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Publié par YVAN BALCHOY

26-11-20- EMMANUEL MACRON ET GERARD LARCHER NOUS PARLENT DE LA CRISE DU CORONAVIRUS
26-11-20- EMMANUEL MACRON ET GERARD LARCHER NOUS PARLENT DE LA CRISE DU CORONAVIRUS

 

 

Gérard Larcher et Emmanuel Macron face à la crise du coronavirus.

 

Tout les oppose physiquement, c'est vrai, mais je crois que leur vision de la politique n'est guère plus conforme.

Entendons-nous, à priori, je devais peut-être me sentir plus proche de ce jeune Président qui, il y a trois ans, a voulu, a semblé vouloir réconcilier la droite et la gauche de la France en inaugurant une Présidence où la justice donnerait une main fraternelle à l'ordre.

Mais cette symphonie politique s'est vite manifesté comme un mirage et le parti du président, composé de jeunes souvent mal préparés et parfois éblouis par le doré de la vie à l'assemblée nationale et d'un traitement qui les mettait, quoi qu'il pensent, à l'écart du vrai peuple de labeur a glissé très vite d'une gauche verbale à une action résolument conservatrice malgré l'adjectif «EN MARCHE» trop souvent verbal

Les réformes des lois du travail puis celle heureusement arrêtée des retraites illustre bien ce choix de l'économie libérale marchant sans respect sur beaucoup de droits des travailleurs.

Aujourd'hui la crise du Coronavirus a sidéré l'ensemble de l'humanité et bien entendu celle du peuple français en rappelant l'importance de vivre tous dignement en société menacée.

Plus que jamais en ces temps difficiles il faudra substituer aux lois de l’économie libérale la solidarité interpersonnelle un peu oubliée sous ce quinquennat

Dans son message récent au peuple français, j'ai été frappé par le regard si bleu presque envoûtant d'un président soucieux de nous convaincre.

Lui et son parti qui à la lumière d'une laïcité dont la franc maçonnerie est peut-être le nouveau clergé et le nouveau sacré n'a pas perçu le ridicule d'exiger un public uniforme de 30 personnes pour une cathédrale et une petite chapelle de montagne ou la mosquée de Paris et celle d'un petit quartier.

J'y vois l'équivoque d'une laïcité qui dès 1905 s'est reniée elle-même en obligeant des institutions religieuses à l'exil.

Pour Monsieur Macron et ses amis parfois caches, une Église, un club de joueurs de cartes doivent être également respectés s'ils acceptent de se mouler aux normes de la nation.

Mais l'esprit même du Christianisme et de l'Islam c'est l'unité du genre humain au-delà des nations qui sont subordonnée à la communauté des croyants.

 

En revanche les propos de Monsieur Larcher, si différents de l'actuel Président de la République me semblent marqués ce matin sur LCI du bon sens par exemple dans le problème du nombre des fidèles admis aux lieux de cultes mais aussi quand il s'agit de l'usage d'une certaine contrainte pour protéger la populations des malades du virus, admissible certes, vu les circonstances, mais en veillant à ne pas affaiblir cette liberté sur laquelle est fondée la république française.

 

En dépit de tout ce qui me sépare de cet homme résolument de droite, j'ai un peu plus de confiance en sa parole qu'en celle d 'un Président un peu ensorceleur se prétendant à droite et à gauche d'une façon un peu fallacieuse.

 

Je n'oublie pas la générosité de ses décisions pour permettre à tous ceux qui ont perdu totalement ou partiellement leur pouvoir d'achat de recevoir d'un État fortement aidé par l'Union Européenne, c'est vrai, de quoi continuer à vivre le plus dignement possible. Il faut la continuer.

En revanche il est plus que temps que Monsieur Macron continue à marcher sur les deux jambes de la république, celle qui permet de sauvegarder le le «bien vivre» des citoyens et la bonne marche des entreprises en respectant mieux encore les droits sociaux de chacun la liberté d'expression mise à mal par une loi récente et bien sûr de continuer à favoriser la bonne santé aussi de nos entreprises grandes ou petites fort secouées dans la tempête actuelle suscité par ce funeste virus.

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