, un tout petit signe amical.

Bien assis dans son coin favori, près la porte, qu’il aimait contrôler, devant l’incurie des nombreuses personnes qui la laissaient ouverte, même par grand froid, le biologiste éprouva une envie folle de contempler la statuette, enfouie dans la grande poche de son pardessus. Il hésitait cependant, car l’œuvre était assez ressemblante et parlante pour tout de suite révéler à quiconque le moment délicat qu’elle évoquait.

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 10:21

Devant moi la "jeune" patronne


dans un délicieux dos nu


et le visage joyeux cette fois


ce qui la rend plus jolie,


aux bras d'un beau cavalier


danse (avecTenessee de  Johnny)


très  sensuelle.


Elle vient de s'assoir son dos tout près moi


en riant avec ses copins.


Comme j'aimerais danser


corps à corps  avec TOI


mon coeur chéri !


Je vais retourner à Simonis,


puis doucenent retraverser le parc


vers ma voiture.


Je me sens bien


au chaud ce soir


au mileu de ces gens tout simples


qui dansent sans chichi,


sans cacher leur sensualité.


Je ne les envie non plus


car suis tellement heureux


d'être un homme


COMBLE PAR TOI


 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 08:50



Que penser de la réduction Freudienne de la religion de la religion au complexe d’Oedipe ? La théorie Darwinienne de la horde primitive dont est parti Freud, est contestable. Le totémisme n’est pas le principe n’est pas le principe premier de toutes les religions. Voir dans la religion une névrose obsessionnelle, un « malaise de civilisation », un reste de l’enfance de l’adulte qui veut réparer des sentiments d’agressivité éprouvés autrefois à l’égard du Père ; dans cette perspective, Dieu serait souvent à l’image de la toute puissance qu’on attribue à son père dans le premier âge.

On peut répondre à cela que le père n’est pas seulement source d’interdits, mais aussi modèle ; guide vers la croissance. La croyance au Dieu-Père n’est donc pas nécessairement signe d’infantilisme. Le Père n’est pas seulement celui que je veux mettre à mort, c’est aussi celui que j’aime et qui m’aime. La dialectique père-fils peut être équilibrée et équilibrante.

De plus la culpabilité et le ne sont pas identiques et le mérite de Freud est de nous permettre de mieux les distinguer. Il critique la fausse religion-névrose. Il est possible que le complexe d’Œdipe joue un rôle dans l’évolution religieuse de la personne. C’est une épreuve nécessaire, donc il faut sortir victorieux pour devenir adulte. Elle peut donner naissance à un sentiment religieux authentique.




         Essence même de la Religion : du Sacré à Dieu.

 


 

On peut dire que le sacré apparaît comme une propriété stable ou éphémère, appartenant à certaines choses (instruments de culte, à certains êtres (rois et prêtres), à certains espaces (temple, église, haut-lieu). En un sens, tout peut devenir sacré.

L’objet consacré peut ne subir aucune modification extérieure, mais l’usage en est transformé. Il n’est plus possible d’en user librement. Son contact est devenu périlleux.

Aussi prend-on grand soin d’éviter tout contact du sacré avec le profane, qui altère son être et lui fait perdre ses qualités spécifiques.

Le profane et le sacré sont tous deux nécessaires à la vie, le profane est le milieu où la vie se déploie, le sacré, la source inépuisable qui la maintient et la renouvelle.

Le sacré est ressenti essentiellement comme le Tout-Autre. Participant aux réalités terrestres, il rejoint d’une certaine façon l’au-delà.  Si on ne respect pas ces deux dimensions, le sacré fait place à la technique ou à l’idéalisme.


 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 14:57

En tourbillonnant autour de toi,


j'ai redécouvert la route de la soie,


en papillonnant autour de toi,


 j'ai pu goûté toutes tes flagrances printannières


qui m'ensemencent,


 en virevoltant joyeusement


 dans ta prairie de feu


 autour de ton bourgeon


 tumescent de volupté,


mes doigts éblouis


par ta sensualité amazonienne


se sont à leur tour enflammés


ncapables dès lors de résister


 au désir de prolonger en mon corps


l'explosion fulgurante


 que j'ai bu si avidement


à la source vive de ton ventre..




 yvan balchoy
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 14:29

 

 

Il ne sera pas question ici de l'attitude navrante et pire encore d'un capitaine qui a manifestement oublié tous les devoirs de sa charges ni des hommes qui se sont rués sur les embarcations de secours en écartant de force femmes et enfants.

