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Publié par YVAN BALCHOY

La Commission européenne qui va être investie aujourd'hui est le symbole de l’Union du grand du grand capital qu’est l’UE comme l’explique mon camarade eurodéputé Marc Botenga dans Sudpresse « Nous parlons ici de conflits d’intérêts XXXL. La liste de conflits d’intérêt inclut des Commissaires européens des trois grandes familles traditionnelles, conservateurs, libéraux et socialistes. On y trouve notamment des poids lourds, tels Thierry Breton, commissaire français nommé au

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Mercredi, le Parlement européen se prononcera sur la nouvelle Commission européenne. Le député européen du PTB, Marc Botenga, appelle les eurodéputés belges à voter contre la nouvelle Commission. Une liste compilée par ses soins montre qu’au moins un tiers des futurs Eurocommissaires aurait des liens très étroits avec des grandes entreprises actives dans le secteur dont ils seront bientôt responsables.

« Nous parlons ici de conflits d’intérêts XXXL. Cette Commission sera vraiment celle du fric et des grandes multinationales. Elle ne prendra jamais les mesures radicales dont nous avons besoin pour en finir avec la crise sociale et climatique, » dénonce l’ eurodéputé PTB. La liste de conflits d’intérêt inclut des Commissaires européens des trois grandes familles traditionnelles, conservateurs, libéraux et socialistes. On y trouve notamment des poids lourds, tels Thierry Breton, commissaire français nommé au Marché intérieur, ou le socialiste italien Paolo Gentiloni, bientôt en charge de l’économie européenne. Thierry Breton possédait encore récemment 45 millions d’actions dans des entreprises informatiques, de défense et de sécurité. Tous ces domaines d’activités seront prochainement sous sa responsabilité de commissaire. Gentiloni a ainsi déclaré détenir 300 000 euros d’actions, notamment chez Amazon, une entreprise qui devrait débourser plusieurs millions d’euros, si jamais une taxe numérique européenne voit le jour.

Que certains candidats Commissaires aient entre-temps vendu leurs actions, ne change pas la donne selon Marc Botenga : « Les conflits d’intérêts ne disparaissent pas du jour au lendemain parce que le commissaire revend vite vite ses actions. Qui peut croire que Thierry Breton, qui hier encore était PDG de la multinationale Atlas, n’entretient aujourd’hui plus aucun lien avec cette entreprise dans laquelle il a travaillé des années durant ? » Selon le PTB, la Commission européenne viole ainsi son propre Code de Conduite avant même de commencer ses travaux. Ce Code de Conduite exige en effet que les Commissaires non seulement évitent tout conflit d’intérêts, mais aussi des situations pouvant être perçues comme telles. Cela n’est clairement pas le cas aujourd’hui.

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