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Publié par YVAN BALCHOY

19-06-21- IGNOBLE RAPPROCHEMENT SUR LA RTBF ENTRE STALINE NOTRE LIBERATEUR ET HITLER VRAI TUEUR DE SON PEUPLE ET DE BEAUCOUP D'AUTRES NATIONS

Que cette comparaison scélerate se base sur la faim réelle ou imaginaire des "tyrans" que dans un geste de forfaiture notre radio nationale, reprenant un livre mensonger de l'histoire, il suffit cde demander au peuple russe, le plus concerné par le stalinisme, ce qu'il pense de celmui décrit à sa mort comme le petit pèrer des peuples et sans qjui, je ne sjuis pas sûr que nous ne parlerions allemand sous le nazisme.

Demandons au peuple gouverné par Staline ce qu'il pense de son géant dirigeant qui au prix du sang de nombreux millions de soviétiques fit tomb  er le nazisme bien abany l'Oncle Sam et ses alliés.

 

 

18-07-21- IGNOBLE RAPPROCHEMENT SUR LA RTBF ENTRE STALINE NOTRE LIBERATEUR ET HITLER VRAI TUEUR DE SON PEUPLE ET DE BEAUCOUP D'AUTRES NATIONS

Retour en URSS: pourquoi Staline a toujours la cote en Russie
MODE DE VIE31 MAI 2016LA RUSSIE AU-DELÀ
Moscou, place Rouge, le 5 mars 2014 : Un homme tient le portrait de Joseph Staline lors de la cérémonie marquant le 61ème anniversaire du décès du leader soviétique. Joseph Staline est mort le 5 mars 1953 à l'âge de 74 ans.

Epa
Quand Joseph Staline, l’un des dirigeants les plus contestés de l’histoire de l’URSS et de la Russie actuelle, est mort en 1953, c’était presque un dieu pour les Soviétiques. Grâce à la propagande, Staline était adulé partout dans le pays : des monuments étaient élevés de son vivant, des chansons étaient composées à sa gloire et des villes étaient nommées en son honneur.

Déstalinisation manquée

Mais même au XXIe siècle, la Russie voit apparaître de nouveaux monuments à Staline. Il s’agit le plus souvent de petits bustes installés par les communistes. Depuis 2012, les activistes de certaines villes russes affichent le Jour de la Victoire (9 mai) des portraits de Staline sur des bus dit « stalinobus ». Ainsi, à Penza (environ 640 km au sud-est de Moscou), les communistes ont ouvert un petit « Centre Staline » à l’image du Centre Eltsine d’Ekaterinbourg (Oural) et ont proclamé 2016 « année de Staline ».

Il faut dire que les initiatives des communistes trouvent souvent un écho positif au sein de la population. Selon un sondage du Centre analytique Levada réalisé en 2016, 54% des personnes interrogées estiment que Staline a joué un rôle positif dans l’histoire du pays, soit le chiffre le plus élevé depuis 2003, année du début de tels sondages. Le nombre de Russes se félicitant des activités de Staline a diminué jusqu’en 2008 (39%) avant d’entamer une remontée. Ceux qui estiment que les répressions staliniennes étaient une « nécessité politique » sont également plus nombreux, avec un record de 26%.

L’image du vainqueur

Toujours d’après Alexeï Makarkine, ce qui rend Staline particulièrement populaire, c’est la victoire dans la Seconde Guerre mondiale. « Staline était le chef suprême des armées. La société russe voit s’épanouir le culte de la Victoire et, aux yeux de la majorité, il est impossible de passer outre celui qui a commandé l’armée ».

D’autres succès enregistrés sous Staline sont également considérés comme les siens, a poursuivi Alexeï Makarkine : « Selon les stalinistes, c’est lui qui a réalisé l’industrialisation du pays, construit des usines et rattaché de nouveaux territoires. Aujourd’hui, la Russie est dominée par une approche pragmatique et non morale de l’histoire : si vous avez élargi le territoire du pays, vous êtes un bon leader ».

Staline pour son voisin
https://fr.rbth.com/ps/2016/05/31/retour-en-urss-pourquoi-staline-a-toujours-la-cote-en-russie_598763
RUSSIA BEYOND

Valéry Soloveï, analyste politique et professeur à l’Institut des relations internationales de Moscou, affirme : « Quand les gens disent avoir de la sympathie pour Staline, cela ne signifie nullement qu’ils voudraient vivre sous son régime. Chacun veut Staline pour son voisin mais pas pour soi ». Les statistiques le prouvent : d’après un sondage du Centre Levada, malgré un grand nombre de sympathisants, seulement 23% des Russes auraient voulu vivre et travailler sous un tel leader. 

Le stalinisme russe moderne est en grande partie un phénomène de protestation, constatent les experts. « L’image de Staline, c’est un leader modeste au quotidien, 'vêtu d’une simple capote'. En contraste avec une élite corrompue, Staline est souvent perçu comme un exemple d’honnêteté », a fait remarquer Alexeï Makarkine. « L’amour pour Staline est une protestation symbolique, l’espoir qu’un leader viendra mettre de l’ordre ».

Le drapeau des communistes

En septembre 2016, des élections législatives se tiendront en Russie. Les représentants du Parti communiste (le second parti d’après le nombre de députés à la chambre basse du parlement actuel) ont d’ores et déjà déclaré qu’ils auraient recours à l’image de Staline pour « s’attirer des voix supplémentaires ».

Les experts jugent cette démarche prometteuse : les nostalgiques de l’URSS seront ravis de se tourner vers Staline. « Les électeurs du PC ont une attitude positive envers Staline, souligne Alexeï Makarkine. Cela pourrait faire effet et les mobiliser ».

Pour les Russes de tendance libérale, Staline est un personnage lugubre, l’architecte de la répression qui a fait de 11 à 39 millions de morts (selon les données de l’organisation de défense des droits de l’homme Mémorial). La déclaration des communistes a d’ores et déjà suscité une levée de boucliers, mais, d’après Valéry Soloveï, ce scandale fait le jeu des communistes. « Staline leur rajoutera des voix, des sympathies et de la réputation, a-t-il indiqué. Ceux qui sont contre Staline ne votent pas pour le PC de toute manière. Ils ne risquent donc pas de perdre des voix ».

Le seul obstacle pour les communistes pourrait être le projet de loi soumis par les députés du Parti libéral-démocrate (LDPR) en vue d’interdire l’utilisation des images de personnes défuntes durant une campagne électorale. Selon les députés du LDPR, ce document n’a pas de lien avec l’initiative du PC, mais s’il est adopté, les communistes devront se passer du « Petit père des peuples » dans leur campagne.

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A conseiller aussi la lecture de l'ouvrage de Ludo Martens : "UN AUTRE REGARD SUR STALINE"

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