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Publié par YVAN BALCHOY

20-03-21- SOLIDAIRE DE L'UNEF J'ACCUSE MMS CCIOTTI ET RETAILLEAU  & CIE REPRESENTANTS D'UNE DROITE ASOCIALE, DES MEDIAS COMME LCI , TF1 ET MME MABROUK DEFENSEURS DU LIBERALISME LE PLUS ECULE ET   MR BLANQUER QUI ME FAIT REGRETTER L'ACTION SOLIDAIRE DE  MME  NAJAT VAILLAUD BELKACEM,  DE  PRECHER LA HAINE CONJUGUEE DE LA GAUCHE ET DE L'ISLAM
20-03-21- SOLIDAIRE DE L'UNEF J'ACCUSE MMS CCIOTTI ET RETAILLEAU  & CIE REPRESENTANTS D'UNE DROITE ASOCIALE, DES MEDIAS COMME LCI , TF1 ET MME MABROUK DEFENSEURS DU LIBERALISME LE PLUS ECULE ET   MR BLANQUER QUI ME FAIT REGRETTER L'ACTION SOLIDAIRE DE  MME  NAJAT VAILLAUD BELKACEM,  DE  PRECHER LA HAINE CONJUGUEE DE LA GAUCHE ET DE L'ISLAM

 

 

Déjà pratiquées au sein du bureau de l'Unef, les réunions uniquement réservées aux membres non-blancs, sur le thème des discriminations dont ils seraient victimes, pourraient bientôt devenir une norme au sein du syndicat. Un article publié dans le journal Le Monde du 6 octobre sur le syndicat Union nationale des étudiants de France (Unef), révèle une étrange pratique qui fait débat à gauche. Les membres «racisés» (c'est à dire non-blancs) du bureau national seraient invités à se réunir entre eux dans des réunions «non-mixtes» (comprenant uniquement des personnes «racisées»), pour évoquer la thématique des discriminations dont ils seraient victimes... au sein même de l'organisation. Le tout, sans citer le nom de leurs camarades. Les problèmes soulevés seraient ensuite discutés avec les autres membres du bureau national de l'Unef, ce qui permettrait à tous de prendre pleinement conscience des problèmes de racisme au sein du syndicat, dans une démarche constructive.  «Cela a permis de nous rendre compte, nous les dominants [les Blancs], de pratiques inconscientes qu’on devait changer», a commenté un responsable syndical, citée par Le Monde.  Encore marginale, récente et circonscrite au bureau national, cette pratique, jugée efficace par une partie de la direction actuelle de l'Unef, pourrait être codifiée et généralisée à tout le syndicat, malgré certaines hésitations devant l'accueil que pourrait lui réserver l'opinion publique. «A en croire les unéfiens, le succès est tel qu’ils pensent généraliser cette pratique aux sections locales, sur la base du volontariat», rapporte le quotidien vespéral. Une initiative raciste ? Sitôt publié, l'article du Monde évoquant ces réunions «non-mixtes» a suscité un certain nombre de réactions négatives d'utilisateurs de Twitter, qui ont pointé du doigt une dérive «identitaire».  Certains internautes n'ont pas hésité à qualifier cette pratique de  «communautariste» voire «raciste». Le journaliste Michel Grossiord a fait lui aussi part de sa stupeur devant ces réunions excluant les Blancs, accusant le syndicat étudiant d'abandonner «les valeurs et la défense de l'universalisme». Un clivage de plus en plus marqué au sein de la gauche ?  L'Unef avait déjà suscité la controverse en apportant son soutien à un festival «afro-féministe», proposant des espaces «non mixtes, réservés aux femmes noires [et de ce fait interdits aux blancs]», au printemps 2017. Le maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, bien qu'ayant plusieurs anciens membres de l'Unef dans son équipe, avait pris position contre cette initiative. L'acceptation d'un certain communautarisme ethnique est traditionnellement tabou dans la politique française, mais à gauche, un clivage entre ceux qui intègrent cette composante dans leur lutte et ceux qui s'y refusent, semble se dessiner ces dernières années. Le parti pris de l'Unef, dont un des anciens dirigeants a expliqué au Monde s'inspirer de «la pensée d’extrême gauche», pourrait être révélateur d'une évolution en la matière au sein des mouvements dits progressistes.  Lire aussi : Un camp d'été «décolonial» accusé d’interdire l’accès aux blancs de peau France Raconter l'actualité Ailleurs sur RT Actrice nue sur scène, hommage à Adama Traoré : les César 2021 se transforment en tribune politique «Retourne au Mali, connasse !» : altercation entre Assa Traoré et un manifestant (VIDEOS) Sergueï Lavrov : la Crimée restera russe «que cela plaise ou non»

 

https://francais.rt.com/france/44283-unef-envisage-que-ses-membres-racises-sans-blancs-pour-parler-discrimination

 

 

Voilà, on ne pourra m'accuser de ne pas avoir donné la parole ici à un média de droite mais il est loin d'être le seul de même que les politiciens les plus rabiques de droite du genre Ciotti etc sans oublier la TV Droitiste exacerbée LCI et sa sœur Europe 1 dont le propriétaire n'a sûrement pas à se plaindre de ses animateurs pour la plus part bon bergers de capitalisme libéral le plus tordu.

