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Publié par YVAN BALCHOY

19-11-20- SOUS LA DIRECTION D’UN MINISTRE DE L’INTERIEUR SUR QUI PESE UNE INSTRUCTION JUDICIAIRE MISE SOUS LE BOISSEAU  MACRON FAIT GLISSER LA REPUBLIQUE FRANCAISE  SOUS UNE AUTORITE ARBITRAIRE.
19-11-20- SOUS LA DIRECTION D’UN MINISTRE DE L’INTERIEUR SUR QUI PESE UNE INSTRUCTION JUDICIAIRE MISE SOUS LE BOISSEAU  MACRON FAIT GLISSER LA REPUBLIQUE FRANCAISE  SOUS UNE AUTORITE ARBITRAIRE.

LOI SÉCURITÉ GLOBALE : CENSURE EN DIRECT : Quand un journaliste de l'Associated Press demande à Gabriel Attal, porte parole du gouvernement, pourquoi les journalistes sont interpellés en manif … la régie du plateau baisse le son et on rend l'antenne … Si on vous parle de désinformation … cela commence ainsi … Là au moins c'est clair

 

😩😨😱
A.A. : « Concernant cette loi sur la Sécurité globale, je rappelle qu’il n’y a pas que l’interdiction de diffuser des images de policiers qui est en jeu. Il y a des enjeux bien plus considérables encore. Il y a la surveillance massive par des drones au-dessus de nos têtes, qui va être autorisée. Il y a également la centralisation de toutes les images des caméras piéton des fonctionnaires de police. Ce qui, en fin de compte, fait qu’on aura une surveillance généralisée en 3D de toute la population, massive, en permanence qui, couplée à la reconnaissance faciale, fait qu’il n’y aura plus la possibilité de maintenir dans les faits un droit à la vie privée. Aucun individu, dans la rue, ne sera plus libre de ses mouvements ni de son intimité. Face à cela, comme on est tous confiné, la seule expression démocratique passe aujourd’hui par les réseaux sociaux. Il faut interpeller sans relâche les journalistes, interpeller les parlementaires, il faut faire savoir à tous ces gens que la population n’est clairement pas d’accord avec le nouveau modèle de société qu’on nous propose. » (COQ PLUME)

 

Dans un courrier adressé à Emmanuel Macron, l'ONU, saisie par la Ligue des droits de l'Homme, a sévèrement critiqué la proposition de loi sur la «sécurité globale». De nombreux syndicats de journalistes appellent à manifester devant l'Hémicycle. Saisie par la Ligue des droits de l'Homme (LDH), l'Organisation des Nations unies (ONU) a adressé le 12 novembre 2020 au président français Emmanuel Macron un rapport sur la proposition de loi n° 3452 relative à la sécurité globale, qui doit être débattue le 17 novembre à l'Assemblée nationale. Dans ce texte, trois rapporteurs spéciaux du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU critiquent sévèrement deux aspects de cette proposition de loi : l'utilisation de caméras individuelles et aéroportées (articles 21 et 22 de la proposition de loi), ainsi que la pénalisation de l'utilisation néfaste d'images de forces de l'ordre (article 24 de la proposition de loi). «Nous craignons que l'adoption et l'application de cette proposition de loi puissent entraîner des atteintes importantes aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales, notamment le droit à la vie privée, le droit à la liberté d'expression et d'opinion, et le droit à la liberté d'association et de réunion pacifique», ont-ils écrit dès le début du document. Lire aussi Identification des policiers et des gendarmes : que contient la proposition de loi Fauvergue ? Or, ces derniers rappellent que : «L'information du public et la publication d'images et d'enregistrements relatifs à des interventions de police sont non seulement essentiels pour le respect du droit à l'information, mais elles sont en outre légitimes dans le cadre du contrôle démocratique des institutions publiques.» Et d'ajouter : «Son absence pourrait notamment empêcher que soient documentés d'éventuels abus d'usage excessif de la force par les forces de l'ordre lors de rassemblements.» Il est ensuite souligné dans le rapport du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU que la proposition de loi relative à la sécurité globale, «qui émerge dans le contexte général de la lutte anti-terroriste, paraît également refléter un manque de précision qui serait susceptible de porter préjudice à l'état de droit», notamment concernant «les critères de légalité, nécessité et proportionnalité». En effet, si «la proposition de loi précise que seront sanctionnés les seuls cas où la diffusion d'image aura "porté atteinte à [l']intégrité physique ou psychique"», les rapporteurs estiment «que cette disposition est insuffisamment précise». Ils ont également fait savoir que cette disposition, contraire «aux exigences de légalité», «pourrait décourager, voire sanctionner ceux qui pourraient apporter des éléments mettant en avant une possible responsabilité des forces de maintien de l'ordre dans des violations des droits de l'homme, et donc conduire à une certaine immunité, produisant une situation d'impunité pour des actes contraires aux droits de l’homme». L'article 24 «a pour objectif réel de restreindre la liberté de la presse», selon une intersyndicale La proposition de loi relative à la sécurité globale portée par les députés marcheurs Alice Thourot et Jean-Michel Fauvergue, visant initialement à consolider les polices municipales et le secteur de la sécurité privée, avant de protéger davantage les forces de l'ordre victimes d'une série d'agressions, a déjà fait couler beaucoup d'encre en seulement quelques jours.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/80794-proposition-loi-securite-globale-onu-emmanuel-macron-critique-severes?

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