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Publié par YVAN BALCHOY

Emmanuel Valls

Emmanuel Valls

 

 

Vous connaissez Mike Pompeo, l’âme damnée, et ce n'est pas peu dire de Donald Trump, ce matin le directeur de ce journal qui s'appelle « L'OPINION », que je ne connais qu'à travers son directeur Nicolas Beytout choisi par la radio et son propriétaire pour être chaque jour la bonne nouvelle d'une droite que je trouver rétrograde.

Ce quotidien est présenté sur internet comme « un média « libéral, européen et pro-business» . C'est dire combien il doit lui être difficile d'épeler quotidiennement les malheurs du monde capitaliste dont la crise du Coronavirus révèle l'étendue des lacunes et injustices.

Je ne vous conseillerai pas la lecture assidue de cette feuille de chou, émanant de la famille spirituelle du Figaro ce qui explique son aversion pour la justice sociale authentique et sa défense du grand Capital, vrai dictateur de nos pseudo-démocraties qui sont tout sauf « libérales », puisqu'elles confisquent la liberté au profit d'une petite élite qui en profite grandement et égoïstement.

Ce matin,il était tout fier, d'avoir pu échanger avec le bras droit actuel de Trump, ce Mike Pompeo qui n'est qu'un criminel qui mériterait cent fois comme son patron d'être déféré devant la Cour de La Haie pour les crimes des USA vis à vis de Cuba, en proie à un embargo illégal depuis des décennies, vis à vis du Venezuela qui n’intéresse les Etats-Unis qu'en tant que plus grosse réserve de pétrole du monde, bourreau aussi du peuple Iranien, qui souffre pourtant lui aussi de l'emprise en son sein de mollahs fanatiques. En confondant les lois de l'ONU qui sont les seules qui sont imposables au monde entoir et les Oukases de l'administration américaine qui ne devrait traiter que son seul territoire US, l'administration Trump est celle d'un état hors la loi internationale. De cela, en bon disciple, d'un néo-libéralisme colonisé par les USA, Baytout s'en moque en cherchant sans cesse à nous ramener à la mentalité Otanesque qui sème la guerre et la haine aux quatre coins de la planète.

Si j'avais un conseil à donner à Europe 1, c'est de libéraliser c'est à dire rendre libre ce qui n'est pas le cas, son éditorial de 7h50 tous les matin , en le confiant à des journaliste d'opinions diverses de droite mais aussi de gauche et je parle de la vraie gauche qui se fait hélas rare.

 

Sur cette même radio partisane, Vincent Hervouèt, qui hier faisait la pluie et le beau temps sur la chaîne aussi libérale de LCI aime bien les impression paradoxales qu'il cultive soigneusement. On peut à certains moments le croire libéré des préjugés d'une droite rétrograde, mais cela ne dire que le moment d'un joli jeu de mots.

Bien vite, ses propos, qu'ils concernent les injustices de la politique US en Amérique latine ou en Iran retombent dans les ostracismes chers à tous les milliardaires propriétaires de média pour qui la bonne nouille reste attachée à la santé de leur portefeuille personnel.

En fin nous avons revu avec étonnement et pas mal d’inquiétude l'ancien premier Ministre Emmanuel Valls, devant bien se contenter d'être un simple conseiller communal là où il avait ambitionné de devenir Maire de la grande métropole espagnole Barcelone.

J'ai souvent écrit dans ce blog combien depuis qu'il a été premier Ministre de François Hollande, Valls m'a déçu par d'abord sa tiédeur de gauche, puis carrément sa trahison de l'idéal qui initialement l'avait rendu populaire au peuple français.

Le passé est le passé et je dois bien reconnaître que ce matin , il a bien abordé le problème gigantesque que pose à l'Europe unie ce tout petit virus si dangereux non seulement sanitairement mais politiquement.

J'ai apprécié ses propos, encourageant le meilleur de la politique énergique menée par son pays d'enfance et d'autres pays européens dont la France et l'Italie et mettant sensiblement en berne ses opinions discutables depuis quelques année sur le faux mariage possible entre l'eau et le feu, le socialisme authentique et le libéralisme destructeur de solidarité dont les Pays Bas, avec leur piteux premier Ministre donnent un exemple déplorable.

 

Bref, une matinée sur Europe 1 intéressante certes au plan de l’information pure, J'avoue que si j'ai peu goûte les interventions de Baytout, tellement prévisibles et le paradoxe outrancier de Vincent Hervouèt, j'ai quelque peu retrouvé un peu d' Emmanuel Vals, tel qu'il fut, il y a quelques années, avant que la folie des grandeurs ne dégrade la qualité de son socialisme. Ce ne fut pas , heureusement, le cas aujourd'hui.

 

Continuons à rester chez nous, le plus impossible, pour être plus nombreux, partout en Europe, à nous retrouver, dès que cette triste épidémie sera un drame passé.

 

Yvan Balchoy

 


 


 

 

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