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Publié par YVAN BALCHOY

ncent Peillon  

 

" En politique, la promesse a mauvaise réputation. Le rapport de la politique aux promesses juge la politique, et il la juge sévèrement. La politique serait un art du mensonge, de la ruse, de la séduction, de la trahison. Et la promesse ne serait qu’un instrument parmi d’autres pour gouverner la populace, qui par nature est crédule. Pourtant, malgré ce constat sombre, on constate qu’on ne peut se passer de promesses, et même que l’on en redemande toujours. La promesse, même mensongère, même intenable, serait consubstantielle à la politique, et nous permettrait d’en saisir la nature singulière." Ancien ministre de l'Education nationale, directeur de recherches au CNRS, Vincent Peillon publiera "La promesse" aux Puf à la rentrée le 11 septembre.

www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2019/05/27052019Article636945379371934616.aspx
 

devoir pour un politique parfois de renier ses promesses

Utilisation d ela Bible Abraham  promesse de Dieu

 

J'avoue avoir été choqué au premier abord par le peu d'estime que Peillon reconnait aux promesses électorales tout en étant persuadé qu'elle sont nécessaires comme bases de toute politique. A première vue, le citoyen déçu reconnaîtra dans les propos du philosophe politique, les mensonges et reniements qui le poussent à rejeter tout d'un bloc la POLITIQUE qui ne lui paraît plus qu'une des variations de l'art de la tromperie.

Quand il précise qu'il n'est pas sain de tenir mordicus à ses promesses passées si clairement la situation de la société  les rend irréalisables ou nocives.

Je lui répondrai que ce qui est malsain, ce n'est pas la franchise expliquée d'une homme politique qui reconnaît son erreur passée mais le fait que souvent 

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