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Publié par YVAN BALCHOY

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Au micro d'Europe 1, le leader de la CGT a justifié le mouvement lancé vendredi par son syndicat, en invoquant des conditions de sécurité catastrophiques.
INTERVIEW

Les conducteurs de train ont lancé vendredi un mouvement inopiné à la SNCF, en faisant valoir leur droit de retrait après un accident à un passage à niveau de Saint-Pierre-sur-Vence. Mercredi, un TER a percuté un convoi exceptionnel, onze personnes ont été légèrement blessées. La CGT a initié ce mouvement pour dénoncer des conditions de sécurité jugées "catastrophiques" par certains cheminots. "Les usagers sont en danger, c’est pour eux que les cheminots font ça", a défendu Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1.

"Un droit de retrait fait suite à quelque chose de grave, ça n’est pas un mouvement social", tient toutefois à préciser Philippe Martinez. "Un TER a percuté un camion sur un passage à niveau. […] Le conducteur a été blessé, il était seul dans le train, il n’y avait pas dé contrôleur mais 70 passagers. Malgré ses blessures, le conducteur est descendu s’occuper des passagers, et il a empêché que le train qui arrive en face ne vienne les percuter", rapporte-t-il. "C’est la mise en avant des conditions de travail des agents de la SNCF."

https://www.dailymotion.com/video/x7mtl3z

Quel différence entre le langage direct humain d'un Philippe Martinez et celui des économistes, type Perriscope, vous voyez, qui ne s'intéressent à la société qu'à travers le maintien des privilèges de quelques uns, minorité dans la cité, majorité c'est clair dans la rémunération. Quand Monsieur Macron ou Monsieur Philippe tentent de justifier par exemple leur projet de retraite, on voit  de suite que leur préoccupation première, ce n'est pas le bien de la majorité des citoyens, surtout les plus pauvres. Au lieu de commencer par affirmer que leur future retraite sera universelle (on verra le cas des hommes politiques !), par points ce qui subordonne les retraites à venir aux décisions ou situations des futurs gouvernement et continuant, c'est heureux, à reposer sur la solidarité entre la génération qui travaille et les soutient et celle des retraité (par répartition).

Quand j'écoute Monsieur Martinez expliquer l'utilité des contrôleurs, présence active de la société dans le convoi en cas de problèmes, ce qui est impossible au conducteur, je suis bien plus convaincu que lorsqu'un directeur payé pour défendre la nouvelle SNCF presque privée, subordonnée à la bonne volonté et souvent intéresséee du gouvernement et de son allié privilégié le Patronat.

Ce qui s'est réalisé au plan de la solidarité nationale en 45 et que Monsieur Macron & Cie essaye de détricoter tous les jours était une œuvre de réconciliation  et de solidarité nationale magnifique. Aujourd'hui un individualisme exacerbé, où les intérêts d'un rentier non actif, ce qui ne lui est pas reproché, sont bien plus importants que ceux de l'ouvrier qui crée et que le chômeur, victime souvent de l'appât du gain facile des dirigeants auxquels on reproche amèrement sa non activité même si elle est subie.

Ce même jour, la radio rappelait la privatisation honteuse des jeux de hasard pour davantage les soumettre à l'appétit financier malsain de beaucoup de multinationales qui n'auront sûrement pas comme première préoccupation de veiller à empêcher les adeptes de jeux de se nuire à eux-mêmes en se ruinant.

Bref, le Capitalisme se porte mieux que la France et est davantage chouchouté par "EN MARCHE" (Vers quoi) que la simple vie quotidienne des travailleurs surtout les moins bien payés.

Yvan Balchoy

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