Je rentre de l'université marxiste d'été à Antwerpen où j'ai suivi un cours de deux jours (12h de cours) sur "La Chine, menace ou espoir pour l'humanité ?" Au terme de ce cours, qui a montré comment le gouvenement communiste entend développer son pays en utilisant, c'est clair, des entreprises privées qu'il entend cependant réguler pour garder la maitrise de l'évolution économique et sociale de sa population. C'est évidemment une opération risquée qui dépend de l'attachement des dirigeants du parti au marxisme. Il suffirait d'une majorité "libérale" au comité central pour faire basculer le pays dans le capitalisme. Bien entendu l'impérialisme américain via des organisations tendancieuses des droits de l'homme ou des sectes pseudo-spirituelles tente d'orienter la Chine dans cette direction. Jusqu'à présent le parti communiste a tenu bon et gardé le cap, le peuple chinois ne se plaint guère de l'évolution de sa vie quotidienne surtout en ville mais des progrès se produisent aussi dans les milieux ruraux. Donc la situation actuelle de la république populaire malgré ses nombreux défauts et mécontentements d'une partie de sa population est satisfaisante. Pourtant la maîtrise du caractère socialiste du pays, restée intacte malgré les nombreuses sociétés privées qui y vivent est menacée. Il suffirait sans doute d'une nouvelle majorité acquise à l'abandon aux lois du marché pour faire de ce grand pays un champ d'essai pour les exploiteurs de tous genres. Les USA misent sur cette évolution. Il font bien sûr de la Chine communiste un épouvantail notemment au plan de la menace militaire. Seulement le régime communiste n'est en rien une menace extérieure et son budget militaire reste très inférieur à celui par exemple des Usa et de l'Otan. J'ai bon espoir qu'ils ne réussiront pas. Au terme de cette étude collective,dirigée par un camarade qui a souvent fréquenté la société chinoise, j'ai envie de modifier le titre du cours en ce sens "Je n'ai pas peur de la Chine mais j'ai peur pour la Chine. Quant aux menaces qui pèsent sur l'humanité je les vois surtout du côté des USA et de leur allié au Moyen-Orient.
Yvan Balchoy (balchoy@belgacom.net)
Ce soir, la poésie dont j'ai envie de vous parler est politique. Il s'agit d'un livre écrit par un camarade auteur de plusieurs ouvrages dont un "Poker menteur" qui explique dans le détail comment et pourquoi s'est fait le dépeçage de la Yougoslavie pour des raisons qui ne doivent rien à la démocratie.
Aujourd'hui je vous parlerai de "BUSH, le cyclone" édité chez Marco Pietteur dans la collection "OSER DIRE". (www.michelcollon.info)
Partant très concrètement du drame de la Nouvelle Orléans dévastée par le cyclone Katrina, Michel Collon démonte subtilement et efficacement comment cette catastrophe naturelle aurait pu sans doute être évitée ou à tout le moins très atténuée s'il n'avait été décidé par l'administration Bush de renoncer au renforcement des digues à un moment où tout l'argent disponible était tournée vers cette guerre d'Irak devenue l'obsession de l'administration en place.
De plus en envoyant d'une façon légalement discutable à Bagdad des membres de la garde nationale alors que leur vocation était de protéger la nation des catastrophes naturelles ou terroristes, le président des USA a déservi gravement la protection que cette garde devait assurer au pays en cas de catastrophe naturelle comme le cyclone Katrina. Ainsi on peut penser que Patrick premier mort en Irak de cette garde aurait pu aider la population sinistrée de la grande ville du Sud.
Si Michel Collon illustre bien la gestion catastrophique par l'équipe Bush de la catastrophe de la Nouvelle Orléans, il expose à partir de ce fait plus que divers les "trois lois qui mènent à la guerre et à d'autres crimes ..."
Je me contenterai de citer brièvement les trois lois qui "mènent à la guerre et à d'autres crimes", la concentratiuon des richesses, l'exportation des capitaux et le pillage du tiers-monde et enfin la guerre comme moyen pour s'approprier les richesses.
J'aime beaucoup cette remarque de Michel : "Ce n'est pas parce que les dirigeants des multinationales sont des salauds qu'ils gèrent l'économie en violant la morale. Au contraire, ce sont les lois économiques qui les obligent à se comporter en salauds" (page 25)
La guerre n'est pas une simple ratée du fonctionnement du capitalisme, elle lui est essentielle, fait en quelque sorte partie de sa respiration-expiration. Michel Collon montre bien que la cause des guerres ce n'est pas un dirigeant voyou mais bien un système économique voyou.
Je ne vous dirai rien de plus sinon que je vous conseille fortement d'acquérir cet ouvrage court (76 pages) qui en dit bien plus et mieux sur l'économie capitalisme et les malheurs qu'elle engeandre dans l'humanité que de gros ouvrages couteux et surtout difficiles à lire ce qui n'est pas du tout le cas de cet ouvrage.
J'aimerais qu'un de mes lecteur explique en mon blog via les commentaires prévus à côté de chaque article ce qu'il a retiré de cette lecture pour en faire profiter tous ceux qui me font le plaisir et l'honneur de me lire.
