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Publié par YVAN BALCHOY

01-06-19- UN COMBLE : LA MINISTRE DE LA SANTE (?) QUI OEUVRE POUR IMPOSER UNE FIN DE VIE

La mère de Vincent Lambert témoigne : "il ne peut même pas sortir de sa chambre, c'est de la maltraitance !"

Chaos familial, médiatique et politique suscité par la situation de son fils Vincent. Viviane Lambert livre pour la première fois sa version des faits. « Pour la vie de mon fils » est paru chez Plon.

On a beaucoup entendu l’épouse de Vincent Lambert, Rachel, moins ses parents. C’est pour livrer sa version des faits que Viviane Lambert a choisi d’écrire son histoire dans « Pour la vie de mon fils ». Alors que la vie de son fils est suspendue à la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), la semaine passée, elle s’est rendue à l’Elysée pour en remettre un exemplaire au président François Hollande, qui ne l’a pas reçue. « Je ne me faisais pas trop d’illusion mais peu importe, je voulais lui remettre mon livre entre les mains », explique Viviane Lambert sur l’antenne de Radio Notre Dame. « Il ne m’a pas reçue… Mais j’ai remis mon livre entre les mains de deux de ses conseillers qui m’ont promis de lui donner en mains propres ». Le témoignage exclusif de Viviane Lambert On est au cœur d’une affaire politique… Tout ce que j’espérais c’est qu’il est un geste d’humanité, d’ailleurs je lui ai fait une dédicace en lui demandant de m’aider à sauver mon fils.

Mon fils est dans une attente dramatique, la CEDH va donner sa décision prochainement, je l’espère avant les vacances, on l’attend avec angoisse bien sûr , mais bon je pense que nous aurons peut-être des petits recours encore. De toute façon, nous irons jusqu’au bout, moi je me battrai jusqu’au bout, mon fils n’est pas en fin de vie. Il est hors de question qu’on lui supprime la vie. Même si la décision ne va pas dans le sens de protéger sa vie, la CEDH va dire si c’est conforme ou pas au Conseil d’Etat, qui a autorisé l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation.

Mais enfin la situation est plus complexe, avant que l’hôpital et notre belle-fille aillent au Conseil d’Etat, ils ont eu la pression, ils ont au la pression par Marisol Touraine, le ministre de la Santé, c’est inadmissible, ce n’est pas clair. Ils ont été incité à aller devant le Conseil d’Etat alors que c’était hors de question pour le directeur de l’hôpital… On nous a donné deux fois raison pour maintenir Vincent en vie… Nous, on nous a jamais appelé, on a été choqués.

Vincent n’est pas en fin de vie, on veut lui supprimer la vie, c’est différent. On ne s’accroche pas à la vie de Vincent, pour ne pas qu’il parte. Si Vincent tait en fin de vie, on ferait tout pour lui donner un confort pour partir. C’est là le but des soins palliatifs. Là, Vincent n’est pas en fin de vie. Déjà dans un premier temps, on lui avait enlever la nourriture, une grande partie de l’hydratation, il n’avait plus que 200 ml d’hydratation, rendez-vous compte les souffrances qu’il a pu avoir ! Nous quand on a su ça, nous avons roulé toute la nuit et quand nous sommes arrivés au chevet de Vincent, Vincent a pleuré, donc il y avait bien quelque chose qui se passait, il était bouleversé. . Sa soeur est arrivée de Bretagne, il a pleuré. Son frère est venu avec ses petits-neveux dont un qui est le filleul de Vincent, Vincent a pleuré, c’était impressionnant. Il a été sans nourriture avec très peu d’hydratation pendant 31 jours. Quelle résistance, et il a tenu ! Moi je pense qu’il s’accroche quand même à la vie, il a une petite fille, on lui dit. D’ailleurs quand on lui dit, il a une expression. Mon mari, qui ne s’exprime pas beaucoup, a été marqué l’autre jour par son regard quand il lui a parlé de sa petite fille… ça se passe pas son regard. Vincent n’est pas en fin de vie, il n’a pas d’acharnement thérapeutique. Je comprends que les gens qui sont sous acharnement thérapeutique, on les laisse partir en douceur, qu’on les aide, qu’on les entoure d’amour, de soins de confort. Mais Vincent ce n’est pas le cas. Il a les soins de nursing seulement, les médicaments qu’il doit prendre, il n’est pas branché, il n’a que son alimentation.

Le peu où on a été médiatisé au départ, on a été déformé. Pourquoi continuer dans ce sens-là ? Je n’avais pas du tout envie de perdre mon temps avec des médias qui se gargarisaient de notre histoire, mon temps était précieux pour Vincent.  Après je me suis dit, non, il faut qu’on parle, il faut réveiller l’opinion publique.

https://radionotredame.net/2015/societe/la-mere-de-vincent-lambert-temoigne-vincent-ne-peut-meme-pas-sortir-de-sa-chambre-cest-de-la-maltraitance-36923/?gclid=Cj0KCQjwxMjnBRCtARIsAGwWnBPXmQHoTs0FTSsJMo1OLac6JyVLA6Sjp7tw391nV7EGmMB4rfzwjGwaAueUEALw_wcB

 

 

Notre Ministre de la santé manifestement prend le parti de la mort de Monsieur Vincent Lambert qui n'est pas en fin de vie mais un grand handicapé comme des centaines d'autres.

Elle ose aller en cassation pour avoir l’envie de mettre fin à une cruellement (privation de la nourriture et de la boisson ne serait qu’un traitement et non un besoin vital que pour des hypocrites !).

Ce que le docteur Sanchez, qui me semble fouler aux pied dans ce cas, son serment d'Hippocrate, veut c'est une euthanasie douteuse (comme les autorités publiques remplacent tuer par neutraliser) qui consiste qu'on le veuille ou non à faire mourir en plusieurs jours au minimum de faim et de soif un patient inconscient selon les médecins, qui se trompent souvent en la matière.

Oui, l'euthanasie, qui fait cesser la vie en une minute sans douleur est légitime quand elle est voulue personnellement et non par une personne imposée au patient, personne ne qui a de plus une raison de souhaiter une mort qui lui permettrait éventuellement d'officialiser une nouvelle vie sociale.

Ce que Madame la ministre de l'euthanasie hypocrite réclame avec l'assentiment honteux du chef de l'Etat rapproche l'étatisation de la fin de vie des handicapés et personnes fragiles avec ce qui s'est passé en Allemagne autrefois sous le prétexte fallacieux, hier comme aujourd'hui de la compassion. Je ne confonds pas les deux démarches, mais je trouve que le gouvernement français, qui refuse l'euthanasie à la Belge par exemple (qui doit être volontaire comme l'indique son extension aux mineurs qui n'est légitime que s'ils l'assument eux-mêmes) ne donne pas assez d'importance au choix du patient et au mode d'obtenir cette fin de vie.

Il est grand temps qu’une France à l'avenir (que j'espère sans Macon) refuse toute euthanasie imposée entre autres par l'épouse d'un patient contre l'avis de sa mère, respectes-en ce si délicat problème le respect les droits de l'homme qui ne font qu'un avec les droits exprimés du patient.

 

Yvan Balchoy

 

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