 

 

J'ai plutôt envie de vous parler d'un homme admirable en cette stratégie.

 

C'était un couple parmi des centaines d'autres. Lui avait un ceinture de sauvetage, elle pas. 

Lui savait nager, elle pas.

 

Il lui donna sa ceinture et elle l'accepta.

 

En fin de compte elle survécut à l'échouage et lui pas....

 

 

 

La question que je me pose et que chacun de nous peut se poser est simple.

 

Dans une circonstance de ce genre suivrai-je l'attitude des hommes déchaînés prêts à tous pour sauver leur peau ?

 

Ou bien serais-je capable de l'abnégation de ce courageux mari, dont je ne connais pas le nom mais qui fait tellement honneur à l'humanité.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 13:55

 

 

CHILI 2 

 

 

 

 

Dans de vieux documents hérités d'Alphonse Beeckman, lié à ma famille,  vice-président du tribunal de Louvain  en 1891, j'ai trouvé cette lettre racontant une révolution au Chili racontée par un Belge témoin sur place des évènements. J'aurais envie de répéter avec beaucoup d'anciens : " Rien de nouveau sous le soleil".

 

 

Ici nous sommes en guerre depuis sept mois, le duel de la baleine et du lion, de l'escadre et de l'armée. Il serait trop long de refaire l'histoire de cette révolution sui generis et de relater les incidents bien typiques de la lutte.

 

Le pouvoir législatif ( (Congrès et Sénat) a refusé les budgets à l'Exécutif qui ne voulait pas renoncer à la candidature officielle.

 

Sous le régime actuel, les élections sont des farces : le pouvoir est ce qu'il y a de plus absolu, de plus centralisé ; le Président nomme à tous les emplois et mandate toutes les dépenses; ses ministres sont ses secrétaires (c'est le titre officiel) non responsables ; toute l'administration est politique et les mesures les plus arbitraires se prennent sans contrôle.

 

En 91, la Présidence change sans réégibilité, mais le candidat était désigné. Il déplut au Congrès et Sénat qui furent presqu'unanimes à le repousser;

 

Pour empêcher son élection, on fit une loi électorale et pour la compléter une loi municipale. - Véto du Président ; refus du Budget, seule arme du Congrès.

La constitutions permet en ce cas au Président d'appliquer le budget précédent sauf pour la force armée.

 

Il passa outre et le 1er janvier il proclama la dictature.

 

L'escadre se mit du côté du Congrès et la révolution fut déclarée sans que le peuple se soit, le moins du monde, ému ; il reste complètement indifférent.

L'escadre s'empara très facilement du Nord, inaccessible par terre; elle ferait de même dans le Sud, au-delà des chemins de fer. Elle eut à former une armée, se procurer des armes et des munitions.

 

De son côté, le Président recruta 30 000 volontaires car il n'y a pas de souscription. Pour cela il offrit une prime de 30 piastres qui attira partie des désoeuvrés. Puis on donna des concerts en plein air dans les villes et, au moment voulu,, razzia de tout ce qui peut porter les armes. Encore, on emmena les ouvriers des chantiers publics sous prétexte de besogne urgente à la ville voisine et on les enferma dans les casernes - Puis on arrêta les trains pour saisir tout ce que contenaient les wagons de 3ème classe ; on fouilla toutes les exploitations agricoles, usant du lazo et du fusil contre les récalcitrants, de façon à n'oublier aucune ressource en hommes. En quelques semaines, ces volontaires par force  deviennent d'excellents soldats par goût, dit-on.

 

Comme toutes les classes élevées sont avec l'opposition, le gouvernement a supprimé les journaux, les télégraphes, téléphones, clubs, universités, collèges et même les tribunaux, bien que les juges soient inamovibles.

