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Publié par YVAN BALCHOY

Alors que l'Italie attendait de l'aide de l'Union européenne, ce sont... Cuba et la Chine qui ont répondu à l'appel de la solidarité et envoyé des dizaines de médecins et du matériel.

Evidemment, c'est une chose difficile à comprendre pour Ecolo (ce monsieur est un élu vert, 1er échevin à Bruxelles) qui soutenait ardemment le bombardement de la Libye par notre pays, par exemple.*

Certains envoient des bombes, d'autres des médecins et des médicaments.
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NOTE D'YVAN BALCHOY

Je n'ai pas envie de donner la parole ici à cet politicien écolo qui ne voit dans la démarche d'aide Cubaine que de la basse propagande.

Personnellement, je n'ai jamais pensé ni voulu voter écolo malgré mon sentiment d'adhésion à la cause du respect de la nature et de notre terre qui conditionne notre bien-être humain.

Mais en Belgique tout au moins le parti écolo est composé de deux sous-parti dont la quintessence sont opposée. Une partie des militants venait de la gauche et voulait tout à la fois un réforme écologique et sociale, l'autre partie venue du MR, du PCS/CVP... voulait bien des réformes écologiques mais sans touche à la dominante des bourgeois sur la société. Ainsi le ver de la désunion était dans le fruit et l'écologie belge à beaucoup de peine de prendre ses distances sur une écologie punitive dont le peuplé à juste titre ne veut pas.

Oui, l'écologie suppose des sacrifices, mais ceux-ci doivent concernée toutes les couches de la société à commence par les plus favorisées, ce qui est loin d'être le cas de la politique du parti écolo, seul ou en accord de gouvernance avec d'autres partis.

Oui, je crois avec, par exemple, le PTB que l'écologie pour être humaine doit tout à la fois sauver notre planète,  martyrisée, en grande partie par  la recherche à tout prix du profit du capitalisme et de  l'économie de marche, la moins libérale et libérée qui soit, mais aussi délivrer les hommes de ce même fardeau qui permet à quelques individus méprisables de concentrer sur eux une richesse équivalente à parfois un tiers ou plus de la population mondiale.

 

Yvan Balchoy

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