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Publié par YVAN BALCHOY

Ne dis rien,

 

 

 

je sais que tu l'aimais bien,

 

 

 

c'était plus qu'un copin,

 

 

 

bien mieux un ami,

 

 

 

un vrai de vrai, pardi !

 

 

 

Toujours prêt à te rendre service,

 

 

 

sa porte t'était ouverte d'office,

 

 

 

avec toi il renouait le fil de sa jeunesse,

 

 

 

à tes bras, il oubliait sa vieillesse

 

 

 

Vous avez passé de bons moments

 

 

 

en vous chouchoutant tendrement.

 

 

 

Cette nuit hélas l'a brutalement enlevé

 

 

 

dans un grand tourbillon de fumée.

 

 

 

Ce matin, tu as pleuré

 

 

 

comme si une part de ta vie s'était envolée,

 

 

 

mais je sais qu'au fond de toi,

 

 

 

Monsieur Martin dormira

 

 

 

comme une étincelle de ton "Feu de Joie".

 

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