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Publié par YVAN BALCHOY

LE CHRIST SELON LA THEOLOGIE DE LA LIBERATION EN AMERIQUE LATINE

LE CHRIST SELON LA THEOLOGIE DE LA LIBERATION EN AMERIQUE LATINE

Ce n'est pas peu dire que je n'ai pas apprécié, en dépit de critiques justes devant certaines violences policières, les hurlements de certains gilets jaunes ou assimilés face aux "forces de l'ordre" qu'ils enjoignaient à se suicider, rappelant ainsi le drame sociale d'une profession non seulement rejetée par un mouvement de contestation inédit dans la république mais aussi malmené par un Etat qui les oblige à violenter leurs frères du peuple subissant une injustice si palpable aujourd'hui.

Non, mon souhait pour tous les français, les gueux, les pauvres, les représentants de l'Etat, les bourgeois et même ces très riches qui pourtant foulent aux pieds la fraternité humaine c'est qu'ils vivent, qu'ils vivent BIEN, non dans le repli sur soi, cher au capitalisme qui est tout le contraire de nos racines mais dans une solidarité active, offensive parfois qui veut une république sans miséreux ni millionnaires, catégories sociales qui sont le signes d'un échec de l'humanité.

Je ne dirai donc pas, comme ce député Lefèvre hier, « acheté », à coup de mandats surpayés, depuis des année, comme beaucoup de cette bourgeoise dite représentative du peuple,  par une politique multiforme, de droite mais aussi trop souvent de gauche, pour nous faire consentir à notre exploitation. 

Je ne crois pas non plus à une société exempte d'une certaine autorité nécessaire pour combattre un, égoïsme de classe qui, hélas, n'est pas seulement l'apanage des plus riches mais l'autorité de ce qu’on appelle parfois la chose publique n'est pas son asservissement à ceux qui confondent service, ministère et autorité et confiscation du pouvoir.

La police est nécessaire mais elle doit continuer à se vouloir gardienne de la paix sociale en protégeant chaque citoyen de toute violence, celle qui oblige à vivre au niveau des caniveaux, mais en aidant parfois celles  et ceux qui, en colère, parfois sainte veulent renverser un ordre devenu injustice.

On ne fait pas d'omelette sans casser des œufs, on a le droit de vouloir renverser une société basé sur l'injustice mais pas n'importe comment. La terreur de 1793 et celle d'Auguste Comte sont veux versions apparemment contradictoires mais réellement complice de l'égoïsme humain le plus crapuleux.

L'humanité a progressé, dans beaucoup de pays du monde, non certes aux USA et den Iran aussi barbares l'un que l'autre dans leur attachement à la peine capitale.

Jamais je ne m'associerai à ces hurlements féroces contre ces homme en uniforme malgré leur injuste violence mais je ne suivrai pas pour autant les laquais du pouvoir actuel qui ne sont pas loin de croire comme Louis le quatorzième que leur autorité, obtenue souvent  aujourd’hui à travers des élections trafiquées, relèvent du Ciel ou de la Raison.

Le petit juif, né à Bethlehem et charpentier à Nazareth, crucifié il y a plus de deux mille ans n'est pas mort comme le pensent Nietzche et ses émules actuels., comme cet écrivain haineux que promeut aujourd’hui une république irréfléchie. Pâques nous rappelle que la Vie qui va de pair avec la justice et l'amour aura le dernier mot. J’y crois !

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