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Publié par YVAN BALCHOY

05-02-22- LE VOILE EXISTE EN FRANCE DEPUIS DES SIECLES, NON AU DESPOTISME LAICARD D'ABNOUSSE SHALMANI. VIVE LA LIBERTE

 Abnousse Shalmani

Alors que le Hijab Day (« Journée mondiale du hidjab ») s'est tenu le 1er février ? le même jour que l'anniversaire du retour en Iran de l'ayatollah Khomeiny de son exil français ?, les Contrariantes ne pouvaient recevoir une meilleure invitée qu'une féministe iranienne résolument critique du voile et qui, elle, s'est exilée en France : l'écrivain Abnousse Shalmani.


À LIRE AUSSIContrariantes #23 ? Sabine Prokhoris

On lui doit Khomeiny, Sade et moi, paru en 2014 chez Grasset, un récit qui relate sa petite enfance en Iran et son exil à Paris, et Éloge du métèque, paru en 2019, toujours chez Grasset, un essai dans lequel elle revalorise à la fois le mot et la figure du métèque, comme « la figure de transfuge par excellence : cet autre aux semelles de vent, qui sait qu'il devra repartir un jour, celui qu'on ne peut jamais enfermer dans un seul lieu ou une seule identité, voué à intriguer, voire à effrayer, à trouver une embuche dans le regard de l'autre. Celui qui vit dans une identité mouvante, perpétuellement en exil, qui procure une authentique liberté pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de l'habiter ». Une parfaite contrariante en somme !

Abnousse Shalmani

Alors que le Hijab Day (« Journée mondiale du hidjab ») s'est tenu le 1er février ? le même jour que l'anniversaire du retour en Iran de l'ayatollah Khomeiny de son exil français ?, les Contrariantes ne pouvaient recevoir une meilleure invitée qu'une féministe iranienne résolument critique du voile et qui, elle, s'est exilée en France : l'écrivain Abnousse Shalmani.


À LIRE AUSSIContrariantes #23 ? Sabine Prokhoris

On lui doit Khomeiny, Sade et moi, paru en 2014 chez Grasset, un récit qui relate sa petite enfance en Iran et son exil à Paris, et Éloge du métèque, paru en 2019, toujours chez Grasset, un essai dans lequel elle revalorise à la fois le mot et la figure du métèque, comme « la figure de transfuge par excellence : cet autre aux semelles de vent, qui sait qu'il devra repartir un jour, celui qu'on ne peut jamais enfermer dans un seul lieu ou une seule identité, voué à intriguer, voire à effrayer, à trouver une embuche dans le regard de l'autre. Celui qui vit dans une identité mouvante, perpétuellement en exil, qui procure une authentique liberté pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de l'habiter ». Une parfaite contrariante en somme !

Merci Gwendoline

Certes je préfère le voile des religieuses ou des musulmanes remis dans l'armoire à linge. Seulement ce n'est ni a moi ni à cette exilée politique dont la politique internationale est aussi binaire que celle de la CIA d'obliger ses consoeurs musulmanes  (?) à s'habiller comme elle,  arbitrairement, le veut

Yvan Balchoy.

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