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Publié par YVAN BALCHOY

08-12-19- MONSIEUR LE GENDRE SUR LCI VOUS NOUS AVEZ MENTI EN PARLANT DE LA PENSION PAR POINTS DE MMS DELEVOYE ET MACRON

 

Des négociations depuis deux ans qui débouchent aujourd'hui sur non seulement un inconnu angoissant sur ce que sera pour chaque français sa retraite de demain.

Quand Monsieur Legendre ose parler du souci social d'un gouvernement liberalissime dont la première décision fut de donner plusieurs milliards aux plus riches de ce pays tout en diminuant drastiquement pour d'autres les aides au logement, méfions-nous grandement !.

 

 

Retraite par point. Comme Monsieur Fillon l'avait bien dit, cela permet aux gouvernements à venir de modifier ce point et à travers lui les pensions. Et ce n’est pas un comité théodule qui l’empêchera, nous le savons tous.

 

Calcul des retraites de la majorité des français (qui ne profitent pas des régimes spéciaux) sur toute la carrière donc aussi les plus mauvaises périodes alors qu'actuellement c'est sur les 25 meilleures années.

Monsieur Legendre a une image de brave homme rassurant, alors qu'il est un des plus pernicieux menteur parmi les marcheurs ; lui bien sûr n'a aucune crainte à avoir sur son avenir.

 

Un réforme de retraite devrait avoir comme premier objectif que personne en France, pour ses vieux jours, ne soit soumis à la pauvreté. A mille euros par mois au lieu de six cent euros, il n'en n'est pas question

La réforme proposée par messieurs Macron et Philippe a pour effet sinon pour but de maintenir des injustices sociales. L'écart scandaleux entre les salaires des PDG et des manœuvres ne sera nullement mis en question.

Le régime proposé ne concernera que les revenus annuels jusque 120 000 euros. Nombrejux parmi les élus et les cadres supérieures dépassent ce montant. Au dessus, on n'est plus sensé cotiser pour sa retraite. La cotisation passe de 28 % à 2,8 %. Pure générosité dirait monsieur Legendre. Totalement faux, car au-delà de ce plafond, les plus riches vont cotiser entre eux pour garder l'essentiel de leur revenu privilégié. Comme leur participation à cette épargne pension de luxe sera défiscalisée, tous les français y participeront indirectementt

Ce que Monsieur Philippe ne nous dit pas, c'est que le scandale des retraites n'est pas celui des professions à statut spécial mais celui des présidents passés (plusieurs millions d'euros par an), de tous les parlementaires et membres du gouvernement, du personnel de certains ministères, par exemple les finances, de certains hauts fractionnaires parfois ne travaillant pas qui gagnent parfolis plus de 10 000 euros alors que le scandale absolu c'est le sort des paysans touchant parfois quelques petites centaines d'euros pour une vie de travail très dure.Il est impossible de vivre bien avec ces mille euros qui ne seront donnés qu'en cas de carrière complète !

Une vraie réforme des privilèges devrait entraîner le plafonnement de toutes les rémunérations, public et privé au-delà duquel l'impôt serait très supérieur à ce qu'il est aujourd'hui.

En conclusion, quant on évalue la retraite future sur toute la carrière au lieu des 25 dernières années ou des six derniers mois, il est évident qu'on les rabote.

Quand on parle d'harmonisation universelle avec la reconnaissance d'une pénibilité calculée individuellement, on ne commence pas par dire comme le Ministre de l'Intérieur que policiers, pompiers etc.. garderont eux leurs privilèges acquis (même si ils travaillent dans des bureaux,)

 

Les nouvelle retraite ne sera donc pas universelle, elle accordera certes aux retraites les plus chiches une augmentation jusqu'à mille euros, somme nettement insuffisante pour vivre, elle ne concernera pas les plus riches qui vont continuer à se construire une deuxième retraite en défiscalisant ses cotisations(= solidarité de tous)

Le plus sûr, c'est le calcul par point, auquel le gouvernement ne veut en aucun cas renoncer car en dépit de ses dénégations, comme monsieur Fillon l'a bien dit, le « point « est une variable qu'il est facile pour un gouvernement à manipuler .

Je me sens donc, en pensant aux générations à venir, solidaire des salariés et de leurs syndicats vraiment indépendant (la question se pose pour la CFT – je n'ai pas oublié que durant ma carrière professionnelle en France, je suis passé du syndicat CFTD au syndicat SUD suite à la trahison de Mme Notat du bien de la majorité des travailleurs.

 

Yvan BALCHOY

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