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Publié par YVAN BALCHOY

Nouveaux Cahiers du socialisme

 Mis en ligne le 29 août 2014

COUV-NCS12-C1 Catalogue Sodep

La santé malade de capitalisme

Bien qu’au Québec et au Canada le domaine des soins de santé soit, depuis plus de 40 ans, majoritairement dans le giron public, l’influence du capitalisme sur la santé se fait sentir de plusieurs manières.

On la retrouve bien sûr dans la forme particulière qu’ont prise les pratiques médicales et l’organisation du système de soins à travers les époques, et elle pénètre également, jusque dans ses replis les plus intimes, le rapport plus général que nous entretenons, en tant qu’individus, mais aussi en tant que société, à la santé.

Ce sont ces rapports contradictoires et complexes entre santé et capitalisme que le présent numéro des Nouveaux Cahiers du socialisme propose d’explorer.

Santé et capitalisme : à la santé du capitalisme !

Nous ouvrons ce numéro avec la traduction d’un texte de Colin Leys qui s’attaque au « mythe voulant que “‘le capitalisme améliore la santé”’ ». L’auteur n’y démontre pas seulement le rôle négligeable joué par le capitalisme et la croissance économique dans la « révolution de la mortalité » qu’ont connue les sociétés capitalistes entre 1850 et 1950. Il montre également que cette transformation majeure, favorisant un essor important de l’espérance de vie, « s’est déroulée autant en dépit du capitalisme que grâce à lui ». En effet, Leys met en relief le caractère hautement délétère du capitalisme pour la santé des populations : l’approfondissement des inégalités sociales, la détérioration des environnements et des milieux de vie, l’opposition systématique aux mesures préventives et de santé publique, la contestation de l’accès universel au système de soins et la marchandisation des soins de santé sont en effet autant de manifestations du capitalisme qui s’inscrivent au passif de la santé humaine.

 

Vous pourrez lire l'article intégral à l'adresse suivante.

 

https://www.cahiersdusocialisme.org/la-sante-malade-du-capitalisme/

 

P.S. D'YVAN BALCHOY

Quand on voit en Belgique l'animosité caractérisée de l'actuelle Ministre de la Santé pour tous les formes poussant à une médecine de plus en plus gratuite, le caractère dit LIBERAL (c'est à dire CONTRE la liberté des plus faibles) apparaît au grand jour. Ainsi les différentes formes de Médecine pour le peuple, fondéee par Kris Marckx du PTB sont combattues comme une sorte de concurrence déloyale de la médecine libérale tout à fait opposée à cet autre organisme de soins qui considère la santé et les soins de santé comme un droit fondamental de l'homme quel que soit son état financier.

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