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Publié par YVAN BALCHOY

 
Marie-Claire Simon et Stavros Hatzigeorgiou ont partagé une publication.
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Jean Lemaitre
19 h

C'EST UN JOLI NOM CAMARADE!

Ras la casquette,oui, vraiment, des assimilations faites par la droite entre ceux qui se revendiquent du communisme et le facho Vlaamse Belang,sous prétexte que deux extrêmes se rejoignent, alors que les valeurs à la base de ces deux courants sont diamétralement opposées!

Durant la seconde guerre mondiale, les communistes furent à l'avant-poste de la résistance (armée et sous toutes les autres formes) contre l'occupant nazi. Rien qu'en Belgique, quelque 10.000 communistes ont payé de leur vie ce si courageux engagement: morts sous la torture, dans les infâmes camps de concentration, ou directement exécutés.

Mon grand-père Jean FONTEYNE, avocat, alors dirigeant du réseau clandestin "JUSTICE LIBRE" fut de ces communistes... Arrêté en juillet 1943 par la Gestapo,il endura (comme tant d'autres) l'enfer à Breendonck puis Buchenwald,dont il survécut presque miraculeusement.

Dans un livre biographique, C'EST UN JOLI NOM CAMARADE, j'ai retracé le parcours humain et résistant de mon grand-père. Ce livre, publié 2012 par ADEN, réédité deux fois depuis, a déjà été vendu à quelque 2000 exemplaires.En se dépêchant,il est encore possible de le commander en ligne chez l'éditeur, avant qu'il ne soit à nouveau épuisé...
Voici le lien:
http://www.aden.be/index.php?aden=c-est-un-joli-nom-camarade

Mais il vous est également loisible de me le commander directement. 390 pages, 22 euros.Pour cela,m'envoyer un mail:jean.lemaitre74@gmail.com ou un message "messenger" privé.

Plus d'infos sur mes autres livres, via mon site écrivain: https://jeanlemaitre.com

VOICI LE RESUME DU LIVRE:

Il était une fois un avocat belge, engagé, résistant, déporté à Breendonk puis à Buchenwald. Sous des allures de père tranquille, Jean Fonteyne s'est mis au service du Komintern et est devenu, durant la guerre, le principal lieutenant d'Eugène Fried, l'énigmatique chef de l'Internationale communiste pour l'Europe occidentale. Derrière la grande histoire, se cache aussi la «petite». Comment un homme, d'origine libérale, est-il venu au communisme, prenant tous les risques personnels?

Comment de tels choix se forgent-ils ? Pourquoi Jean Fonteyne a-t-il ensuite été exclu du PC ? Hors du parti, point de salut ?

Et des questions de fond sont posées, toujours actuelles. Humanisme et révolution sont-ils compatibles? Les utopies ne sont-elles pas aussi nécessaires que l'eau et le pain? Une chose est sûre: aujourd'hui, plus que jamais, en ces temps de replis individualistes mais aussi de sursauts «indignés», on a tous soif d'idéal !

 

Note d'Yvan Balchoy

Depuis les élections, le succès du PTB auprès du peuple a fait des jaloux.

Evidemment, quand on a dans ses rangs un ou plusieurs profiteurs de Publifin, difficile sinon impossible de comprendre ceux qui entendent rester même financièrement proches du peuple qu'ils "représentent" en vivant d'un salaire d'ouvrier qualifié.

Il va sans dire que pour la majorité des partis belges, le statut de l'élu en fait un privilégié financier, fiscal du début de sa représentation jusqu'au terme de sa carrière politique où il touche parfois une prime  légale de sortie de par exemple plus de 400 000 euros contrairement à l'ouvrier qui reçoit son C4 et souvent quelques centaines d'euros.

Parmi les critiques, la plupart injustes, que les partis dits traditionnels, adoubés par "LE SOIR", la RTBF et plus que tout par la radio MRRTL etc... le PTB est, à l'instar du Vlaamse Belang, un parti extrémiste.

Oui, c'est vrai, le PTB ne lime pas ses idéaux pour en faire un résultat tellement raisonnable, qu'il en devient médiocre, mais face au racisme, le "moyen" appelé souvent raisonnable justifie des affaires, des homicides comme celui de la petite Mawda.

Oui, le Vlaamse Belang est aussi extrémiste, mais comme ses ancêtres le furent dans la collaboration avec l'ennemi et aujourd’hui dans le racisme le plus exacerbé. Comment peut-on comparer deux partis qui s'excluent totalement par leur objectifs au seul motifs que tous deux sont intransigeants  vis à vis de leur programme alors que ce qui caractérise les partis traditionnels, c'est leur modération, terme que je préfère appeler médiocrité, au travers de compromis douteux, à tout à la fois réaliser et trahir leur programme électoral.

