Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par YVAN BALCHOY

Non merci

Retraites : des danseurs de l'Opéra de Paris refusent la "clause du grand-père"

Par LEXPRESS.fr avec AFP ,
Des danseuses de l'opéra de Paris dansent sur le parvis du palais Garnier contre la réforme des retraites, le 24 décembre 2019
Des danseuses de l'opéra de Paris dansent sur le parvis du palais Garnier contre la réforme des retraites, le 24 décembre 2019afp.com/ludovic MARIN

Les "petits rats" partent actuellement à la retraite à 42 ans. La réforme ne toucherait que ceux recrutés après 2022. Dans un billet, plusieurs danseurs la refusent.

Ils s'étaient mobilisés jusqu'à danser une partie de ballet en public sur le parvis de l'Opéra de Paris. Le gouvernement a proposé aux danseurs d'Opéra de Paris, en grève contre le projet de réforme des retraites, que le nouveau texte entre en vigueur seulement pour les danseurs recrutés à partir de 2022.

NOTE D'YVAN BALCHOY

Face à un gouvernement têtu et pêteux, comme on dit chez nous, un gouvernement qui vient de supprimer "l'observateur de la pauvreté" et s'apprête, après les élections municipales, bien entendu, de modifier l'APL dans le même état d'esprit que la exécrable reforme du chômage, les petites danseuses et danseurs de l'Opera de Paris sont de vrais  héros du peuple français militant.

Alors que les compères  du couple en association et défense des plus riches, MACRON-PHILIPPE ont tenté de dissocier ces jeunes artistes  de la grève et du  refus national d'une réforme réactionnaire, en leur proposaznt la clause du "grand père", c'est à dire de bénéficier pour elles une dernière fois de la retraite à quarante deux  ans dont chacun comprend la nécessité et tant pis pour les danseuses de demain qu'on rejetera dans la pot commun par  pure idéologie élitiste et financière qui est le péché originel de la caste qui se dit "marcheuse" et est en réalité voleuse du peuple..

Bravo mes demoiselles, mesdames et Messieurs les danseurs de l'opéra de Paris de rester solidaires générationnels des artistes qui vous succèderont à l'Opéra et aussi des autres travailleurs qui luttent pour garder  par exemple leur statut public , statut tellement minuscule si on le compare aux privilèges financiers que s'octroyent gaiement et crûment ces hommes politiques qui exigent  si souvent de leurs compatriotes des indemnités de plus de dix mille euros pour accepter d'œuvrer au bien commun.

En Belgique, le partis auquel je souscris, le PTB, a décidé de limiter au salaire d'un ouvrier qualifié le montant pour vivre d'un député.  Contrairement à ce qu'affirment députés et surtout super-privilégiés sénateurs français,  à savoir qu'il faut recevoir beaucoup  d'argent pour ne pas être tenté par la concussion, c'est le contraire qui est vrai 

Lisez les si nombreuses affaires judiciaires françaises qui concernent un monde politique plus gangrené par l'argent, qu'on l'imagine.

Mon grand père qui fut sénateur refusa sa retraite de sénateur arguant que la représentation nationale n'était pas un métier. Je suis fier de lui et heureux de reconnaître dans les artistes de l'Opéra de Paris la culture vraie  qui va de pair avec la générosité solidaire, parité qui hélas n'est plus en vigueur dans la France tombée dans l'escarcelle d'un banqjuier.

 

Yvan Balchoy

 

aires judiciaires qui concernent

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article