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Publié par YVAN BALCHOY

 
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Lors de sa sortie de prison en raison des funérailles de Arthur -son petit-fils de 7 ans décédé d’une méningite à méningocoques- Lula da Silva a été traité comme l’entité la plus dangereuse au Brésil. Jamais personne n’a eu droit à un tel dispositif de sécurité pour une cérémonie funéraire. Encerclé par des centaines de policiers, dizaines de voitures, hélicoptères et mitrailleuses, du jamais-vu. La sortie de Lula a été conduite comme une opération de guerre. Mais d’une guerre de qui contre qui ? À qui inspire-t-il la peur ? Qui a peur de Lula ?

 

 

Comme nous avons pu constater dans cette expédition de Lula, le 2 mars dernier, ce n’est pas le Peuple qui craint Lula et ce n’est pas non plus le Peuple qui menace la sécurité de Lula.

Cette opération militaire avait comme seul but d’empêcher Lula d’être pris dans les bras du Peuple. L’idée même d’un Lula Libre et protégé par le Peuple, représente le cauchemar de tous ces chacals qui le maintiennent emprisonné.

 

Ceux qui ont concocté la monstrueuse opération de le pourchasser en justice, de l’emprisonner, de le condamner, de l’empêcher de disputer le premier tour de l’élection présidentielle et d’être, en ce moment, à la tête de l’État brésilien, sont terrifiés par l’image d’un Lula Libre. A l’instar de la déclaration d’un militaire qui justifiait l’injustifiable pression sur le pouvoir  judiciaire afin de priver Lula de l’habeas corpus auquel il a droit : « le processus deviendrait incontrôlable », hors contrôle des militaires qui reviennent à l’assaut de l’État, comme à l’époque du coup militaire de 1964, détruisant la démocratie brésilienne en empêchant l’expression de la volonté populaire.

 

Un Lula  Libre représente la perte de contrôle de l’activité politique par les militaires, met en cause le processus de militarisation de l’État et la mise en place d’une nouvelle dictature au Brésil. Il emporterait l’élection au premier tour en faisant tomber le masque de tous ces leaders politiques que la droite veut propulser dans le pays. Nous aurions ainsi une démonstration incontestable : le seul à respecter la volonté populaire à qui le Peuple pourrait confier le destin du pays serait Lula.

 

Il est donc indispensable de maintenir Lula en captivité quand on veut démanteler le Brésil,  détruire les intérêts des travailleurs et faire perdre aux citoyens tous leurs acquis sociaux, alors même que ses bourreaux n’ont jamais réussi à prouver quoi que ce soit contre lui. Il est victime de la plus grande mascarade juridique de l’histoire brésilienne et cela change profondément le destin du pays. 

 

Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui ont peur du Peuple et de l’expression de son opinion libre et démocratique. Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui ont braqué l’État à l’aide de mécanismes absurdes de manipulations d’opinions, de mensonges, d’escroqueries et de photomontages monstrueux, forgés par des esprits maladifs.

 

Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui ne vivent pas de leur travail mais qui profitent de celui d’autrui, de la spéculation financière, des gigantesques profits des banques qui n’investissent pas dans la création de biens et d’emplois et qui profitent de l’endettement du plus grand nombre. Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui imposent leurs opinions à la plupart, utilisant les monopoles et les médias pour y propager chaque jour le mensonge -tels les mensonges qui ont condamné Lula sans aucune preuve à l’appui-, pour ne bénéficier qu’aux grandes fortunes les finançant.

 

Vous pourrez lire la s

peur de Lula ?
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Lors de sa sortie de prison en raison des funérailles de Arthur -son petit-fils de 7 ans décédé d’une méningite à méningocoques- Lula da Silva a été traité comme l’entité la plus dangereuse au Brésil. Jamais personne n’a eu droit à un tel dispositif de sécurité pour une cérémonie funéraire. Encerclé par des centaines de policiers, dizaines de voitures, hélicoptères et mitrailleuses, du jamais-vu. La sortie de Lula a été conduite comme une opération de guerre. Mais d’une guerre de qui contre qui ? À qui inspire-t-il la peur ? Qui a peur de Lula ?

 

 

Comme nous avons pu constater dans cette expédition de Lula, le 2 mars dernier, ce n’est pas le Peuple qui craint Lula et ce n’est pas non plus le Peuple qui menace la sécurité de Lula.

Cette opération militaire avait comme seul but d’empêcher Lula d’être pris dans les bras du Peuple. L’idée même d’un Lula Libre et protégé par le Peuple, représente le cauchemar de tous ces chacals qui le maintiennent emprisonné.

 

Ceux qui ont concocté la monstrueuse opération de le pourchasser en justice, de l’emprisonner, de le condamner, de l’empêcher de disputer le premier tour de l’élection présidentielle et d’être, en ce moment, à la tête de l’État brésilien, sont terrifiés par l’image d’un Lula Libre. A l’instar de la déclaration d’un militaire qui justifiait l’injustifiable pression sur le pouvoir  judiciaire afin de priver Lula de l’habeas corpus auquel il a droit : « le processus deviendrait incontrôlable », hors contrôle des militaires qui reviennent à l’assaut de l’État, comme à l’époque du coup militaire de 1964, détruisant la démocratie brésilienne en empêchant l’expression de la volonté populaire.

 

Un Lula  Libre représente la perte de contrôle de l’activité politique par les militaires, met en cause le processus de militarisation de l’État et la mise en place d’une nouvelle dictature au Brésil. Il emporterait l’élection au premier tour en faisant tomber le masque de tous ces leaders politiques que la droite veut propulser dans le pays. Nous aurions ainsi une démonstration incontestable : le seul à respecter la volonté populaire à qui le Peuple pourrait confier le destin du pays serait Lula.

 

Il est donc indispensable de maintenir Lula en captivité quand on veut démanteler le Brésil,  détruire les intérêts des travailleurs et faire perdre aux citoyens tous leurs acquis sociaux, alors même que ses bourreaux n’ont jamais réussi à prouver quoi que ce soit contre lui. Il est victime de la plus grande mascarade juridique de l’histoire brésilienne et cela change profondément le destin du pays. 

 

Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui ont peur du Peuple et de l’expression de son opinion libre et démocratique. Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui ont braqué l’État à l’aide de mécanismes absurdes de manipulations d’opinions, de mensonges, d’escroqueries et de photomontages monstrueux, forgés par des esprits maladifs.

 

Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui ne vivent pas de leur travail mais qui profitent de celui d’autrui, de la spéculation financière, des gigantesques profits des banques qui n’investissent pas dans la création de biens et d’emplois et qui profitent de l’endettement du plus grand nombre. Ceux qui ont peur de Lula sont ceux qui imposent leurs opinions à la plupart, utilisant les monopoles et les médias pour y propager chaque jour le mensonge -tels les mensonges qui ont condamné Lula sans aucune preuve à l’appui-, pour ne bénéficier qu’aux grandes fortunes les finançant.

 

 

Vous pourrez lire la suite de cet article sur le site "INVESTIG'ACTION" de Michel Collon

07-04-19- QUI A PEUR DE LULA- EMIR SADDER (INVESTIG'ACTION)
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