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Publié par YVAN BALCHOY

 LES NOUVEAUX NEGRIERS NONENTE ANS APRES LA REVOLUTION D’OCTOBRE

Bernard Arnaud, l'homme paraît-il le plus riche de France déjà propriétaire du journal financier "LA TRIBUNE" vient de se payer les ""Echos" avec son immobilier, son mobilier ses journalistes et son petit personnel.

Ainsi ce Monsieur  dans ma conception morale est en un sens le premier des voleurs du peuple avec comme circonstance aggravante qu'il s'agit du domaine si sensible de l'information.

Parce qu'il est riche il se donne le droit d'une part d'acheter des journalistes comme une sorte de bétail humain et d'en vendre d'autres qui seront demain les concurrents de son journal ; raison de plus pour lui de choisi cet autre négrier qui deviendra son concurrent en achetant la Tribune. Nul doute qu'il veillera à ce que cette concurrence soit la plus douce et la plus profitable possible pour lui.

 

Aujourd'hui je fête le 90ème anniversaire de la REVOLUTION D'OCTOBRE qui nous rappelle l'action et l'oeuvre de Lénine pour créer un nouveau monde qui ne repose plus sur l'exploitation de l'homme par l'homme.

Bien entendu, nos radios qui détaillent à longueur de journée sans le reconnaître bien sûr les symptômes de l'agonie lente et cruelle pour les petites gens du capitalisme : prix du pétrole qui explose non au profit de la communauté humaine mais d'une petite minorité dont beaucoup sont des spéculateurs comme tous ceux qui aujourd'hui profitent de l'augmentation des matières premières pour   se remplir les poches en doublant la mise sur les produits finis présentés ou imposés sur les étals.

La seule allusion, ce matin,  à la grande Révolution d'octobre, dont pourtant se réclame encore le plus grand peuple de l'humanité, La Chine populaire, c'est un infâme raccourci rapprochant la révolution bolchevique de 1917 et les "purges" de Staline à la fin des années 30.


 

Voilà le genre d'information que ces achats et ventes ignobles de journaux préfigurent. Il faut regarder la vérité en face. En France la grande majorité quantitativement parlant et surtout qualitativement parlant (en Chiffre d'affaire par ex.) appartient à la droite, les radios commerciales aussi et ceux qui y ont le pouvoir sont les amis coquins de Sarkosy, l'un d'eux.

Croire à leur objectivité foncière est un leurre. Comment pourraient-ils agir contre le profit qui est le premier moteur de leur ambition. Je ne mets pas en question l'honnêteté des journalistes dont beaucoup font au mieux leur métier mais aujourd'hui il leur faut bien admettre que la vérité n'est pas le but premier et principal de ceux qui les dirigent et surtout les "possèdent".

Pour revenir à cette Révolution d'Octobre, dont je suis et reste persuadé, en dépit de ce qui est arrivé à l'URSS qu'elle a l'avenir pour elle, je tiens à rappeler que Lénine avait bien expliqué que la liberté de la presse n'a aucun sens si le peuple n'est pas propriétaire des moyens d'information. Aux USA il faut-être milliardaire pour devenir Président et n a vu lors de la première élection fallacieuse de Bush combien les élections y sont peu démocratiques.

Les journalistes des Echos et ceux de la Tribune, devenus simples pions qu'on se rachète et se revend sont la preuve manifeste du fallacieux de nos démocraties parlementaires aux mains d'une bourgeoisie qui défend bec et ongles ses privilèges. Combien d'ouvriers et de vrais petits paysans dans les assemblées électorales comparées par exemple au nombre de fonctionnaires et d'enseignants.


 

Non je donne raison à ces journalistes sans aucune illusion à court terme sur le succès de leur grève mais je rêve et j'attends le jour où une nouvelle Révolution d'octobre ou de mai, peu importe triomphera. Ce jour-là ne sera sûrement pas sûrement pas agréable pour les Arnaud, les Lagardères, peu importe comment ils se nommeront, ces toujours exploiteurs et profiteurs. Je suis très opposé à la peine de mort mais sûrement pas à des peines réparatrices dont la première manifestation doit être la confiscation d'une part  pure et simple par le peuple des biens mal acquis, démesurés pour une seule famille et trop importants pour être confiés à une caste financière et l'obligation par ailleurs pour la nouvelle aristocratie de l'argent de vivre avec les moyens financiers qu'ils trouvaient normaux  ou même généreux pour le petit peuple.

VIVE LA REVOLUTION  D'OCTOBRE qui revivra un jour et honte à ceux qui  aujourd'hui se veulent propriétaires des moyens de d'information bien entendu à leur seul profit ! 


 


 

Yvan Balchoy

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