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Publié par YVAN BALCHOY

Monsieur Beytout

Monsieur Beytout

QUI EST MONSIEUR BAYTOUT.

Vous trouverez ci-dessus quelques extraits d'une carrière brillante certes aidée quelque peu par le passé de ses aïeux et consacrée essentiellement à la promotion d'un libéralisme tellement éculé, ne donnant aucune surprise à ses auditeurs,  heureux s'ils sont des capitalistes libéraux convaincus, désillusionnés si comme moi, ayant opté pour une radio numérique,de finir  par être bloqué sur une seule chaîne, tout à l'opposé de mes préférences com:me celle de monsieur Beytout qui ne m'étonne plus par les bêtises qu'il fulmine  presque quotidiennement ayant le privilège de ne jamais être contredit, comme cela devrait être, par un journaliste aux opinions contraires à sa certitude du bon droit des plus riches à diriger le monde et la société. (YB)

 

         ELEMENTS BIOGRAPHIQUES

Nicolas Beytout, né le 8 juin 1956 à Neuilly-sur-Seine, est un journaliste politique et éditorialiste français. Il est directeur de la rédaction des journaux Les Échos de 1996 à 2004 et du Figaro de 2004 à 2007. Il est PDG du Groupe Les Échos, le pôle média de LVMH...

Son grand-père, Pierre Beytout (1905-1976), est docteur en pharmacie et directeur des laboratoires Roussel. Celui-ci épouse en premières noces Claudine Cholet (1910-1957), avec laquelle il a six enfants, dont Daniel, le père de Nicolas. En 1957, il épouse en secondes noces Jacqueline Beytout (1918-2006), qui a hérité de la fortune d'un riche marchand d'arachides danois au Sénégal et qui deviendra par la suite propriétaire et directrice de la publication du quotidien Les Échos de 1963 à 19892....
Sa nomination par Serge Dassault en 2004 au même poste au Figaro provoque les critiques des syndicats de ce journal, qui craignent l'influence de ses propriétaires sur le contenu du journal. Francis Morel soulignera quelques années plus tard qu'« il a fait faire beaucoup de progrès au journal ...
En 2013, il crée un nouveau journal, L'Opinion, qu'il définit comme d'orientation « libérale, probusiness et proeuropéenne »10 et dont le premier numéro sort en mai3. Nicolas Beytout en est actionnaire minoritaire3....
Il est membre de la Commission Trilatérale14,15, et a été invité à de multiples reprises (en 2001, 2003, 2004 et 2005) à la réunion annuelle du Groupe Bilderberg16,17,15.

Il a aussi été membre du Comité national de l'Euro. Il est membre du conseil d'administration de la Fondation de France, du Comité scientifique de la Chaire de régulation à l’Institut d'études politiques de Paris et du Comité d’éthique du MEDEF18.

Il est membre du comité d'orientation de Reporters d'espoirs.

Il fait partie du conseil d'administration du musée d'Orsay depuis 2004.

Il est également membre du comité de parrainage du Collège des Bernardins19.

 

 

LE SUJET DE CE 21 DECEMBRE 2021 SUR EUROPE 1

Chaque matin, Nicolas Beytout analyse l'actualité politique et nous livre son opinion. Ce mardi, il revient sur l'éviction d'un professeur de Sciences Po Grenoble.

La direction de Sciences Po Grenoble a mis à pied, ce lundi, un de ses enseignants. Qu’est-ce qui lui est reproché ?

D’avoir dit la vérité. Il doit donc avoir la langue coupée. L’histoire démarre en janvier dernier lorsque des murs de Sciences Po Grenoble sont recouverts de graffitis et de tags accusant nommément deux profs de l’Institut d’études politiques d’être islamophobes.(*1) Les réseaux sociaux prennent le relais de cette dénonciation, et emballent l’affaire à tel point que l’un des profs visés, qui enseigne depuis 25 ans la civilisation allemande, doit être mis sous protection policière. Au nom d’un délire racialiste, décolonisateur et woke,(*2) le tout arrosé d’anti-capitalisme virulent, il est menacé, et doit donc renoncer à faire cours. L’affaire avait fait grand bruit à l’époque…
Est-ce qu’il y a eu des sanctions, depuis cette date ?
Non. Il y a bien eu une enquête de l’Inspection générale de l’Education, qui a remis un rapport accablant contre les auteurs de menaces, mais la Commission de discipline de l’université et Sciences Po Grenoble n’ont pris aucune mesure, aucune sanction. Impunité totale, ce qui est évidemment étrange, et même révoltant pour ce prof d’allemand, qui n’avait pas pu remettre les pieds dans son établissement. Il a fini par s’en plaindre, par rendre publique cette situation scandaleuse, par donner des interviews. Ça n’a pas traîné : il vient, lui, d’être sanctionné.
Autrement dit, c’est la victime de la campagne de calomnies elle-même qui est virée de l’Université.

