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Publié par YVAN BALCHOY

 Je me rappelle plusieurs années avant mon entrée en retraite progressive entre1995 et 2001, j'avais une idée assez précise de ce que serait ma pension.

Aujourd'hui, personne ne pourrait répondre à  une personne de quarante ans : "Quelle sera la valeur de la ma retraite et quand pourrais-je la prendre à temps plein ?"

D'ailleurs que signifie ce terme "à temps plein" dans la tête de Monsieur Macron, est-ce compatible avec des maternités ou des périodes de chômage ?

On ne connaît pas le point de départ de la valeur du point ni son évolution, encore moins s'il sera vraiment à l'abri des manipulation du tout puissant gouvernement.

S'il la version définitive de la loi interdira sans doute toute baisse du point, qui empêchera le gouvernement de le sous-indexer comme il le fait en tout impubité avec les retraités depuis plusieurs années, les privant d'une indexation qui avait été garantie par le simple fait du Prince.

Monsieur Macron et son premier Ministre ne cachent pas qu'il faudra "travailler" "un peu ?" plus de plus en plus au fur et à mesure que la population de la France vieillira. Si les plus âgés peuvent espérer deviner la date de leur mise en retraite un peu à l'avance, il n'en sera pas de même pour les plus jeunes qui ne sauront donc ni combien ils toucheront  ni quand ce sera le cas.

La retraite à point beaucoup moins équitable qu'on ne le prétend, comme son application en Suède le démontre, sera calculée sur l'ensemble de la carrière ce qui, bien entendu, baissera mathématiquement les retraites de tous, surtout de ceux qui, en raison de la pénibilité dans le public, bénéficiaient de conditions privilégiés selon Monsieur Philippe, appropriées selon les syndicats attachés au bien-être des travailleurs.

Qui donc pourra nier sincèrement que cette réforme a pour but  à la fois de baisser globalement le montant des retraites et d'augmenter leur durée.

De plus, comme Monsieur Fillon, l'avait clairement affirmé, l'avantage du point revient à ses manipulations toujours possibles.

Pour ma part, je donne raison aux syndicats non réformateurs, c'est à dire vraiment indépendamment du pouvoir, ce qui n'est pas le cas de la CFTD depuis la sinistre Nicole Notat jusqu'aujourd'hui, qui refusent une réforme à point qui ne sera nullement utile aux futurs pensionnés mais servira de frein au Ministre du budget pour restreindre de nouvelles avancées pour les français.

Il était possible d'améliorer le système actuel qui favorise les retraités français en Europe sans suivre l'exemple funeste des Suédois qui a engendra de très nombreuses tombées dans la pauvreté, ce qui, selon moi, sera le cas de la France à venir, si par malheur, cette réforme, inspirée partiellement par Union libérale Européenne, est adopté malheureusement en France.

Yvan Balchoy

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