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Publié par YVAN BALCHOY

GISELE HALIMI

GISELE HALIMI

Dans ces temps modernes où l’intolérance domine trop souvent les débats, une petite piqure d’Histoire peut parfois être salutaire. Le 27/07/1927, naquit à Tunis une petite fille juive, Gisèle Halimi.
Quelques années plus tard, lorsque l’Europe connaissait le pire, un illustre inconnu musulman, prit en charge cette petite fille Gisèle Halimi. Il ne se contenta pas de la cacher dans sa cave mais la fit passer pour sa propre fille pour qu’elle n’ait pas à arrêter sa scolarité.

Bien des années plus tard, grâce au  hasard, à la destinée, au  talent ou à un peu des trois, cette petite fille, ayant réalisé son rêve de devenir l’une des plus éminentes avocates de sa génération, devient le fer de lance du combat pour l’indépendance de sa Tunisie mais aussi de l’Algérie puis, encore quelques années plus tard, la figure du féminisme dans son pays d’adoption.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup d’années plus tard, en 2019, le hasard, la destinée, le talent ou peut être un peu des trois, firent du fils de l’illustre Résistant tunisien qui avait secouru la petite fille traquée, le président élu d’une Tunisie libre.
Il n’y pas qu’en France qu’on te pleure aujourd’hui…RIP Gisèle Halimi.
Par Tahar Belhadj Kouider
TAGSGisèle Halimi

 

ROLE JOUE PAR GISELE HALIMI DANS LA DEFENSE DE DJAMILA BOUPACHA HEROINE DU PEUPLE ALGERIEN

À la suite des pressions du comité de soutien constitué pour sa défense et par l'entremise de Simone Veil, alors magistrate, le tribunal d'Alger est dessaisi du dossier au profit de Caen, et Djamila Boupacha est transférée par avion militaire en France métropolitaine pour y être jugée ; on craignait en effet qu'elle ne soit abattue dans sa cellule pour mieux étouffer l'affaire. Elle est placée en détention à la prison de Fresnes le 21 juillet 1960, puis à celle de Pau7. Pour les faits de torture, Gisèle Halimi poursuit le ministre de la défense Pierre Messmer ainsi que le général Charles Ailleret, qui commandait alors l'armée française en Algérie, pour forfaiture.

(N’oublions jamais  ces tortionnaires qui ont deshonoré l’armée française : Yvan Balchoy
Quand on essaye de lire un artcle concernant la «QUESTION-TORTURE" de DJAMILA, Google vous répond par ce mot de censure «FORBIDDEN"

Le palais de justice de Caen où fut jugée Djamila Boupacha.
Djamila Boupacha comparait à Caen, fin juin 1961, dans un procès au cours duquel elle identifia ses tortionnaires mais au terme duquel elle est condamnée à mort, le 28 juin8. En 1962 elle est amnistiée en application des accords d'Évian mettant fin à la guerre d'Algérie et libérée le 21 avril 1962. Réfugiée chez Gisèle Halimi, elle est d'après Le Monde du 3 mai 1962 séquestrée puis transférée à Alger par la Fédération de France du FLN, qui dénonce « l'opération publicitaire tentée à des fins personnelles » par l'avocate Gisèle Halimi9. Le FLN ne pouvait accepter de perdre la main sur l'arme symbolique de premier ordre que constituait la jeune militante.
 

JUIVE EXEMOLAIRE, ELLE DEFEND LA POPULATION DE GAZA

 

GAZA. « JE NE VEUX PAS ME TAIRE »

Appel. Gisèle Halimi est engagée depuis toujours pour la cause anticolonialiste et les droits de l’homme.

 

Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ?

 
 
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