Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par YVAN BALCHOY

20-10-19    CERTAINES RICHESSES NE SONT-ELLES PAS UN ABUS DE BIENS SOCIAUX
20-10-19    CERTAINES RICHESSES NE SONT-ELLES PAS UN ABUS DE BIENS SOCIAUX

 Hier, devant des centaines de maires, Monsieur Macron a parlé six heures et l'assemblée une bonne heure. 

Oui il  prend bien des notes et dispose d'une mémoire remarquable, c'est évident.

Mais est-ce cela qu'on attendait d'un Président qui veut écouter son peuple. Je ne le crois pas.

Ce à quoi nous assistons c'est le début d'une campagne électorale et les six heures non de réponse mais d'explication têtues de ses idées.

Certes quand il s'agit de la vitesse des voitures en campagne, une idée qui n'était pas spécifiquement la sienne, il se fait plus souple.

Mais parlez-lui de l'ISF, ses propos deviennent agressifs, ses mots aussi souvent. Son argument est simple. Rétablir cet impôt va-t-il augmenter le pouvoir d'achat cher aux Gilets jaunes. Tel un adroit prestidigitateur il présente comme une évidence, qu'un impôt plus lourd pour les plus lourds des patrons n'apportera rien aux "défavorisés" qui le sont d'ailleurs le plus souvent par leur faute.

Macron manie un humour que pour ma part je trouve noir pour exclure tout impôt nouveau pour les plus riches en utilisant des sophismes de bas étage. 

Quand on sait que 10% de français possèdent plus de 50 % ou plus de la richesses nationale et les dix % les moins fortunés autour de 1 %, on voit de suit la marge de redistribution possible qui ne concerne pas que le revenue mensuel ou annuel mais la fortune tout court.

Contrairement à ce qu'il suggère, chaque fois qu'on lui parle de justice sociale et fiscale, il ose ramener toute critique à la jalousie alors que retirer 20 % de la richesse totale de la nation aux très riches enrichirait d'une façon non négligeable les citoyens les plus pauvres.

Il est tout à fait possible de créer une société plus égalitaire non seulement en assurant à tous les citoyens un minimum vital, ce qui d'ailleurs n'est pas vraiment réalisé mais aussi et surtout en limitant par un maximum indépassable (c'est à dire au-delà duquel l'impôt est de 100° %) autant les revenus que les fortunes.

Il suffirait de définir cet abus manifeste de la propriété privée comme UN ABUS DE BIEN SOCIAUX punissable par la loi.

Rien qu'en litant la richesse individuelle à 100 millions d'Euros, le bénéfice serait immense pour la nation.

Bien entendu, Macron prend des boutons quand on lui parle d'une telle fiscalité qui ne consiste pas seulement à diminuer les impôts mais à les augmenter actuellement chez les plus fortunés (très, très fortunées- au profit des revenus moyens et bas qui bien sûr devraient voir leur taxation diminuer.

Je ne crois pas que le Président actuel des français soit prêt à écouter le peuple français sur le régistre de cette justice sociale et fiscale. Je comprends donc les nombreux "Macron démission" entendus dans les rues même si j'espère que cette mutation nécessaire se réalise au plus vite sans violence sanguinaire.

Yvan Balchoy

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article