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Publié par YVAN BALCHOY

VINCENT LAMBERT

VINCENT LAMBERT

Tous les moyens sont bons dans la France Ponce-Pilatienne de Monsieur Macron pour faire plaisir à un épouse qui a peut-être un intérêt personnel à la disparition de son mari et faire pleurer une mère à l'amour inconditionnel pour son fils Vincent Lambert.

La France s'est honorée sous la Présidence de Monsieur Mitterrand en abolissant la peine de mort, la même France se déshonore aujourd'hui en utilisant toutes les ficelles de la justice pour mettre fin à une vie de la façon la plus hypocrite qui soit, celle de Monsieur Léonetti qui refuse à ceux qui le demandent explicitement pour eux-mêmes une euthanasie digne, telle celle pratiquée, par exemple, en  Belgique qui mérite vraiment  l'appellation de "bonne fin".

 Ce matin, j'ai bien cru que sous l'emprise d'une censure aussi hypocrite que la loi de celui qui dirige pour l'instant la fin  peut-être, pas si heureuse que ça du parti républicain, le sieur Léonetti, aucune allusion ne serait faite à l'agonie silencieuse et paraît-il non douloureuse d'un homme, condamné par les hautes instances d'une loi française dénaturée à mourir de faim et de soif.

Toutefois un interview de la Ministre de la justice consacré au scandaleux problème des femmes assassinées souvent par leur mari a permis d'esquisser le drame de Vincent Lambert. La Ministre tout en n'exprimant pas son opinion personnelle a respecté la solidarité gouvernementale qui appuie fortement la démarche sollicitée par le docteur Sanchez contre l'avis de la mère de Vincent, ignoré sinon méprisé par la politique "EN MARCHE" je ne sais vers quelle barbarie.

En tout cas, tout en étant partisan, pour moi-même, s'il le fallait d'une euthanasie à la Belge je tiens à affirmer ici que; sans contester la valeur légale sinon morale du docteur Sanchez, je le récuse d'avance comme devant décider de mon sort en danger de mort lointain ou imminent.

J'ose espérer qu'un juge courageux, comme cette capitaine allemande osera désobéir au lobby pseudo humaniste qui, si nous n'y mettons garde, mettra demain une limite, comme aux Pays Bas, au soins prodigués aux personnes agées,  (à partir de 75 ans, plus de pace-maker - j'en ai disposé d'un à 80 ans - au non d'un libéralisme pour qui la vie humaine a de moins en moins de valeur.

Yvan Balchoy

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