Oui, dans une parfaite logique stalinienne. (*2) D’abord on calomnie l’opposant (en l’occurrence celui qui dénonce une dérive islamo-gauchiste), puis on le menace, pour (acte 3) le faire taire. Et s’il ne comprend pas, on le censure et on l’expulse du système. Ce qui vient de se passer à Sciences Po Grenoble est extrêmement préoccupant. Cette grande école est devenue (c’est le prof sanctionné qui le disait avant qu’on essaye de le faire taire) « un centre de rééducation politique » d’extrême-gauche, un temple des théories woke et des enseignements sur le genre, la race, et toutes ces nouvelles tendances venues du monde Anglo-saxon et qui sont en train de faire vriller une partie des Universités françaises.(*2) Car ce qui se passe à Grenoble est la préfiguration de ce que risque de devenir bientôt Sciences Po Paris, cette grande école qui est elle aussi en proie aux même forces de pression. Un de ses principaux dirigeants me disait récemment que le recrutement des profs de cette grande institution séculaire a été pris en main par une petite camarilla d’universitaires ultra, qui ne recrutent que ceux qui leur ressemblent, quitte (le plus souvent) à aller embaucher des chercheurs de 3ème zone.(*2) A Paris aussi, la dérive woke et racialiste est en marche.

Et il n’y a pas de réaction du gouvernement ? Ni pour Paris ni pour Grenoble ?
Il y a bien eu une tentative de Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur de saisir le CNRS pour enquêter sur ce phénomène. Oui, le CNRS : un professeur des Universités me disait que c’était comme confier une enquête sur la prohibition à Al Capone. Et bien sûr, ça a fait flop… Et depuis. Alors, attention, on sait que Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education, est très en soutien de ce prof mis à pied à Grenoble, mais ce n’est pas son dossier. Et donc, on attend. Et pendant ce temps, Sciences Po, ce lieu de formation supérieure pour bon nombre de futurs dirigeants du public et du privé, est en train de s’américaniser façon woke, profs et élèves confondus. L’Université a eu sa décennie maoïste et trotskiste, la voici plongée dans le bain racialiste et décolonisateur, celui de la victimisation de toutes les minorités et de la censure. Une étrange culture de l’intolérance.(*2)

https://www.europe1.fr/emissions/L-edito-eco/alerte-sur-le-woke-a-luniversite-francaise-4083865

 

(1) Pour Mr Beytout, cette accusation est grotesque, tout simplement peut-être parce que dans ce milieux d'haute sphère libéral,  dire du bien de l'Islam ne se fait pas guère. Il n'en demeure pas moins que si une enquête impartiale révèle que ces professeurs ne sont pas islamophobes, il faut que la justice passe !


 

(*2) Je trouve que le mot "tolérance", sous la plus de Nicolas Beytout qui a oublié dans sa trilogie vengeresse d’ajouter le terme islamo-gauchisme n'a pas ici son vrai sens.

L'emploi d'une terminologie ridiculisante , créée pour nuire à un courant d'idées auquel on a le droit de s'opposer ne me parait pas TOLERANTE et si Monsieur Beytout n'apprécie pas du tout les anticapitalistes, c'est son droit,  confondus semble-t-il audacieusement avec le stalinisme qui pourtant est la principale force  qui nous a délivré d'Hitler et du nazisme. 

Non Monsieur Beytout, si  bien sûr, tout ne fut pas idyllique dans la carrière de celui qui fit passer l'URSS du Moyen-âge à notre époque et fit de son pays la seconde puissance du monde non à travers une lâche bombe atomique mais au prix du sang versé de vingt millions de citoyennes et citoyens  russes qui défendirent avec courage leur pays.

 Je crois que les crimes du capitalisme, fils héréditaire du colonialisme  qui encore aujourd'hui transforme la Méditerranée et le mer du nord en cimetière,  devrait vous rendre  un peu plus modeste dans votre certitude d'être dans le bon camp des droits de l'homme où on retrouve un chantre de la Vérité, Julian  Assange et un ancien escroc devenu opposant politique Navalny. Je les préférerais tous deux en liberté, vous aussi ?

Dites-le alors, mais pour les deux  ! (YB)

 

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