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Publié par YVAN BALCHOY

 

 

Associations, étudiants et hébergeurs solidaires se mobilisent pour offrir un toit aux jeunes migrants qui arrivent chaque semaine à Nantes. Seuls la moitié d’entre eux sont reconnus comme mineurs non accompagnés et bénéficient d’une prise en charge du département.

Un demandeur d’asile suis un cours de français dans un ancien presbytère à Nantes en décembre 2014.  ZOOM

Un demandeur d’asile suis un cours de français dans un ancien presbytère à Nantes en décembre 2014.  / GEORGES GOBET/AFP

Ibé (1) est tellement fatigué qu’il s’assoupirait presque en parlant. « Je ne dors pas bien la nuit », confie le jeune Ivoirien, arrivé à Nantes en juillet. Jusqu’en septembre, il a été hébergé dans un foyer, puis dans un hôtel, le temps que soit vérifiée sa minorité, condition de sa prise en charge par le conseil départemental. « Ils ont estimé que je n’avais pas le comportement d’un jeune de 15 ans et je me suis retrouvé à la rue. J’ai beaucoup pleuré », raconte-t-il, le visage fermé.

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Depuis, Ibé a engagé un recours en justice contre cette décision et alterne les nuits aux urgences du CHU ou dans les centres d’hébergement du 115. La semaine dernière, il a trouvé refuge dans une salle de l’université de Nantes, « réquisitionnée » par des étudiants solidaires des jeunes migrants. « Grâce à eux, je peux manger trois fois par jour, salue-t-il. Avant, c’était une seule fois… »

« C’est une situation qui nous dépasse »

Cette mobilisation met en lumière une situation criante : depuis le début de l’année, 1 260 jeunes migrants se sont présentés comme mineurs devant le conseil départemental. À la mi-novembre, 681 étaient mis à l’abri, dont 226 en attente d’évaluation et 455 qui ont vu leur minorité reconnue. En 2012, seuls 60 mineurs non accompagnés étaient pris en charge…

« Nous sommes devenus l’un des principaux départements d’arrivée des jeunes migrants, avec le Nord et la région parisienne, décrit Fabienne Padovani, vice-présidente du département chargée de la protection de l’enfance. C’est une situation qui nous dépasse et qui devrait être traitée à l’échelle européenne. »

 

LIRE L'ARTICLE INTEGRAL A L'ADRESSE SUIVANTE :

https://www.la-croix.com/France/Immigration/Elan-solidarite-envers-jeunes-migrants-Nantes-2017-12-03-1200896672

 

P.S.

En revanche les autorité publiques disent ne pouvoir accueillir aucun migrants des 5000 en attente dans les rues sous le prétexte que je juge fallacieux qu'il n'y aurait plus aucune place !...

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