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Publié par JACQUES ALLARD

Le vrai choix est entre l'Incarnation et l'arianisme. Le philosophe, devenu
fou, et pour cause, Friedrich Nietzsche, l'avait bien compris ; et tellement
compris qu'il n'a jamais pu choisir entre la Vérité et le mensonge (l'athéisme
était déjà une mode à son époque). Il faut choisir entre Dionysos et le Crucifié,
assenait ce philosophe, sachant très bien, dans sa profonde lucidité, quels
étaient les véritables termes du choix : autrement dit, l'arianisme ou

l'Incarnation. Aujourd'hui, ce philosophe est adoré pour sa pensée ou accusé
d'être le précurseur du nazisme. Dans les deux cas, ce n'est pas sans motif.
Hitler avait clairement et explicitement fait le choix de l'arianisme. La
république et les entreprises GAFAM se comportent comme si elles faisaient
aussi ce choix.

Le choix est donc celui de la technologie avec, et de la technologie sans le
Dieu trinitaire. Il faut bien comprendre que la Trinité n'est pas une chicane
pour théologien gâteux, une curiosité symbolique ou une espèce intellectuelle
en voie de disparition. Elle est au cœur de notre temps. Avant de développer
cette idée je vous invite à vous poser une question. Quel accord secret et
profond existe-t-il entre un zélateur de Mahomet, un rabbin juif, un adepte
des vibrations de la Terre Mère, du New Age, de la méditation
transcendantale et de l'alchimie et un athée laïque ? Réponse : l'arianisme.
Qui est ce Dieu trinitaire ? S'agit-il de celui auquel les médias et les athées
nous ont habitués ? Impossible, puisque le climat intellectuel dans lequel
nous avons été nourris est celui d'une absence total de Dieu, reflétant
l'atmosphère glacée d'un monde transformé en hôpital et en institution
psychiatrique à ciel ouvert. Nous ne connaissons rien de ce Dieu. A la totalité
de notre ignorance ne correspond qu'une seule chose, le totalitarisme athée et
ses dogmes.
S'agit-il seulement des athées et des médias ? Évidemment non ; nous
sommes tous devenus les nouveaux clercs intolérants d'un régime totalitaire.
Regardons-nous, comme nous sommes aveugles aux censures tous azimuts, à la propagande : après les élections américaines, en pleine "plandémie" (1), nous avons proclamé que la fraude électorale massive d'un candidat sous
respiration médiatique artificielle était la quintessence de la démocratie.
Pourtant, quand il s'agit de singer les vertus catholiques pour les mettre au
service de nos ambitions mondaines, nous sommes tous des parangons de
justice et de générosité, de sincérité et de vérité. Les bourreaux se font passer
pour les défenseurs de toutes les causes et semblent prêts à mourir pour une
seule : la démocratie.
Etc...

(1) Le mot plandémie s'est développé parmi ceux qui ont compris que l'affaire du Méchant Virus, et la façon dont les autorités se comportaient, loin d'être le fruit du hasard, ou de l'incompétence, suivait en réalité un plan d'une méchanceté difficilement concevable pour le citoyen ordinaire.
Une sorte de guerre hors limite menée contre le genre humain. Ce plan n'est donc pas celui de l'architecte, ou du chef militaire. Nos élus, comme nous le verrons, se laissent guider par une situation qu'ils font tout pour favoriser, par opportunisme autant que par calcul ou compromission. Comprendre ce comportement est un des motifs de cet essai.

(Extrait d'un essai écrit par Pierre-Henri MURCIA,
Le virus du désir ou La politique de Caïphe
murcia.pierre@gmail.com)

ARIANISME ET NATURE HUMAINE

L’arianisme est une hérésie chrétienne d'origine orientale qui, selon l'Église catholique, accordait trop à la nature, à la tradition - à ce qui était rassemblé sous le symbole du Père -, et assimilait la divinité au passé, aux causes, à l'action créatrice. En puisant dans ses profondeurs, on découvrait les sources de la vie, peut-être en remontant à une antérieure, et on était empreint du sentiment de la destinée - de ce qui dans l'existence apparaît comme fatal. On était dans ce que Pierre Teilhard de Chardin appelait le fatalisme de l'Orient, et Henry Corbin affirmait que cette sorte de christianisme était en réalité proche de l'Islam, qui est au fond aussi une hérésie chrétienne d'origine orientale.

