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Publié par YVAN BALCHOY

La suppression pure et simple de l'eurovision me paraîtrait une solution encore bien préférable. Ceci dit, le règlement initial de cette compétiton prévoyait que le texte de la chanson devait être dans la langue du pays qui la présentait. Cela condamnait les pays à langue plutôt confidentielle, comme la Finlande, les pays scandinaves ou la Belgique, les années où nous étions reprécentés par la BRT, à s'entendre attribuer (déjà) "one point". Puis on a accepté "la langue nationale ou l'anglais". Ensuite, on a versé dans l'anglais universel par décision des participants, c'est à dire non pas des pays ou de leur population mais des milieux dirigeants de l'audiovisuel de ces pays. Ceux-ci sont à la culture ce que des marchands de soupe sont à la gastornomie... On vend son produit, même si c'est de la merde en petits paquets... donc on "mondialise" en anglais.

Quant au Congo, je voudrais ajouter que, si je comprends le patriotisme ne-Kongo de Jean Van Hees, que la langue la plus parlée dans ce pays est le swahili, qui est parlé par 50% de la population, les 3 autres langues (tshiluba, kikongo et lingala) se partageant la moitié restante. Le lingala ne doit son sucès persistant qu'au fait d'être la langue la plus parlée à Kinshasa et la langue habituelle de la musique congolaise..; dont les produits sont en général d'une qualité culturelle comparable à.... une chansonnette de l'Eurovision.

Le lingala est en fait une langue artificielle, élaborée à partir du parler des Bangala (au sens de "navigateurs sur le fleuve Congfo) par Mgr Egide De Boeck, vicaire appostolique de la Nouvelle-Anvers, aux temps héroïques de Léopold II. Le "lingala" de De Boeck n'est pas compris par la tribu des Bangala, dont elle porte pourtnat le nom ! Il y eut en son, temps des engueulades homériques en flamd entre De Boeck, scheutiste, et Hulstaert, des Paters van het Heilig Hart, "inventeur" du Lomongo q'il voulait rendre coextensif à toutes les ethnies d'origine Mongo, donc pratiquement tou l'Equateur, province où il y a ifiniment moins d'habitants que d'arbres. Malheureusement, d'entre ces arbres devai surgir Mobutu, Celui-ci généralisa la prééminence du lingala, dont les Belges avaient fait la langue de l'armée, au détriment du swahili, parce que les Baoni étaient en grande partie originaires de l'Est.

Sur le plan persnnel, je précise que mon grand père s'appelait aussi Egide De Boeck, mais que c'était un honnête ivrogne de Molenbeek, et pas un évêque missionnaire.

 

 

Le 29 janvier 2017 à 12:48, Jean, Mathieu Van Hees <jean.vanhees@yahoo.fr> a écrit :

 

Bonjour !

Voici un document qui nous rappelle que...

Chaque année, quelques langues meurent de mort "anonyme"...

Un jour, ce sera au tour du flamand de Belgique, puis du français...

Au Congo, le Kikongo subit la loi d'airain du lingala, atroce langue des

militaires de Mobutu...

Si l'on creuse un peu, c'est la démocratie des peuples qui est menacée.

Et une langue n'est-elle pas porteuse de culture, d'expression populaire ?

Y compris celle de Shakespeare !

Amitiés

Jean VAN HEES

 

 

 

 

Mail transféré -----
 

 

P.S. D'YVAN BALCHOY

Hier, à al Radio ou plus probablement à la TV, une émission sur l'émission VOICE (comme si VOIX était moins beau !) à  l'échelle de la communauté française n'a présenté que des chansons en anglais présentées pourtant par des francophones.

Avec cette mode arbitraire stupide, nous n'aurions sans doute pas dans le palmarès de nos chansons Brel, Brassens ou Léo Ferré.

Les organismes mêmes qui se targuent de défendre notre communauté ne brillent pas hélas par leur respect de notre langue. Dommage. A nous de leur faire savoir !