(à suivre)

 

 

 

Lettre de L.C. du 3 août 1891

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 11:47

 

CHILI

 

 

 

 

 

 

Il a emprisonné ceux qui agissaient ou pouvaient le faire ; les favorisés ont été exilés, grand nombre sont cachés ; les destitutions ne se comptent plus et les espions pénètrent jusque dans les salons et les églises.

On s’est habitué à ce régime et ma fois le pays paraît très tranquille.

Quelques rencontres ont eu lieu dans le Nord et chaque fois une partie de l’armée a passé à l’opposition. Il semble que les soldats ont tiré sur les officiers, dont ma mortalité a dérapé toutes les bornes.

D’ailleurs le sang indien coule dans les veines chrétiennes et ces soldats sont cruels comme des fauves et dans un combat tout ce qui est blessé est achevé sur le champ.

Le gouvernement attend des bateaux d’Europe, ils sont en route dit-on. De son côté l’opposition doit avoir en ce moment 15 à 20 000 hommes bien armés et nous attendons un débarquement, on ne sait où Qu'arrivera-t-il ? Nul ne. Si la première rencontre est favorable à l’escadre, on croit que les troupes fidèles passeront de son côté et que le Président succombera.

En ce moment, il doit y avoir de graves évènements dans le Nord à Coquimbo, où le gouvernement a concentré 10 000 hommes et où l’escadre évolue depuis quelques jours.

Quoi qu’il en soit, le Président est un fier lapin : hier et avant hier, il est allé passer la revue de ses troupes en pleine campagne.

Sur la route de Valparaiso et pour la circonstance, on a supprimé tous les trains entre cette ville et Santiago. Dans le sud, où j’ai passé la semaine passée, on a supprimé les trains de marchandises pour réserver tout le matériel au transport éventuel des troupes.

Cela ne se fait pas sans préavis…Tous les ponts sont gardés et dans toutes les stations il y a au moins un piquet de soldats.

Dans chaque express, un général prend place pour, à la première alerte prendre les mesures nécessaires.

Comme tu vois, mon début est assez bizarre en ce pays, si bien doué à d’autres égards, et l’avenir pourrait être plus riant.

Mais à rien ne sert de protester et je me résigne comme tant d’autres. J’ajoute que le gouvernement paie rubis sur l’ongle et observe scrupuleusement ses contrats avec les étrangers. Puissions-nous jouir bientôt de la paix et voir renaître la confiance et l’activité.

 

 

 

Vous trouverez des informations sur cette révolutions aux adresses suivantes

 

  http://cgi.ebay.fr/1891-VALPARAISO-REVOLUTION-CHILI-VICTIMES-DEVOIR-/260701464896

 

  http://en.wikipedia.org/wiki/Chilean_Civil_War

 

Lettre de L.C. du 3 août 1891

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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 16:20

 

 

 

Vivre ivre ?


 

Vivre Libre ?


 

Il faut choisir


 

Moi, pour réussir


 

j'ai décidé de vivre


 

LIVRE

 

 

 

Yvan Balchoy

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 23:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 23:02


Cette nuit


dans mon lit

je me suis endormi

tout attendri

entre les fruits exquis

de ton corps

qui m'étreignait si fort.




Yvan Balchoy
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 22:48

DSCN9877

 

Charmante perspective vu d'une chambre d'hôtel.

 


 

 

Yvan Balchoy

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 21:58

 

 

 

 

Il n'est pas question pour moi d'émettre la moindre réserve à ce que Aung San Suu Kyi, qui avec tant de courage s'est opposée à la dictature de l'armée Birmane reçoive une Légion d'honneur attribuée cette fois dans le respect de sa dignité.

 

En revanche qu'un Ministre, qui ne devrait plus l'être après sa condamnation pour indélicatesse financière politique, soit la personne choisie par le Président de la République pour décerner cette marque d'honneur n'est pas digne de cette haute distinction.

 

Sarkosy ne tient guère compte des condamnations judiciaires de ses ministres, on l'a vu dans le cas de Juppé et d'Hortefeu.

 

 

Pour ma part, plus encore que sa condamnation pénale, où il a payé, en partie pour Chirac, la manière dont Juppé, même si c'est sur ordre de son président,  a appliqué une décision des Nations Unies en la trahissant de fond en comble  le rend selon moi indigne de donner une légion d'honneur à quiconque.

