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Publié par YVAN BALCHOY

Ce matin, Europe 1 a permis d'abord à la maman de Vincent d'exprimer sa joie qui selon moi doit rester modeste comme l'est la vie de son fils.

Je rappelle que défenseur, y compris pour moi-même, du droit à mourir dignement, quand la vie devient tragique à court terme, je ne permettrai à personne d'autre de décider de ma vie à ma place.

Ce n'est pas à une épouse, qui pourrait avoir le désir de refaire sa vie, de décider à la place de son mari, s'il ne l'a fait en personne. Ce serait tout autre si Vincent avait exprimé  par écrit, un désir d'euthanasie  dans une situation semblable à la sienne.

Je n'ai pas apprécié le très long interview accordé à son neveu qui ose parler de "dégoût "en présentant Vincent comme en accord avec la mauvaise décision du CHU de Reims.

Il y aurait 1700 malades  en France, au cas à peu près similaire à celui de Vincent; ce ne sont pas des légumes, comme le pensaient les nazis, mais des grands handicapés qui, à moins qu'ils aient réclamés personnellement le droit de mourir comme c'est le cas dans l'Euthanasie  telle que pratiquée en Belgique ou en Suisse ?  ont le droit d'être maintenu dans la vie la plus douce possible pour eux et  droit  aussi à tout traitement destiné à améliorer leur état, ce dont  je ne suis pas certain que ce fut le cas de Vincent; (rééducation à la déglutition?)

Pour éviter de tels drames, qui font tant de victimes, écrivons vivants notre choix face à une vie de souffrances, physiques ou morales,  sans probabilité de guérison.

J'avais envie de demandé s'il y avait pensé, au neveu si catégorique de Vincent..

 

Yvan Balchoy

 

En protestant contre la décision de la Cour d'appel de Paris,   de préserver momentanément au moins une vie fragile, monsieur Jadot Ayatollah écologiste représente exactement cette écologie dogmatique et punitive pour laquelle je ne voterai pas non plus en Belgique. (YB)

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