Yvan Balchoy
 

 

 

Communiqué de l'A.FR.AV

Association Francophonie Avenir : http://www.francophonie-avenir.com

 

 

 

Bonjour Madame,

Bonjour Monsieur,

 

Pour que la France quitte le concours de l’Eurovision de la chanson et crée à la place un concours international de la chanson francophone. Merci de signer et de faire signer, notre lettre-pétition :

 

https://www.petitions24.net/pour-que-la-france-quitte-le-concours-eurovision-de-la-chanson

 

Les signataires de la présente lettre ouverte demandent aux responsables politiques de notre pays, la fin de la participation de la France au Concours de l’Eurovision de la chanson, et demandent que parallèlement à ce retrait, soit créé un concours international de la chanson francophone mettant en lumière les langues et les cultures de toute la Francophonie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensemble, refusons ce qu’est devenu l’Eurovision, c’est-à-dire l’Anglovision :

Ni langue unique, ni culture unique, ni chanson unique, RETRAIT sans états d’âme de ce concours sans âme !

 

 

Madame, Monsieur,

 

LA FRANCE DOIT CESSER DE CAUTIONNER LE CONCOURS DE L’EUROVISION DE LA CHANSON, cette machine à uniformiser la chanson, à l’appauvrir tout en officialisant l’anglo-américain comme étant la langue de l’Europe !

 

D’année en année, le concours de l’Eurovision étale sa propension à uniformiser le marché de la chanson et sa tendance lourde à imposer l’anglo-américain comme la langue quasi-unique de la chanson en Europe.

 

D’année en année, France Télévisions est devant ce dilemme : la France doit-elle chanter en français, en bilingue français-anglais ou en anglais, comme s’il était normal d’avoir un tel dilemme dans un pays censé promouvoir la Francophonie au niveau international et le plurilinguisme au niveau européen ?

En 2016, la France a chanté en bilingue français-anglais, pour se conformer servilement à la politique du tout-anglais voulu par le grand Marché unique de la chanson, un marché que l’Eurovision, mue en Anglo-vision, promeut au profit de l’industrie du divertissement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GUY DE BOEK : Contre l’anglovision de la c hanson

 

 

Si la chanson de notre représentant avait gagné, aurait-elle servi à promouvoir le français dans les pays non francophones ou aurait-elle à l’inverse, donné un nouveau signal destiné aux Francophones pour les convaincre qu’en tous domaines, la réussite commerciale passe par l’abandon du français ?

 

Dans les deux cas, « défaite » ou « victoire » de notre représentant, c’est la défaite de la langue française et l’affaiblissement de la Francophonie qui sont mis en lumière !

 

En réalité, ce concours n’est qu’une foire d’empoigne dont sont proscrites l’équité et la diversité culturelle. Quant à l’audimat, quand il se paie par l’allégeance à un insidieux totalitarisme culturel, il ne saurait servir d’argument à un service public censément régi par les principes républicains de liberté, d’égalité et de fraternité.

 

  1. service public de la télévision française, assujetti par définition à l’article II de la Constitution (« la langue de la République est le français »), doit donc se retirer de cette « compétition » grotesque où la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée » alléguée par l’UE, est bafouée de fait par l’hégémonie d’un modèle anti-culturel unique qui fonctionne sur le mépris de la diversité culturelle et linguistique des téléspectateurs.

Ni langue unique, ni culture unique, ni chanson unique, RETRAIT sans états d’âme de ce concours sans âme !

 

Refusons ce qu’est devenu l’Eurovision, c’est-à-dire l’Anglovision et proposons à France Télévisions, pour compenser ce retrait salutaire, d’organiser chaque année, en coopération avec les télévisions publiques des autres pays francophones, avec l’organisation internationale de la francophonie (OIF), avec les Alliances françaises du monde entier, un grand concours de la chanson francophone ouvert à chaque pays de la Francophonie.

 

Dans l'attente d'une réaction-action de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos salutations citoyennes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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