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Publié par YVAN BALCHOY

La possibilité d'utiliser les organes d'un malade ou blessé inconscient pour sauver un autre patient est certes compréhensible et explicable. Elle ne justifie pas pour autant des changement non seulement de terminologie mais de valeurs morales qui risquent demain d'avoir des conséquences dramatiques pour l'avenir de l'humanité.

A partir de l'apparente panne fonctionnelle du tronc central du cerveau qui entraîne un état d'inconscience apparemment permanent, la tentation était grande de changer la définition de la mort en créant la mort  clinique pour permettre la greffe d'organe encore actif de personnes présentement ou à jamais  inconscientes. C'était impossible avec la définition tradition elle  de la mort liées entre autres à l'arrêt du coeur.

Qu'importe il suffit de définir  MORT CLINIQUE  l'arrêt supposé ou réel définitif du cerveau permettant dès lors la greffe en faveur d'une autre personne d'organes fonctionnant encore spontanément ou assistés comme le coeur,  les reins, les cornées etc ce qui évidemment entraine la mort au sens ancien du terme de la personne"donnante".

De pareilles pratiques semblant peu compatibles avec le respect des patients certifié dans le serment d'Hippocrate, il ne reste plus qu'un autre subvertuge pour  résoudre l'apparente conflit entre ces deux impératif vitaux. On changea le texte même du serment millénaire d'Hippocrate pour moraliser la nouvelle pratique.

Insidieusement, ne risque-t-on pas peu à peu de confondre vie et conscience et parler un jour de mort de la consciente en permettant de semblables greffes au détriment de certains malades mentaux (comas très longs mais dont le patient sort parfois après plus de dix ans !).

Quand on écoute les divagation criminelles sous Google  des précurseurs d'un nouvel homme quasi éternel immortel grâce à une science cybernétique et une richesse en milliards sans doute réservée à certains privilégiés tandis que des millions d'être humains continueraient à vivre "comme nos vaches dans les prés" pour permettre à cette petite élite financière de mener jusqu’au bout leurs expériences criminelles.

A nous de lutter pour que ce cauchemar jamais ne se produise car cette immortalité factice est tout le contraire de celle qu'à proclamé l' Homme Dieu de Nazareth !

Yvan Balchoy

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