Vous remarquez l'usage du conditionnel pour se mettre à l'abri de transmettre de fausses informations, conditionnel qui est vite oublié par l'auditeur un peu passif.

J'ai écouté deux fois les boniments de LCI à propos de ces réunions présumées racistes parce que réservée à des victimes de l'exploitation réellement raciste et colonialiste et ici le conditionnel n'est plus acceptable.

Dans le premier entretien, Madame Sonia Mabrouk, qui chaque matin invite une personnalité souvent gouvernementale ou bien situé du côté droit de l'échiquier politique. Je dois à la vérité de reconnaître que de temps en temps un spécialiste d'un problème à l'ordre du jour est aussi inviter à éclairer notre lanterne et même à l'occasion une personne marquée à gauche peut s'expliquer.

Madame Mabrouk pose généralement les questions essentielles d'une façon d'autant plus respectueuse à mon avis qu'elles coïncident plus ou moins avec ses idées ou le respect du à par exemple un ministre. En revanche, quand il s'agit d'un interlocuteur qui n'a aucunement les bonnes grâces du Figaro, elle sait précipiter les questions, qu'elle croit ou sait gênantes pour désarçonner son interlocuteur ou interlocutrice.

La président de l'UNEF Lilâ Le Bas nous l'a révélé. Il avait été question de parler essentiellement des graves problèmes qui frappent les étudiants en ce temps de COVID mais la journaliste de la chaîne avait annoncé qu'elle soulèverait aussi la questions de ces réunions « interdites » aux blancs dans le cadre de l’une F.

Oui, on parla bien et calmement des problèmes estudiantins qui manifestement importaient plus à la présidente du syndicat étudiant qu'à la journaliste. Mais dès qu’il fut question des réunions litigieuses, le ton de Madame Mabrouk changea du tout au tout devenant agressif et poussant son interlocutrice dans ses derniers retranchements et l'obligeant presque à transformer ces réunions privées, comme par exemple, celle de femmes entre elles pour parler du harcèlement qu'elle subissent, en réunions d'hommes de couleurs interdites aux blancs

A mon avis le questionnement de la présidente de l'UNEF devint une sorte de harcèlement impoli et agressif, tout le contraire du ton employé quand il s'agit d'un membre du gouvernement ou d'une personnalité du parti républicain.

La présidente du syndicat étudiant, tenta bien en fin d'émission de se recentrer sur le problème combien plus important des difficultés des étudiants, mais Madame Mabrouk lui fit clairement comprendre que c'en était fini, satisfaite d'avoir obtenu la reconnaissance de ce qu'elle considérait comme la preuve de la déchéance totale de l'UNEF en tout cas pour l'opinion de ses auditeurs de droite, la grande majorité semble-t-il.

 

 

Vendredi soir, rebelote dans l'émission dite Pujadas, même s'il n'y participe pas ce jour-là. Comme toujours une grande majorité des journalistes n'étant là que pour réaffirmer les postulats libéraux de la chaîne à l'exception d'un journaliste de la France insoumise qui avec force et talent défendit justement l'UNEF.

Évidemment, la journaliste animatrice, plus modérée apparemment que Madame Mabrouk et les animateurs habituels de la chaîne transformèrent ces réunions plus ou moins privées pour parler entrer eux des problèmes touchant en France les hommes de couleurs dans le domaine de l'embauche ou du logement en réunions anti-blanches et donc racistes et anti-républicaines, certains réclamant d'ailleurs l'interdiction de ce syndicat pour ces raisons. Je rappelle toutefois que la dernière interdiction d'un syndicat eut lieu sous Pétain!

Le défenseur de l’UNEF n'eut guère de peine a démontrer l'hypocrisie sous-jacente à la horde haineuse des représentants de LCI. Dominique Seux, au nom des « ECHOS » dont tout le monder sait qui ce chiffon de papier représente ne rehaussa nullement le dialogue.; Comme il évoquait le cas étonnant de Mme Mabrouk, journaliste engagée – elle en a le droit bien sûr- mais qui oublie parfois  une certaine neutralité et un minimum de respect des idées de ses interlocuteurs quand ils s'opposent aux dogmes de ce marché qui est la quintessence d'Europe 1 et de LCI pour qui il est scandaleux que des êtres humains, victimes d'un racisme social que l'Etat ne parvient pas à abolir en fait, ,se réunissent pour en parler entre eux alors que - et là le représentant de la France insoumise fit mouche-  dans l'équipe d'LCI, de rappeler que juris chargé de condamner le syndicat étudiant de par sa composition était  tout à fait partial.
 

 

Yvan Balchoy

 

 

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