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Publié par YVAN BALCHOY

Deux femmes d'un même parti celui qui met l'argent avant les gens,... le contraire du PTB. Cela explique beaucoup !Deux femmes d'un même parti celui qui met l'argent avant les gens,... le contraire du PTB. Cela explique beaucoup !

Deux femmes d'un même parti celui qui met l'argent avant les gens,... le contraire du PTB. Cela explique beaucoup !

Comment la politique de Maggie De Block pousse aux licenciements

Kontre Kulture officiel

David Pestieau

26 décembre, 19:28 ·

Gwendolyn Rutten (président de l'Open VLD) reprend les mensonges parues dans la presse ce week-end sur Médecine pour le Peuple et le PTB en tweetant: "Embrigader des gens, fin de la liberté..."
C'est vrai que la liberté de licencier les travailleurs malades, elle connaît ça Gwendolyn avec son amie Maggie...
Rutten attaque le PTB car celui-ci fait campagne contre la hausse des médicaments décidée par sa ministre De Block, car le PTB défend les maisons médicales contre les mesures qui veulent limiter leur champ d'action (ce que veut Maggie) Car Rutten défend la médecine de prestation libérale et veut empêcher que des alternatives concrètes se construisent sur le terrain. Et bien Gwendolyn, Maggie, on ne se laissera pas faire... on continuera à défendre les malades
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Sofie Merckx - Complet

 

Maggie De Block impose l’austérité aux malades et aux maisons médicales, tout en rendant les médicaments plus chers. Le PTB et Médecine pour le Peuple ont lancé l'initiative de lui envoyer des cartes de voeux. Allez les amis, mettez-moi en commentaire ce que vous pensez de la politique de Maggie De Block, on amènera tous vos comments à son cabinet le 19 janvier lors d'une belle action

Laura Leon Fanjul a partagé la publication de PTB.

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Envoyez une carte de voeux de protestation à Maggie DeBlock, une Campagne du PTB et de ses maisons medicales Medecine pour le Peuple contre les mesures antisociales de notre ministre de la santé... Aidez-nous à leur foutre encore plus les pétoches!

https://www.facebook.com/DaysofPalestine/videos/2039740689585989/

Eline MoyaertSofie Merckx

Mon nom est Eline, j’ai ce fameux syndrome qu’on appelle la fibromyalgie. Ça veut dire que je ressens quotidiennement des douleurs, de la fatigue, des courbatures, des crampes, etc. Avec le temps j’ai appris à gérer tout ça mais quand j’apprends que Maggie De Block veut diminuer notre droit à la kinésithérapie pour le réduire à 18 absurdes séances par an, la colère déborde et je ne peux la calmer.

Il faut dire que mon parcours n’est pas évident et je sais que d’autres patients fibromyalgiques ou malades chroniques sont dans de situations encore plus lourdes ou difficiles à gérer que la mienne : comment peut-on envisager d’aller mieux, de retourner à une vie plus normale si on ne nous accorde même plus les soins nécessaires. Déjà comme malade chronique, on se sent souvent isolé et incompris. Prendre ce genre de mesures, c’est vraiment ne rien comprendre à ce qu’on vit, ce dont on a besoin. Si une ministre qui est pourtant médecin prend cette décision, alors soit elle n’a aucune empathie envers les patients, soit elle n’y comprend rien et a oublié ce qu’est un malade.

J’ai commencé à ressentir des douleurs dans les hanches, parfois très fortes et les médecins ne voyaient rien.

Ce combat il dure pour moi depuis plus de 10 ans... J’ai commencé à ressentir des douleurs dans les hanches, parfois très fortes et les médecins/spécialistes ne voyaient rien. J’ai commencé la kiné pour essayer d’atténuer les symptômes. Puis ce sont les vertiges qui sont arrivés : la tête qui tourne, l’impression d’être dans une attraction de Walibi mais à tout moment de la journée, au bureau ou dans la rue... A partir de ce moment-là, j’en ai vu des spécialistes et j’en ai fait des analyses, on a même envisagé une tumeur au cerveau. Que de craintes et d’analyses pour en arriver finalement à l’hypothèse de la fibromyalgie.

