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Publié par YVAN BALCHOY

Edouard Philippe : « Pas de coup de pouce » pour le smic au 1er janvier

Le premier ministre a aussi précisé, mercredi, qu’il était prêt à recevoir une « délégation représentative » de « gilets jaunes ».

Le Monde avec AFP Publié hier à 10h04, mis à jour hier à 10h37

Temps deLecture 2 min.

Edouard Philippe (à gauche) et François de Rugy assistent à un discours d’Emmanuel Macron, président de la République, au palais de l’Elysée à Paris, mardi 27 novembre 2018.
Edouard Philippe (à gauche) et François de Rugy assistent à un discours d’Emmanuel Macron, président de la République, au palais de l’Elysée à Paris, mardi 27 novembre 2018. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE / FRENCH-POLITICS POUR « LE MONDE »

« Pas de coup de pouce supplémentaire ». Le premier ministre, Edouard Philippe, a affirmé mercredi 28 novembre sur BFM-TV et RMC qu’il n’y aurait qu’une « revalorisation légale » du salaire minimal au 1er janvier. « Notre politique, ce n’est pas de faire des coups de pouce au smic ; notre politique, c’est de faire en sorte que le travail paye », a déclaré M. Philippe, rappelant que les salaires nets avaient augmenté en octobre avec la baisse des cotisations salariales.

Macron et son caniche bien obéissant (j'y ajoute la chambre des représentants réellement "introuvable") n'ont manifestement rien compris à la colère du peuple français (à 84 % aujourd'hui favorable à la cause des gilet jaunes)

C'est clair pour ces politiciens orgueilleux  que le peuple n'a qu'une vocation,. Voter d'une façon clairement non démocratique (comparons le % de Marie Le Pen, que je ne défends pas et celui de la droite et le nombre des députés qu'ils obtiennent :un vrai scandale) et puis se taire pendant cinq ans.

Ce temps est révolu. Macron et ses énarques grassement payés, Macron qui parle de transition écologique et n'hésite pas à prendre l'avion pour moins de 200 km doit prouver qu'aujourd'hui il mène une politique en faveur des plus faibles. Manifestement il ne le fait pas et donc un esprit de contestation quasi révolutionnaire s'élève dans le pays comme en 1789.

S'il n'en tikent pas compte, la France pourrait marcher au rythme des révolutionnaires du passé !

Pour sortir de cette impasse entre une élite politicienne grassement payée qui joue le rôle de la noblesse et du clergé en 1789 et un peuple de plus en plus exploité, deux rfègles impératives.

La première:  instaurer un maximum de revenus et de propriété pour chaque individu au-delà duquel il commet un délit social punissable par la loi. et bien sûr un minimum en dessous duquel un citoyen n'a pas le droit d'être obligé de vivre.

Ainsi un salaire comme celui du Président de Renault-Nissan n'aurait pas besoin d'une possible machination Japonaise pour être condamné, il le serait  déjà par son montant démesuré et inhumain.

Deuxième règle. Dans une entreprise l'évolution des revenus salariaux des principaux dirigeants doit être indexé sur celle des salariés les moins bien pays, ce qui est exactement le contraire de ce qui se pratique dans le capitalisme sauvage qui dirige le "dieu" marché.

Yvan Balchoy

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