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Publié par YVAN BALCHOY

 
Hier, j'ai entendu parler de ce saint  pour lequel mon Papa avait une grande dévotion au point de mettre sa statue sur les premières marches de notre maison familiale à Dinant et je me rappelle d'une inondation catastrophique (nous avions été évacué par la Croix route assis sur une chaise portée par des sauveurs courageux). Cette fois là, l'eau s'était arrêtée juste avant le dernière marche, qui correspondait au rez-de-chaussée de notre maison et mon cher papa y voyait une sorte de petit miracle à son intention.

A vrai dire ma première rencontre avec don Bosco eut lieu  pendant le guerre dans les grottes de Dinant où j'ai vécu plusieurs jours avec beaucoup de gens pour échapper aux bombardements alliés. Avec nous, il y avait le grand dessinateur Jijé, l'auteur de Valardi, un peu de Spirou je crois mais aussi d'une bande dessinée magnifique sur la vie du grand Saint, protecteur de la jeunesse perdue dans le nord de l'Italie.

Si vous pouvez retouver cette BD d'occasion je vous la recommande tout particulièrement. Elle m'a fait partagé l'admiration et la dévotion de mon papa.

Bien plus tard, on voyage à Medellin en Colombie j'ai pu découvrir l'actualité incroyable de la personne et de l'esprit de Don Bosco en étant reçu dans la "CITE DON BOSCO" où des Salésiens protègent des centaines de jeunes, souvent condamnés à mort par les narco-trafiquant.Ces jeunes y étaient aussi bien traités et mieux peut-être que dans une institution européenne et qui connaît la  Colombie et Medellin comprendra le merveilleux d'une telle instition dans une cité si dangereuse.


Don Bosco aimait passionnément les jeunes et était exigeant à leur égard mais bien entendu d'une tout autre façon que le Maire de Nice, qui à un moment qu'il croit à tort ou à raison utile électoralement pour son parti prend des mesures de police pour ramener à leurs parents les jeunes de moins de treize ans perdus dans la ville. Bien entendu, qui ne serait pas d'accord avec l'obligation morale qu'ont les parents d'éviter à leurs enfants ce genre de situation.
J'aimerais tout autant que le gouvernement actuel de la France dont il fait partie interdise l'expulsion même en été de familles avec ou sans enfants d'ailleurs sans relogement préalable. (ce qui se fait en fait même si en principe, c'est interdit !)

C'est l'amour de la jeunesse qui expliquait le succès de Don Bosco auprès des jeunes,  et j'ai envie d'ajouter celle du pédagogue Makarenko en Union Soviétque; je  ne suis pas sûr que les jeunes de Nice ressentent dans la mesure prise à leur égard une preuve d'amour pour eux. Voilà pourquoi nos cités ont besoin bien plus que d'hommes politiques gourmands de pouvoir, de femmes et d'hommes charismatiques qui au-delà de leurs opinions philosophiques ou religieuses sont animés d'un amour sincère et désinteressé  pour les population qui souffent dans leur circonscription.


Yvan Balchoy
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