Mon premier rendez-vous chez la spécialiste de cette pathologie a été à la fois un soulagement et une sentence à vie. Soulagement parce qu’elle a fait un vrai examen physique de tout mon corps. Pas que de mon épaule que je ne savais plus trop soulever et qu’un autre spécialiste avait examinée. Pas que mes hanches qui me limitaient dans mes mouvements que le kiné soignait. Pas que mon dos qui brûlait ou mon nerf sciatique qu’un neurologue avait scanné. Elle a pris l’ensemble de ces symptômes et tous les autres, et après quelques autres examens c’était certain : j’avais la fibromyalgie.

La fibromyalgie ne se soigne pas, il faut apprendre à vivre avec.

Comment ça se soigne ? Ça ne se soigne pas, il faut apprendre à vivre avec. C’est là que j’ai ressenti ce couperet : c’est une sentence à vie, « je ne vais pas m’en sortir ». J’aurais préféré, même si je me rends compte que c’est horrible à dire, apprendre que j’avais un quelque chose de plus grave mais avec une possibilité de s’en sortir. Quelque chose avec un plan de traitement précis, un pourcentage de survie permettant d’envisager un jour « être normale » plutôt que ce diagnostic d’une maladie floue, que personne ne comprend et qui ne peut pas être traitée, à laquelle il n’y a pas de fin.

J’ai continué à travailler, parfois péniblement. La chaise de bureau ou les escaliers devenaient zones de crispation et douleur. Puis j’ai changé de travail. Et pendant ma période d’essai de 6 mois, ils n’ont pas compris cette fille de 22 ans, jeune, souriante, dynamique mais qui boite parfois, qui s’assied bizarrement sur son siège de bureau (parce qu’en fait tout mon corps me brûle et aucune position assise ne le soulage) qui a l’air de prendre beaucoup de médicaments. Ils ont mis fin à ma période d’essai dès que j’ai été malade 1 semaine. Je me suis alors retrouvée au chômage, puis sur la mutuelle. La Eline positive et souriante en toutes circonstances, fière de travailler et pleine de volonté de prouver que je n’étais pas devenue cette mamie qui ne sait plus trop bouger s’est effondrée. Personne ne me comprenait, même plus moi : j’ai dû faire face à la réalité. Il allait falloir du temps pour apprendre à gérer les douleurs, respecter mon corps et ses nouveaux besoins énormes.

Au-delà de la question « comment survivre avec un tout petit salaire, des douleurs et de gros frais médicaux », s’est posé la question encore plus effrayante : comment faire reconnaitre que j’ai bien tous ces symptômes.

Je vais à mes rendez-vous chez le médecin conseil avec un dossier épais de 10 cm.

Mon premier médecin conseil a réussi à me faire pleurer (et pourtant je suis une dure à cuire), m’a crié dessus en me disant que « tout ça c’est psychologique » et que « la fibromyalgie c’est de la vaste couillonade ». Il m’a renvoyée vers le chômage, j’ai introduit un dossier auprès du syndicat pour faire reconnaitre mon incapacité. Puis j’ai à nouveau introduit mon dossier auprès de la mutuelle qui a fini par l’accepter. Maintenant je vais accompagnée à mes rendez-vous chez le médecin conseil et avec un dossier épais de 10 cm comprenant des documents de l’OMS qui reconnait la fibro, de l’ASBL FOCUS Fibromyalgie en plus de mes résultats d’analyse et attestations de médecin(s).

C’est un premier soulagement qui m’a aidée à avancer, j’avais droit à la rééducation, j’avais le temps de me rétablir et d’envisager aller mieux et d’espérer un retour vers une vie normale… Pourquoi pas un jour quand même être capable d’avoir des enfants. Et je gèrerais le stress ajouté à chaque lettre de la mutuelle, des rendez-vous avec les médecins conseils, du temps à consacrer à la kiné, aux exercices, aux analyses quand de nouveaux symptômes arrivent.

