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Publié par YVAN BALCHOY

 

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Un entretien intéressant.

« Le Rivotril™ a été « invité » dans le protocole de « soins » liés au coronavirus…

Docteur, vous avez constaté qu’à la faveur du décret du 27 mars 2020, un changement de taille était apparu sur le Vidal ?

Dr Joëlle de Monredon : Oui, un changement pour élargissement de l’autorisation de mise sur le marché du Rivotril™.

Qu’est-ce que le Rivotril™ et dans quel cas était-il prescrit jusqu’à présent ? Et sous quelle forme ?

Le Rivotril™ est une benzodiazépine utilisée dans le traitement de l’épilepsie, soit à faible dose en traitement continu, soit à forte dose lors de crises épileptiques violente ou à faibles doses : gouttes buvables. Les fortes doses sont en perfusion.

Quelles sont ses effets secondaires notoires ?

Il y a des effets secondaires notoires : psychiatriques, neurologiques et, ce qui nous intéresse en l’espèce, dépression respiratoire !

Le Rivotril™ a-t-il fait l’objet d’études d’efficacité et a-t-il suivi un protocole de test contre le coronavirus ?

Pas d’étude d’efficacité contre le coronavirus ni protocole de tests. En revanche, on constate son utilisation pour le coronavirus en soins « palliatifs ».

Sous quelle forme ce Rivotril™ est-il, selon vous, administré à des patients atteints du coronavirus et a-t-il une efficacité ?

Pour les patients en dépression respiratoire suite au coronavirus, il est administré soit en sous-cutané soit en perfusion à des doses variant de 1 mg à 3 mg par jour (beaucoup trop importantes pour des personnes âgées).

Quels effets peut-il avoir en étant administré ainsi ?

Comme il est associé à de la morphine, c’est le décès assuré par totale dépression respiratoire. Le malade complètement assommé mourra très rapidement de dépression respiratoire.

On en avait parlé pour des personnes âgées en EPHAD car elles ne sont pas toutes envoyées à l’hôpital ; c’est donc de l’euthanasie et de l’eugénisme.

Peut-on dire que la chloroquine a moins d’effets secondaires connus ?

Je n’ai pas de détails sur tous les effets secondaires, j’autorise toute personne qui voudra vérifier mes dires à aller sur le site Vidal : base de données médicamenteuse pouBd Voltairer les prescripteurs libéraux. »

Propos recueillis par Salsa Bertin 

https://www.contre-info.com/coronavirus-de-leuthanasie-deguisee-avec-lutilisation-du-rivotril

En dehors du contexte du coronavirus, la France se dit opposée à l'Euthanasie la remplaçant par une sédation sévère qui la remplace parfois hypocritement.

Je rappelle la triste affaire Lambert où on a confié  d'autorité à une personne concernée directement la survie de Mr Lambert  et permis ainsi ce que je considère  comme une euthanasié par un médecin peu attaché à son serment d'Hippocrate  (plusieurs articles de ce blog on parlé de cette triste affaire

Dans le cas présent du coronavirus l'opération aussi hypocrite se déroule en deux temps.

Bien sûr, quand une personne est dans les derniers instants de son existence et va  nécessairement mourir douloureusement d'asphyxie, le prescription donné même à un médecin de ville d'utiliser un médicament qui selon son fabricant ne doit jamais être donné à une personne en détresse respiratoire, peut être considéré comme un acte d'humanité exceptionnel vu les circonstances.

Voilà pour la deuxième étape. Mais dans les EHPADS et établissement assimilés (handicapés...) il y a  eu d'abord une circulaire prise par un organisme gérant officiellement , ce type d'établissement ,probablement approuvé  silencieusement par le gouvernement,  de ne pas envoyer le plus souvent, pour ne pas dire quasi toujours, les malades des EHPADS dans les hôpitaux à cause  du risque d'engorgement de ces hôpitauxux  ainsi que d'un pourcentage élevé de patients qui risquent de ne pas supporter le cas échéant l'entubage thérapeutique.

Il faut voir si cette circulaire n'a pas été pratiquée trop automatiquement, ce qui revenait pour, la personne qui prenait cette décisions dans un petit nombre de cas au moins de donner à un patient d'EHPAD moins de chance de s'en sortir que s'il vivait chez lui ou, qui sait, s'il était apparenté à quelqu'un d'important ?

A mes yeux et je ne suis pas le seul, cette pratique en France et je crains aussi en Belgique n'a pas donné à ces pensionnaires les mêmes chances  de survie qu'ont les citoyens vivant chez eux et atteint de graves problèmes respiratoires. (CF. la publicités du "15" à la Radio)

En Belgique, selon la TV, certains patients de maisons de retraite n'ont même pas pu recevoir de l'oxygène, car la maison ne pouvait leur offrir cette possibilité sans qu'on les envoie à l'hopital.  Absurde ou criminel !

Ainsi ce diabolique virus n'a pas seulement réussi à tuer des centaines de milliers d'humains et à perturber la vie de presque tous.

Il a mis à mal l'Ethique des Droits de l'Homme en faisant de la préservation de toute vie fragile une priorité de la vie humaine. 

Je veux répéter ici que je suis, contrairement à la gouvernance hypocrite de certains professeurs (médecin?) en faveur d'une euthanasie vraiment voulue par le patient, ce qui manifestement n'a pas été le cas souvent ici.

Il faut se ressaisir  en considérant que même à 78 ans (âge de ma petite soeur) la vie  même ébranlée vaut la peine d'être vécue avec le maximum de moyens possibles, quel qu'en soit le coût, comme disait Monsieur Macron,  même si les chances sont minces.

Les droits palliatifs ne devraient jamais se confondre avec l'euthanasie, ils visent à rendre moins douloureuse une vie finissante mais ils ne sont pas permis si le malade a une chance de s'en sortir.

 

Yvan Balchoy

P.S. le Gouvernement français a retiré aux médecins de ville un traitement utilisé depuis des années contre le paludisme malgré des contre-indications. Dans ce cas ici qui touche à la vie et à la mort, il fait le contraire !

Yvan Balchohy

 

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