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Publié par YVAN BALCHOY

BERNARD KOUCHNER

BERNARD KOUCHNER

BFM - TV : A LAISSE UN INTERVENANT INDIGNE POUSSER AU MEURTRE PASSIF D'INNOCENTS

 

Frontière Biélorusse : laisser les migrants "mourir de froid", le porte parole du RN crée la polémique
Une sortie polémique de Julien Odoul sur BFM-TV. Une sortie polémique de Julien Odoul sur BFM-TV. CAPTURE BFM-TV
Politique
Publié le 12/11/2021 à 13:31
Julien Odoul est au cœur d'une nouvelle polémique. Il a insinué qu'il valait mieux laisser les migrants en provenance de Biélorussie "mourir de froid" plutôt que de les accueillir.  

Le porte-parole du Rassemblement national était l'invité de BFM-TV, ce jeudi 11 novembre. Il était interrogé par Olivier Truchot, un journaliste de la chaîne, sur la crise migratoire aux portes de l'Europe. Depuis plusieurs semaines, près de 2 000 hommes et femmes sont amassés en Biélorussie près de la frontière avec la Pologne. 

 

SUR LCI  LA PLUPART DE SES ANIMATEURS  ET  "JOURNALISTES ?" VISSES AU LIBERALISME ECONOMISTE, HEUREUSEMENT BERNARD KOUCHNER RECLAME UNE SOLUTION DIGNE DE LA VRAIE FRANCE SI SOUVENT MISE DE COTE SUR CETTE CHAINE PLUS SOUCIEUSE DE PROFIT QUE DE VERITE.

 

CRISE EN EUROPE - Invité samedi de LCI, l'ancien ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a estimé que l'Union européenne devait porter assistance aux migrants bloqués à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Tout en dénonçant "le chantage odieux" du président biélorusse Alexandre Loukachenko.
Vincent Michelon - Publié hier à 09h34
"Est-ce qu'on peut aller jusqu'à les laisser mourir ?" L'ancien humanitaire et ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a lancé samedi, sur LCI, un vibrant appel à porter assistance aux migrants bloqués à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne, otages d'un chantage du président biélorusse Alexandre Loukachenko. 

Alors que la situation a déjà fait plusieurs morts parmi ces migrants et que les températures glaciales font craindre le pire, Bernard Kouchner a appelé dans un premier temps à une aide humanitaire d'urgence. "D'abord, il ne faut pas qu'ils meurent", a-t-il martelé. "Donc il faut les aider. La première des choses est de tout faire pour que parviennent à ces migrants de la nourriture, des tentes. On ne va pas régler le problème de l'ouverture de la frontière polonaise aujourd'hui. Il faut d'abord penser à eux."

 


"S'apprêter à un bras de fer très douloureux"
Au-delà de cette situation d'urgence, Bernard Kouchner prédit "un bras de fer très douloureux" entre l'Union européenne et la Biélorussie, dont il dénonce "le chantage odieux". Il prévient toutefois : "Il faut être ferme, jusqu'à un certain point, parce que c'est au prix, éventuellement, de la vie de ces gens". 

"Est-ce qu'on peut aller jusqu'à les laisser mourir ?" a-t-il ajouté. "Si la France et l'Allemagne le veulent, il faudra ouvrir la frontière polonaise." 

Pour Bernard Kouchner, l'Europe "n'a pas répondu, hélas, de façon unanime" sur les sujets liés aux migrants. "Depuis des années que ça dure, l’Europe n’a pas su se mettre d’accord. Les migrants frappaient à la porte des pays du Sud, les voilà maintenant qui frappent à la porte des pays du Nord. Cela les fera peut-être réagir un petit peu."

 

 


 


 

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