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Publié par YVAN BALCHOY

07-03-19-LA JUSTICE OU PLUTÔT L'INJUSTICE SOUS LA FERULE DE MACRON (YB)

Le 6 mars 2019, Madame Bachelet haute commissaire aux droits de l'homme, appelle les autorités françaises à dialoguer avec les gilets jaunes et demande que les enquêtes soient lancées contre les violences de la police subies par les gilets jaunes. Elle vise précisément trois affaires. Au 1er mars 2019, l'IGPN a lancé 162 enquêtes. Voici le communiqué de presse de Madame Bachelet :

"In France, the "Gilets Jaunes" have been protesting what they see as exclusion from economic rights and participation in public affairs. We encourage the Government to continue dialogue – including follow-up to the national discussions which are currently underway – and urge full investigation of all reported cases of excessive use of force."

https://www.fbls.net/onu.htm#france

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Commentaires
 

Bien entendu, le Premier Ministre français s'est gaussé de cette critique en rappelant, ce qui est plus facile à dire qu'à faire que la France est un pays de droit et donc que tous ceux qui porteront plainte contre des abus des Forces de l'ordre seront entendus.

Le futur ici est bien nécessaire car alors que de très nombreux gilets jaunes ou faussement assimilés ont été condamnés à des peines de prisons parfois lourdes en comparution immédiate, il est clair que, lorsque les faits reprochés concernent des policiers ou gendarmes, une lourde organisation juridique administrative rend impossible tout jugement avant des  mois  ou plus qui très souvent sont mis à profit pour minimiser ou effacer les faits.

Chaque semaine on parle du nombre élevé de semaines des manifestations Gilets Jaunes depuis leur origine, mais jusqu'ici, sauf erreur de ma part, aucune plaine contre les forces de l'ordre n'a accouché d'une décision publique, même si les accusations, souvent, filmées ne laissent aucun doute sur la violence injustifiée, haineuse parfois de ceux qui ne sont plus hélas aujourd'hui "gardiens de la paix" mais exécuteurs des hautes et basses œuvres d'un gouvernement qui ne tolère plus les critiques parfois  légitimes de citoyens révoltés par un ordre établi plus injuste que jamais.

La plainte de Madame Bachelet concerne le nombre excessif de blessés, parfois très graves (perte d'un œil), provoqués par ces armes projetant des balles en caoutchouc avec tellement de force qu'elle blessent gravement trop souvent les manifestants. Je rappelle que ces armes sont bannies de la majorité des états européens vu  le risque de leur utilisation.

Quand un manifestant s'en prend avec violence à un agent de l'ordre, son acte sera justement aggravé par la personne et le symbole qu'il attaque.

La contrepartie me semble évidente. Quand un policier abuse de sa situation et agresse indûment un manifestant, son intervention devrait être également aggravée du fait de sa situation qui en fait un représentant de l'Etat.  

Avant de critiquer la remarque, à mes yeux très justifiée de Madame Bachelet, le Président de la France et son premier Ministre (Je ne vous parlerai pas du "non évènement" que constitue les prestations du Ministre de l'intérieur, aussi mauvais serviteur de la vérité qu'il fut autrefois mauvais socialiste) feraient bien de veiller à ce que toutes les violences, y compris celle issues des forces de l'ordre, soient également punies par une justice qui a pour premier devoir d'être égalitaire pour tous ses fils et filles.

Yvan Balchoy

 

 

 

 

 

 

 

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