Yvan Balchoy (balchoy@belgacom.net)
Enfin l'ONU trouve un accord acceptable et mieux accepté par Israel et le Liban. Dommage que tant d'innocents soient morts à cause de la mauvaise volonté des américains et des anglais seulement soucieux de défendre Israel et ne comptant pour rien ou presque les victimes humaines et les destructions des infrastructures du pays. Aujourd'hui,au lieu de respecte l'esprit de l'accord en diminuant l'ardeur des combats, Israel lance sa grande invasion terrestre et tue ainsi inutilement quelques civils de plus. Il est vrai qu'en lançant plus de 200 katiouchas, le hesbollah encourt le même reproche tout en prouvant l'échec relatif de l'état sioniste. Vivement lundi pour tous les civils et bien sûr aussi pour les militaires des deux bords. J'espère que la communauté internationale comprendra que tant que la Palestine ne szra pas reconnue par Israel dans ses frontières de 67 toute trève ne pourra être que provisoire. En tout cas, pour la première fois en son histoire, le pouvoir sioniste malgré son éclatante supériorité en armements n'a pas réussi à vaincre un ennemi cent fois moins armé mais cent fois plus déterminé à sauver sa patrie, le Liban. Tout cela me rappelle notre bonne bible et l'histoire de David et Goliath à part que cette fois David est un valeureux membre du hesbollah tandis que l'horrible Goliath porte sur lui l'uniforme israélien. Demain fêtons sans arrière pensée cette arrêt des hostilités mais il faudra bien demain que la Justice internationale poursuive les criminels d'une guerre préméditée à titre de punitions collectives contre des civils. Ce ne sera pas une vengeance mais un acte de justice nécessaire pour que plus jamais Israel, le Liban et j'ajouterai la Palestine ne s'entretuent.
Yvan Balchoy (balchoy@belgacom.net)
L'ambassadeur du pouvoir sioniste à Bruxelles qui occupe la Palestine se permet de considérer comme traitres les juifs de Belgique qui refusent la politique annexionniste et violente d'Israel. Ce monsieur, solidaire des assassins des peuples Libanais et Palestinien et qui représente une terre qui n'est pas la sienne déshonore plutôt la noble cause du peuple juif et l'héritage de l'holocauste. Ce que fait Israel rappelle furieusement les nazis qui profitaient du moindre incident de frontières pour envahir leurs voisins quand ils ne provoquaient pas ces incidents. J'accuse Israel de vivre du vol et du pillage de territoires qui ne sont pas les siens et d'avoir transformé la Palestine en le plus grand, le plus peuplé camp de concentration de l'histoire. Monsieur l'ambassadeur, vous n'êtes pas bienvenu en Belgique.C'est vous qui trahissez l'hérirage spirituel du peuple juif ! GO HOME ET CE HOME N'EST PAS JERUSALEM EST CAPITALE EXCLUSIVE DE LA PALESTINE.
YVAN BALCHOY (balchoy@belgacom.net)
Magnifique journée celle où Didier et Nadia ont décidé d'unir leur vie devant Dieu et devant les hommes. Ce qui m'a frappé dans toutes les rencontres du jour entre les deux tourtereaux, c'est le caractère international, interconessionnal, interculturel de toutes celles et de tous ceux qui entourèrent le jeune couple; de l'arabe,de l'espagnol, du néerlandais,de l'anglais, du latin et du français pour louer et implorer Dieu, voilà qui rendait vraiment catholique notre assemblée; présents aussi au niveau des frères prêtres : e Liban, l'Espagne, le Brésil, la Belgique...
Il en fut de même à la joyeuse réception qui suivit l'Eucharistie et rassembla dans ce quartien, honni souvent par les tristes "bien-pensants", tant d'amis venus parfois du bout du monde réunis avec tant d'autres vivant ici-même.
Même le soir, dans le cadre plus sélect d'un restaurant champêtre, je retrouvai cettte même catholicité qui caractérise si bien Didier et Nadia. A ma table un couple gréco-libanais, des médecins originaires aussi de ce merveilleux pays qui me rappelèrent combien notre foi était au moins autant orientale qu'occidentale.
Mon voisin de table récita avec tant de conviction une poésie humoristique de son pays que sans rien y comprendre elle me révéla à l'évidence la beauté sonore de la langue libanaise.
Des nombreux discours qui nous décrirent souvent la jeunesse et les hauts faits et petits faits passés de nos deux jeunes mariés, je citerai avec un brin de sourire cette allusion du papa de Didier au temps ou barbu et chevelu il fréquentait des maoistes et s'attirait les méfiances de la gendarmerie !
La grande leçon que je retire en mon coeur de cette magnifique journée c'est le merveilleux du brassage social, culturel, racial vécu ici dans le sillage de la Bonne Nouvelle de Jésus le Christ.
Là où de pauvres partis perdus par leur parti-prix réclamment l'uniformité de la couleur de la peau, de la même origine et le rejet de tout ce qui est allogène ou différent, la noce de Nadia et Didier, tellement conforme à la vérité de leur vie à tous les deux est un magnifique cri d'espoir d'une humanité plus évangélique, plus fraternelle mais sûrement pas moins colorée diversifiée car cette diversité c'est la vie. Merci, mes doux amis de nous l'avoir fait si bien vivre le jour où vous avez scellé devant nous tous votre bel amour.