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Publié par YVAN BALCHOY

 
 
 

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Elliott Abrams et Mike Pompeo

Les États-Unis, depuis plus de 22 ans, s’acharnent à récupérer les pouvoirs de l’État vénézuélien, dirigé par un gouvernement de format démocratique, socialiste, humaniste, chrétien et anti-impérialiste. En 1998, l’élection d’Hugo Chavez, comme Président du Venezuela, ouvre la voie à une révolution qui marquera le pas sur des priorités qui ne seront pas au goût de Washington qui se considère toujours le maître du Venezuela. Il avait, sous contrôle, les dirigeants politiques et mains mises sur la gestion des principales richesses du pays. Avec l’arrivée de Chavez et de la Révolution bolivarienne, également appelée « socialisme du XXIe siècle » prenait fin la lune de miel de Washington. Le Venezuela passait des mains de l’Empire aux mains du peuple et du gouvernement qu’il venait de se donner. Souveraineté et indépendance reprenaient vie.

Il faut rappeler que le Venezuela dispose de réserves de pétroles, considérées comme les plus importantes au monde, ainsi que des mines d’or et de diamants très importantes. De quoi susciter un intérêt bien particulier pour vouloir en être les premiers bénéficiaires. Mais voilà que le nouveau gouvernement n’est plus un vassal des autorités de Washington, mais un serviteur des intérêts prioritaires du peuple. La nouvelle Constitution du Venezuela a été discutée et écrite par le peuple et adoptée par ce dernier dans le cadre d’un référendum national. C’est toujours cette même constitution qui règle les relations des pouvoirs établis, dont celui du peuple qui peut intervenir par diverses formes à l’intérieur des pouvoirs publics. La démocratie participatives’exprime à travers des référendums constitutionnels, pouvant destituer un Président ou toute autre autorité qui n’agit pas en conformité avec les devoirs de sa charge.

Tout au long de ces 22 années, de nombreuses interventions ont été faites de la part de Washington pour mettre un terme à un tel régime, sur lequel, évidemment, il n’avait aucun pouvoir. Sans relever toutes ces interventions, je me dois de signaler le coup d’État du 11 avril 2002, qui aurait atteint ses objectifs si ce n’eut été du soulèvement du peuple et de l’armée qui se sont portés à la défense de Chavez et de leur révolution. Il n’est pas superflu de relever le fait que Washington pouvait compter sur le support des autorités ecclésiales vénézuéliennes et, du fait même, sur les autorités du Vatican. Cette alliance s’est maintenue jusqu’à nos jours.

 

Tout au long de ces années, cet acharnement de Washington et de ses alliés n’a pas cessé, en dépit du fait, qu’à chaque fois, le peuple et le gouvernement, soutenu par l’armée, en sortait vainqueur. Ces interventions affectèrent beaucoup l’économie du pays à laquelle s’ajoutèrent des sanctions de toute nature pour appauvrir ce peuple et l’amener à se révolter contre son gouvernement. Une approche, développée à l’encontre de Cuba, au début des années 1960. À cette époque, le président Eisenhower avait envoyé un de ses hauts fonctionnaires pour aller prendre le « pou » de la population face à Fidel et sa révolution.

« Le 6 avril 1960, Lester D. Mallory, sous-secrétaire d’État adjoint aux Affaires interaméricaines affirma que “la majorité des Cubains soutenait Castro” et qu’il “n’existait pas une opposition politique effective”, en ajoutant que “le seul moyen prévisible de réduire le soutien interne passait par le désenchantement et le découragement basés sur l’insatisfaction et les difficultés économiques (…) Tout moyen pour affaiblir la vie économique de Cuba doit être utilisé rapidement (…) : refuser de faire crédit et d’approvisionner Cuba pour diminuer les salaires réels et monétaires dans le but de provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement.”

Vous pouvez lire l'article intégral d'Oscar Fortin sur le site Agorabox d'Oscar Fortin.Personnellement attends avec impatience le jour où le peuple américain, se débarrassera du triste et dangereux bouffon (pour son peuple et le monde entier) qui dirige le premier pays du monde comme un égoïste stupide.

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