Le symbole de Jésus, en effet, en était changé dans les deux cas, puisque sa divinité était réduite: si le Coran admet bien qu'il est né d'une vierge et d'un ange, il n'admet pas qu'il ait reçu la divinité au sens propre, réservée, en son sein, à un dieu Père et auteur de la Nature. Dans le langage des initiés chrétiens, cela revenait à dire que le Fils n'était pas consubstantiel au Père. Or, les Pères de l'Église étaient formels: le salut venait essentiellement du Fils, parce que, unissant la divinité et l'humanité, il montrait le chemin de la divinisation aux humains. Puisque l'humain était ainsi consacré, il en allait de même de la pensée qui éclairait les libres choix, et ainsi se trouvait aussi consacrée la pensée rationnelle héritée des Grecs - et pratiquée plus mécaniquement (notamment dans la sphère politique) par les Romains. C'est bien ainsi qu'est née la modernité philosophique, et même le rationalisme. Je veux dire: comme voie commune. Car jusque-là, ce n'était réservé qu'à quelques-uns.

On peut trouver cela étonnant, le rationalisme ayant combattu le catholicisme, mais le christianisme médiéval avait accueilli bien des croyances païennes, et les vieux dieux étaient revenus sous les traits des anges - anges.jpgespèces de dieux moralisés. Les débuts conceptuels du christianisme, quoique empreints d'un enthousiasme qui manquait aux païens, devaient beaucoup à la philosophie antique. On le sait peu, et moi-même, lorsque j'ai commencé à lire les chrétiens des premiers siècles, je ne m'en doutais pas: je croyais que, comme leurs successeurs médiévaux, ils accordaient beaucoup au merveilleux. Mais ce n'est pas tellement le cas. À maints égards, les moqueries du poète chrétien Prudence, au cinquième siècle, annoncent celles de Voltaire: or, elles sont dirigées contre les croyances païennes.

L'évolution de la pensée occidentale est plus compliquée que certains veulent le croire, et le christianisme a bien répandu le rationalisme dans le monde occidental. Or, l'exclusivité du Fils peut aussi empêcher d'accéder à l'Esprit, et c'est ce qu'ont obscurément ressenti les Protestants, qui réclamaient la liberté individuelle, puisque chaque esprit est le reflet de l'Esprit. L'institution humaine émanée de l'intelligence ne pouvait pas diriger tout. En un sens, l'individu devait aussi pouvoir se référer à la Nature, s'il le voulait, puisque l'Esprit lie aussi le Père et le Fils, les équilibrant idéalement. C'est pourquoi il existe un besoin légitime de réhabiliter les hérésies, dont l'arianisme. Cela ressortit à la liberté individuelle, l'esprit seul ne pouvant s'appuyer sur rien.

(https://remimogenet.blog.tdg.ch/archive/2018/12/02/arianisme-et-nature-humaine-295897.html)

Qu’est-ce que l’Arianisme  ?

L'arianisme affirme que Jésus n’est pas de même nature que Dieu, son Père, mais qu’il est inférieur à lui. Des pères de l’Eglise s’érigent contre cette doctrine. Le concile de Nicée en 325 déclare les disciples de l’arianisme comme hérétiques. Cette position est encore valable aujourd’hui.

https://croire.la-croix.com/Les-formations-Croire.com/Histoire-de-l-Eglise/Petite-histoire-des-grands-conciles/Le-concile-de-Nicee-premier-concile-oecumenique/La-confusion-s-installe

illustration de l'article : Personnification du Jourdain (à gauche), Jésus (au centre), l'Esprit Saint sous la forme d'une colombe (au centre) pendant le baptême de Jésus par Jean-le-Baptiste (à droite). Mosaïques de Ravenne, baptistère des Ariens.

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