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Publié par YVAN BALCHOY

23-09-21- COVID SAVE TICKET - NON A L'ANGLICANISATION DU FRANCAIS MESSIEURS LE BOURGMESTRE DE BRUXELLES ET MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE

REFUSONS ENERGIQUEMENT CES TERMES CULTURELLEMENT BARBARES COMME «COVID SAFE TICKET» SI FACILEMENT NOMMABLES «PASSEPORT SANITAIRE» ET QUE CHAQUE COMMUNAUTE DONNE LA PREFERENCE A SA LANGUE PROPRE.


C’est une habitude qui se généralise et doit plaire selon mopi aux partis flamingants car elle impose à notre communauté francophone  l’ordre des mots selon le génie anglo-saxon qui edst le conytraire du notre.

Si dans un hopital, on me demande mon «COVID SAVE TICKET» je repondrai pour sûr, je ne saus pazs de quoi vous parlez. En revanche je vuis vous procurer sans peine mn passeport sanitaire.
Et j’agirai de mêrme chaquez fois  que des personnes comme le ministre Smed à Bruxelles nous imposen t arbitrairement leur logkique au lieu de la LOGIQUE qui est de respecter chacun le génie de nos langues et les traduisant correctement , le cas échéant.

L’anglomanie en Belgique francophone
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epuis 1964 année où Étiemble publia son célèbre Parlez-vous franglais ?, nombreux sont les chercheurs qui ont étudié le foisonnement des expressions et des mots anglais ou pseudo-anglais dans la langue française contemporaine. La partie francophone de la Belgique n’est pas en reste dans ce concert, avec entre autres les publications d’André Goosse (La néologie française aujourd’hui. Observations et réflexions, 1975), de Joseph Boly (Chasse au franglais, 2e éd., 1979), d’Albert Doppagne (Pour une écologie de la langue française, 2e éd., 1980), de Michèle Lenoble-Pinson (L’anglicisation de Bruxelles. Le franglais, 1986 – pour ne nommer ici que l’un des écrits de l’auteure sur la question[1]).

Parmi toutes ces recherches, la Maison de la Francité, située à Bruxelles, a joué un rôle particulier. Au début des années 80, son directeur, André Patris, mettait sur pied avec le concours de la lexicologue M. Lenoble-Pinson, et plus tard de Michel Trousson, l’« Atelier de vocabulaire », qui rassemblait des personnalités issues de divers milieux professionnels : enseignants, journalistes, publicitaires, informaticiens, fonctionnaires, traducteurs, responsables commerciaux, linguistes, grammairiens. Il s’agissait de recueillir le témoignage des uns et des autres en matière de pratique linguistique actuelle, mais aussi d’analyser systématiquement un certain nombre d’anglicismes courants et de proposer pour chacun d’entre eux un équivalent français convaincant. Les fiches résultant de ces travaux furent publiées dans une revue créée à cet effet, Questions de français vivant (1984-1993), puis dans le périodique Francité[2].

Notre français file...
Parallèlement, la Maison de la Francité collaborait à l’édition de brochures illustrées destinées au grand public, comme Images du franglais chez nous (Association de Communauté française, 1985) et Bruxellois, ton français file à l’anglaise (Assemblée de la Commission communautaire française, 1993), ou encore, au lexique Anglicismes et substituts français (M. Lenoble-Pinson, 1991). Plus récemment, cette dernière a publié sous le titre Notre français file à l’anglaise (2009) une étude sur l’anglomanie dans les messages publics diffusés dans la région bruxelloise, et regroupés pour l’occasion en cinq secteurs : officiel et semi-officiel, culturel, commercial, radio-télévision, presse écrite ; le tout est complété par deux lexiques, l’un des anglicismes à éviter, l’autre des emprunts admis, mais aussi par une réflexion sur les causes de l’anglomanie, ses dangers et ses remèdes.

Qu’est-ce qui explique cet intérêt soutenu pour un phénomène qu’on aurait pu croire à première vue marginal ? Il faut rappeler que, du point de vue linguistique, la région bruxelloise se caractérise par une grande complexité, et même par une certaine instabilité. « Cap nord de la francophonie », selon l’expression connue, elle est à la charnière du monde latin et du monde germanique, ce qui fait d’elle un espace culturel de mixité et de confrontation marqué par le multilinguisme. Ses langues officielles sont le français et le néerlandais, idiomes des deux communautés les plus nombreuses du pays ; mais, dans leurs rapports avec les administrations publiques, 90 % des Bruxellois font le choix du français. À égalité dans les messages officiels et semi-officiels (dans les transports urbains, par exemple), les deux langues présentent donc dans la population une implantation très inégale : cet écart entre légalité et réalité explique la récurrence des divers tiraillements et comportements abusifs dont sont victimes les francophones à Bruxelles.

https://correspo.ccdmd.qc.ca/index.php/document/en-quete-doutils-pour-sameliorer-en-francais/langlomanie-en-belgique-francophone/

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