Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par YVAN BALCHOY

Après l’augmentation de la CSG, qui a touché tous les retraités sans exception, en leur faisant perdre jusqu’à 500 € par an, pour les plus modestes, Macron décide de ne plus indexer les retraites sur l’inflation. Résultat, les pensions ne seront revalorisées que de 0,3 % au lieu de 1,7 %, en 2019. La disparition progressive de la taxe d’habitation, qui pénalisent les communes, ne compensera certainement pas les pertes de pouvoir d’achat accumulées par les retraités sous Macron.

Macron et ses acolytes de l’ex-ump sarkozyste, Darmanin, Le Maire et Philippe, veulent remplacer le système par répartition par des fonds de pension privés, qui appliquent le système par point. Fonds de pension qui sont essentiellement abondés par l'argent de la spéculation, celle qui massacre des pans entiers de l’activité économique et tarie les sources de financement des retraites, en France et en Europe.

Contrairement à ce que tentent de faire croire, depuis des décennies, les gouvernants successifs et, particulièrement, pendant la période récente, l’extrême-droite sarkozyste à qui les salariés doivent de travailler deux années supplémentaires, depuis 2010, pour prétendre partir à 62 ans, à la retraite, c’est à présent Macron, le président des riches qui, poursuivant sa politique de casse sociale sans pitié, s’en prend à nouveau aux retraités, sous le fallacieux prétexte que les régimes de retraite par répartition ne peuvent plus être financés.

Toujours la même ritournelle mensongère à laquelle les macronistes, confortés par nos doctes économistes libéraux, ajoutent l’argument de l’allongement de la durée de vie, ce qui, là encore, est une façon malhonnête d’utiliser les statistiques démographiques. Un ouvrier a une espérance de vie inférieure de 7 ans à celle d’un cadre, pour ne citer que cet exemple.

Comme l’avait très justement rappelé Jacques Cotta dans son livre “7 millions de travailleurs pauvres. La face cachée des temps modernes”, publié chez Fayard, le système actuel a été mis en place à la Libération, alors que l’économie française était exsangue. Ce qui ne l’a pas empêché de fonctionner et de répondre à une attente sociale forte.

La part des dépenses des retraites ne dérape pas, selon le président du COR

Mais voilà, à l’époque, la France maîtrisait sa monnaie et elle ne dépendait pas de l’Europe ! Le Politique imposait sa vision à l’économie. Les acteurs économiques s’adaptaient. Chacun, patronat et salariés, trouvant avantage dans une relative paix sociale allant de pair avec progrès des conditions d’existence.

Aujourd’hui, la France n’a jamais été aussi riche. 5ème pays le plus riche du monde, avec un PIB proche de 2300 milliards d’euros, en 2017, dans le courant des années 2000, elle consacrait, autour de 13% de cette richesse au financement des retraites.

 

 

 

Pour lire l'article intégral référez-vous à l'adresse suivante :

 

https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/nouvelle-attaque-de-macron-contre-207166

NOTE D'YVAN BALCHOY

Hier soir LCI a parlé d'une étape de plus dans le spoliation des retraités. Faire payer les expatriés pensionnés français en déduisant de leur retraite une cotisation santé.

En fait cette cotisation, appelée, si je ne me trompe dérivée, je la subis déjà retraité français Belge vivant en Belgique et elle représente un peu plus que l'augmentation de la CSG ; dans mon cas , je perds près de mille euros par an via cette cotisation.

De deux choses l'une. Ou bien Macron nous impose déjà une mesure dont il demande aujourd'hui l'application et c'est grave, ou bien je ne suis plus concerné par cette mesure.

En tout cas, s'il voulait récidiver et m'enlever encore mille euros au titre de la santé, je me battrais contre sa tyrannie et sa rage contre les retraités. Faites comme moi au nom de la justice qui passe avant son autorité.

Yvan Balchoy!

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article