 

Je rappelle que lorsque Le criminel, le terroriste et l'assassin,  Kadhafi, a quitté sa ville natale après une pluie de bombardement de l'OTAN qui réalisait sur une ville acquise au dictateur des atteintes à la population civile, c'est à dire ce pourquoi elle était entrée en guerre à Ben Ghasi,  l'OTAN l'a empêché de fuir.

 

Ainsi, selon la presse, sur décision du Ministre des Affaires étrangères de la France, au lieu de d'arrêter le chef d'état Libyen pour le faire juger, ce qu'il aurait pu parfaitement faire, on l'a pratiquement livré à une bande de rebelles excités qui l'ont lynché puis assassiné avant de l'exposer honteusement à la foule.

 

Nul doute qu'il ne fallait pas, pour beaucoup, que le leader Lybien parle de ses anciens rapports positifs entre autres avec Sarkozy qui l'avait  invité à la plus haute cérémonie officielle française militaire.

 

Je ne sais pas si Monsieur Juppé a été privé de sa légion d'honneur par sa condamnation comme c'est souvent la coutume mais je sais que celui qui,  avec d'autres, a abandonné Kadhafi à une mort ignominieuse, ne la mérite pas et ne devrait plus jamais la donner à quiconque.

 

 

 

Yvan Balchoy

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 23:13



Ce matin





mes yeux s'entrouvrent à peine,





la chaleur des draps ennivre encore ma chair





et pourtant ...





Plus subtil que la lumière,





Vrai casse-pieds d'abord,





Il éveille ma conscience encore intermittante





Il me secoue avec vigueur





Ne laisse aucune chance





À dame grasse matinée.





Oui, le voilà qui m'invite





Au saut du lit





À lui obéir sans réserve;





Pas question de lui fausser compagnie,



aucune échapattoire possible;




Je n'en n'ai ni la force, ni l'envie




Il me gratouille les méninges,




Il m'électrise les doigts




Ma nuit et bel et bien finie.




Pourtant je ne sais pour ainsi dire rien




de ce nouveau compagnon




qui au saut du lit mobilise toute mon énergie






et, je l'espère, va combler mes plus secrets désirs




Un titre, quelques rimes



 

Que j'aligne,




Le voici, en genèse




mon nouveau POEME,




Quel en sera l'objet ?




Au-delà des mots, de l'orthographe

 


 

 

 

 et de la syntaxe,

 


 

 

 

 

j'en connais au moins le sujet

 





car ton nom brûle en mon cœur !




Bienvenue à toi,




 

bel amour !





 

 


"En attendant ma mie."

 

 

Yvan Balchoy

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 23:11

 











Yvan Balchoy
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 23:44

 

 

 

 

 

T'en souviens-tui, amie

du feu brûlant

qui réchauffait nos coeurs

dans le silence de nos bouches

et le charivari de nos yeux

où tu me chantais

sans me le dire

ce que je voulais te crier

sans cesser de te le chuchoter

 


 

poème attibué à Ghislain héros de mon roman "Meurtrissure"

 

 


 


Yvan Balchoy

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 23:29

 

 

 

Qu'ils soient Américains, ou Belges ou Français, je suis honteux de l'abjection de ces militaires mais cela ne m'étonne guère car ils sont souvent victimes de la propagande sauvage de leurs chefs criminels dans une guerre injuste et meurtrière de tant de civils.

 

Pour moi, le résistant anti OTAN, qu'il soit taliban ou non, combat sur ses terres  et  défend son pays.

 

Je me sens son allié de coeur comme les résistants en mon pays l'étaient entre 1940 et 1945.

 

En revanche les envahisseurs et occupants occidentaux  sont dans ma tête un peu les mêmes que j'appelais"ennemis" ou "boches" en ces mêmes années passées, sans pourtant les haïr.

 

Je pense aujourd'hui comme hier qu'ils ne sont respectables qu'en cessant d'être  des envahisseurs.

 

 


http://www.dzgeek.com/showthread.php?3111-Des-soldats-am%E9ricains-pissent-sur-des-cadavres-de-Talibans

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 23:11

 

Comment fais-tu ma soeur

 

pour effacer notre bonheur ?