Je ne confondrai jamais les résistants si souvent communistes et les collaborateurs nazis si souvent nationalistes flamingants ou wallingants et c'est ce que fait un triste sire (Affaire du Kazakhstan et des intérêts débloqués « illégalement » de l’argent volé au président Kadhafi assassiné,  comme  notre Ministre des Affaires étrangères, promu de surcroit par la monarchie hélas, pour refuser tout contact tant avec le V.B. que le PTB , confondus par quelqu'un pour quoi le Bien et le mal sont si proches qu'il faut les dépasser pour se sagtisfaire de cet à peu près qui corrompt notre vie politique depuis  tant d'années.

Oui je suis radicalement et extrêmement contre le racisme et je crois que beaucoup de ceux qui condamnent Raoul Hedebouw sont des médiocres de la cause publique pour qui, par exemple, il est inévitable, donc acceptable que des milliers de belges vivent avec moins de mille euros par mois tandis que d'autres « volent «  aqu peuple des millions  chaque mois.

Oui, Messieurs qui vous disez socialistes, qui hier avez été dévoués à la cause du Peuple, il est temps pour vous non bien sûr d'adopter purement et simplement le programme du Parti du Travail de Belgique mais de gouverner ensemble en faveur du monde des travailleurs et non en faveur des acteurs de ce Marché qui prolétarise notre monde.

Secouons-nous, camarades, malgré nos différences, Unissons notre soif de fraternité et d'égalité pour faire naître une nouvelle Belgique sans racisme, sans nationalisme où chacun puisse vivre selon ses besoins.

Yvan Balchoy

 

 

Note d'Yvan Balchoy

Depuis les élections, le succès du PTB auprès du peuple a fait des jaloux.

Evidemment, quand on a dans ses rangs un ou plusieurs profiteurs de Publifin, difficile sinon impossible de comprendre ceux qui entendent rester même financièrement proches du peuple qu'ils "représentent" en vivant d'un salaire d'ouvrier qualifié.

Il va sans dire que pour la majorité des partis belges, le statut de l'élu en fait un privilégié financier, fiscal du début de sa représentation jusqu'au terme de sa carrière politique où il touche parfois une prime  légale de sortie de par exemple plus de 400 000 euros contrairement à l'ouvrier qui reçoit son C4 et souvent quelques centaines d'euros.

Parmi les critiques, la plupart injustes, que les partis dits traditionnels, adoubés par "LE SOIR", la RTBF et plus que tout par la radio MRRTL etc... le PTB est, à l'instar du Vlaamse Belang, un parti extrémiste.

Oui, c'est vrai, le PTB ne lime pas ses idéaux pour en faire un résultat tellement raisonnable, qu'il en devient médiocre, mais face au racisme, le "moyen" appelé souvent raisonnable justifie des affaires, des homicides comme celui de la petite Mawda.

Oui, le Vlaamse Belang est aussi extrémiste, mais comme ses ancêtres le furent dans la collaboration avec l'ennemi et aujourd’hui dans le racisme le plus exacerbé. Comment peut-on comparer deux partis qui s'excluent totalement par leur objectifs au seul motifs que tous deux sont intransigeants  vis à vis de leur programme alors que ce qui caractérise les partis traditionnels, c'est leur modération, terme que je préfère appeler médiocrité, au travers de compromis douteux, à tout à la fois réaliser et trahir leur programme électoral.

Je ne confondrai jamais les résistants si souvent communistes et les collaborateurs nazis si souvent nationalistes flamingants ou wallingants et c'est ce que fait un triste sire (Affaire du Kazakhstan et des intérêts débloqués « illégalement » de l’argent volé au président Kadhafi assassiné,  comme  notre Ministre des Affaires étrangères, promu de surcroit par la monarchie hélas, pour refuser tout contact tant avec le V.B. que le PTB , confondus par quelqu'un pour quoi le Bien et le mal sont si proches qu'il faut les dépasser pour se sagtisfaire de cet à peu près qui corrompt notre vie politique depuis  tant d'années.

Oui je suis radicalement et extrêmement contre le racisme et je crois que beaucoup de ceux qui condamnent Raoul Hedebouw sont des médiocres de la cause publique pour qui, par exemple, il est inévitable, donc acceptable que des milliers de belges vivent avec moins de mille euros par mois tandis que d'autres « volent «  aqu peuple des millions  chaque mois.

Oui, Messieurs qui vous disez socialistes, qui hier avez été dévoués à la cause du Peuple, il est temps pour vous non bien sûr d'adopter purement et simplement le programme du Parti du Travail de Belgique mais de gouverner ensemble en faveur du monde des travailleurs et non en faveur des acteurs de ce Marché qui prolétarise notre monde.

Secouons-nous, camarades, malgré nos différences, Unissons notre soif de fraternité et d'égalité pour faire naître une nouvelle Belgique sans racisme, sans nationalisme où chacun puisse vivre selon ses besoins.

Yvan Balchoy

 

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