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Publié par YVAN BALCHOY

CHRIST RAMENE DE COLOMBIE

CHRIST RAMENE DE COLOMBIE

Aujourd'hui, sous l'influence de sociétés  aimant de désigner comme philanthropes, comme la franc-maçonnerie, qui n'est en réalité qu'une association d'une certaine élite sociale, en tout cas elle en est persuadée, appartenant, c'est clair aux classes les plus aisées, comme celles que Marx a bien désignées comme oppressives, tout autant que les églises, c'est vrai.

Le combat caché de la Franc-maçonnerie, type "Grand Orient", c'est de débarrasser leur propre classe sociale aisée d'abord mais bien au-delà le peuple tout entier à la soumission du "CROIRE" qui doit laisser la place au tout pouvoir du SAVOIR.

Quelques signes de la réussite apparente de cette mutation idéologique, c'est par exemple, quand il est question de religion encore, on s'en réfère aux dieux du monde pré-chrétien des druides préférés arbitrairement aux prêtres chrétiens, Zeus et Jupiter, vénérables reliques inoffensives de l’antiquité qui ne risquent pas de bouleverser nos existences de plus en plus païennes.

Oui combien de fois, résume-ton, l'histoire

de l'humanité à nos ancêtres préhistoriques et leur religion dite naturelle, puis celles de l'univers gréco-romain qui réconfortent nos contemporains par les passions humaines, les plus élevées comme les plus basses où chacun peut se reconnaître sans idéal quasi- inaccessible.

Puis ces narrateurs du passé de l'homme, font un grand saut par dessus l'époque chrétienne et le Moyen âge comme si rien ne s'était passé dans le devenir de l'homme pendant ce 1500 ans.

L'homme, tel que le magnifie ces  négateurs de la Bonne Nouvelle de l'Homme de Nazareth qui ose de proclamer Dieu fait homme,  c'est Montaigne, Voltaire, Rousseau philosophes qui, partiellement avec raison, voulurent rendre à la raison l'importance qu'elle doit avoir dans nos vie au détriment d'une Foi rapetissée, c'est vrai par l’Église à  un chèque en blanc donné aux ecclésiastiques d'organiser une société en biaisant gravement l’évangile de Jésus.

Autant l'avènement du siècle dit des lumières était nécessaire pour remettre l'homme sur ses deux jambes, celle de la Foi et celle de la raison qui n'ont pas pour vocation de s'imposer, autant s'est déséquilibrée  la balance  de l'une à l'autre à travers une vision laïque de la société, traduisant une réalité sociologique indéniable amenant doucement mais continuellement par exemple  en France l'avènement d'un athéisme de masse ne tolérant plus peu à peu que des églises-croyances auxquelles, comme en URSS, on ne concède plus qu'une tolérance "intra muros", un culte non reconnu certes par l'état, dont la seule valeur encore reconnue est celle qu'on donne dans les musées au vestiges d'un passé disparu.


 

Les nouveaux dogmes de cette religion laïque d'état sont la prédominance des lois de l'état, même négociés entre des députés fatigues à trois heures du matin, sans vraie réflexion préalable, sur des principes qui en des milliers d'années ont tenté de transformé la barbarie antique en civilisation humaine.

Personnellement, persuadé qu'on ne peut imposer à des non croyants une morale évangélique, je comprends et admets l'avortement comme solution boiteuse  au vrai problème des souffrances infligées aux femmes décidée à tout prix à mettre fin à leur grossesse et qui y risquent souvent leur vie.

Mais je dirai avec la même conviction que l’Église catholique qui croit que tout être humain est image de Dieu et dispose d'une âme dès sa conception.

Comme la science incapable de savoir quand l'union de deux cellules devient un être humain, l'avortement équivaut à la mise à mort LEGALE d'un être humain et donc l'interdire à tout qui entend se dire chrétien.  J'estime que j'ai le droit de penser cela tout en reconnaissant qu'un athée non croyant ne peut être condamné puisqu'il ne partage pas cette foi.

En revanche, nier que l'avortement consiste à mettre fin à une vie humaine, même pour le motif louable certes de veiller à la santé des mères, est un mensonge non seulement vis à vis de la foi mais de la science.

L’Etat protège la vie humaine mais dans des cas limites il se reconnaît le droit de mettre fin à une vie par exemple pour en sauver une autre. Dans ce cas il y a bien atteinte à la vie d'un être humain mais l'Etat juge cette mort nécessaire pour un bien jugé par lui supérieur.

Le chrétien conséquent, n'acceptera pas  cette mise à mort, il en a le droit mais ne pourra pas condamner son voisin non croyant d'agir autrement avec l'assentiment de l'Etat. En revanche, selon moi, l’état n'aurait pas le droit d'imposer l'avortement à une femme qui ne l'accepterait pas.

Pour terminer, on s'extasie souvent devant ce propos attribué à Socrate qui exprime une maxime philosophique essentielle certes mais que je crois accessible à un simple cultivateur qui travaille dans son champ "CONNAIS-TOI TOI-MÊME".


 


 

Mais je ne crois pas à la simple humanité de cette autre phrase de Jésus de Nazareth

"IL N'Y A PAS DE PLUS GRAND AMOUR QUE DE DONNER SA VIE POUR CEUX QU'ON AIME."

Certes, des milliers de parents ou d'amis l'ont fait dans l'histoire, mais je ne crois pas que l'essence même de ce cette Morale relève de la simple raison humaine; c'est là que je volis la supériorité essentielle selon moi de Jésus de Nazareth sur Socrate, sans rien enlever à la valeur de Socrate, mais je suis persuadé que cette phrase, que Jésus a vécu en sa chair, ne vient pas d'ici bas mais de cet "EN HAUT" transcendant d'où tous nous dépendons. C'est du mois ce à quoi je crois.


 

Yvan Balchoy

 

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