 

 

Comment fais-tu mon amie,

 

pour nous plonger dans l'oubli ?

 

 

Comment fais-tu ma mie

 

pour accepter de devenir notre ennemie ?

 

 

A vrai dire,

 

je n'ai nul envie de te haïr

 

 

Ton corps dans ma chair

 

me reste si cher

 

 

Ton nom me hante

 

et dans mon coeur sans cesse il chante.

 

 


 

 

 

Yvan Balchoy

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 22:21

 

 

Je suis dans une librairie.  Devant moi deux journaux dont la "UNE" est centrée sur un seul sujet.

 

Le Figaro parle, à partir d'une statistique, à vérifier car tellement opportune pour la Droite, qui affirme que les français sont ceux qui travaillent le moins en Europe. La manoeuvre est grossière avant une réunion sociale importante organisée par Sarkozy pour imposer ses idées.

 

Le Monde parle d'une sombre affaire où des policiers proches de la gauche auraient été traînés dans la boue à l'époque des législatives de 2007, début de la Présidence de Sarkozy,  sur base de rapports falsifiés et truqués. C'est, si le fait est avéré,  un coup de pied magistral dans la boue droitiste.

 

C'est vrai que je n'ai aucune confiance en ce journal qui n'est qu'une  courroie de transmission de la droite la plus injuste. Oh, c'est vrai, ce journal est bien fait techniquement, agréable à lire mais il est malfaisant dans la mesure où il prend  systématiquement position pour  la droite la plus éculée, ceux qui exploitent et, disons-le crûment, volent les plus pauvres.

 

 

Je ne suis pas toujours d'accord avec le Monde mais ce journal, contrairement au Figaro, tout en restant le reflet d'un capitalisme modéré, ne prend pas systématiquement parti pour l'injustice et la droite injuste.

 

En lisant le Figaro, je risque de me faire entraîner jour après jour vers  Sarkozy et le troupeau des bas courtisans qui le suivent qui disent un jour "OUI" si le monarque dit "OUI", un autre jour, sur le même sujet "NON" si le petit roi se renie ce qui est fréquent.

 

Qui lit  "Le Monde"  n'est pas à l'abri du mensonge mais il aura une idée nuancée de la politique et des partis en France et

à mon avis, il réfléchira plus avant de choisir pour qui voter et le fera, à mon avis, sur des bases où la justice et l'honnêteté seront plus importantes.

 

Bien entendu, quand tout à l'heure, j'ai lu le dernier "SOLIDAIRE", l'hebdo du PTB,je me retrouve en face d'une vérité cachée ou travestie par le majorité des partis, de droite évidemment mais aussi d'une pseudo-gauche dont l'action trahit le langage.

 

Quand je pense "Liberté de la Presse", je pense d'abord à "Solidaire", beaucoup moins au "Monde" et pas du tout au Figaro.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 14:22

 Elle m'a laissé debout au milieu du living
 Elle est allée dans sa Kitchnette
 Elle a ouvert une armoire 
Elle a regardé avec soin à l'intérieur 
Elle en a sorti un verre 
Elle a essuyé soigneusement le verre 
Elle l'a posé sous le robinet
 Elle a rempli le verre 
Puis elle s'est dirigée vers moi
 De sa main libre elle m'a fermé les yeux
 et j'ai senti brusquement quelque chose de frais 
tout contre mes lèvres 
Elle a penché le verre
 et goulûment comme un bébé
 j'ai ouvert la bouche
 J'ai bu à petites gorgées 
le contenu du verre
 C'est alors que le miracle s'est accompli 
Dans ma bouche 
plus pure qu'une eau de source 
plus désaltérante qu'un grand cru
 Il m'a semblé que c'était elle mon amie
 elle et sa tendresse
 qui me pénétrait intimement
 Brusquement elle était devenue
 bien plus qu'une amie 
bien mieux qu'une amante 
Elle était ma mère
 ma fille, mon Eve, ma compagne
 elle vivait en moi comme un sang nouveau
 comme une sève féconde
 elle était ma vie
 ma raison de vie 
Je savais enfin où j'allais !





 

Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com

 

Par BALCHOY - Publié dans : poesie-action
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