Effectivement, j’ai super bien évolué. Maintenant j’ai repris le travail 22h/semaine, je vais chez le kiné 2 fois par semaine et je dors beaucoup. Je suis redevenue souriante, motivée, efficace au boulot comme dans la vie en général. Ma maison n’est pas toujours rangée et propre parce que tout faire en même temps c’est trop, mais c’est comme ça. Je fais une pièce à la fois. J’envisage de devenir maman, je me sens la plupart du temps normale parce que je peux vivre à mon rythme avec les soins adaptés.

Et puis Maggie veut tout envoyer valser ? Mon trajet est « exemplaire » dans le sens où peu de gens réussissent à obtenir une reconnaissance de la fibromyalgie. Aussi beaucoup n’arrivent même pas à avoir un temps partiel réellement adapté, à se rendre à deux séances de kiné par semaine ou tout simplement à se sentir un peu mieux, un peu plus respecté ou juste vivant.

Aujourd’hui, mon combat devient double : avec moi-même pour mener une vie la plus normale possible ET contre les mesures de Maggie De Block.

Alors, quand je parle de combat, je pèse mes mots.

Aujourd’hui, mon combat devient double. Celui avec moi-même et mon entourage pour mener une vie la plus normale et heureuse possible ET celui contre les mesures de Maggie De Block. Elle attaque les soins de santé de toutes parts, je suis allée manifester contre les mesures de remise au travail (forcé, inadapté, ou qui en fait se finit par un licenciement) des malades. Je suis concernée car je vis avec la peur de perdre mon complément d’indemnité mutuelle mais tout le monde est aussi concerné. Tout le monde peut tomber malade, tout le monde peut se retrouver avec une maladie chronique et je sais ce que c’est d’être confronté à un médecin conseil pressé, oppressant. Personne ne devrait vivre avec la peur d’un médecin ! Malades, on nous ajoute le stress constant d’un avenir incertain.

Mon avenir, jusque vendredi passé, se composait de projets au boulot, avec mon amoureux, mes amis et mon kiné tous les mercredis et vendredis matin pour me soutenir dans tout ça.

Ma séance de kiné, c’est le moment où je me consacre uniquement à moi, mon corps et « là où ça fait mal ». Mon kiné me connaît, depuis le temps, et chaque fois il y en a des membres à manipuler, des tensions à dénouer, des nerfs à calmer...

Sans ces séances de kiné, je ne sais pas comment j’aurais évolué.

Les derniers temps c’est ma mâchoire qui me cause des fortes douleurs, et mon nerf sciatique qui lance, parfois ce petit début d’arthrose dans la nuque ou dans le bas du dos qui a besoin d’être soulagé. Il y a toujours beaucoup plus de raisons de venir que de temps pour qu’il s’en occupe mais au moins 2 fois semaines, je suis un peu soulagée par l’efficacité de mon kinésithérapeute. Et non, ce n’est pas quelques massages de confort et des coussins chauffants comme pourrait s’imaginer Maggie qui semble ne rien y connaître. Parfois je pleure de douleur pendant la séance mais en sachant que c’est pour me sentir mieux au final ; parfois je rigole avec le kiné d’un symptôme persistant. C’est un tout la séance de kiné, de l’écoute, de la reconnaissance, un travail sur la perception de la douleur (et oui, apprendre à en rire) et un vrai travail sur les symptômes. Sans ces séances je ne sais pas comment j’aurais évolué. Je crois pouvoir affirmer avec certitude que je n’aurais pas retrouvé le chemin de l’emploi, que j’aurais encore plus mal.

Mais cette fois, en lisant cette lourde annonce : « la Ministre de la santé va supprimer ni plus ni moins la prescription des 60 séances de kinésithérapie, en pathologie F à partir du 1° janvier 2017 pour les patients atteints de fibromyalgie et de fatigue chronique. » je ne m’effondre pas. Oh, non : on ne m’y reprendra plus ! Je suis de nouveau une battante et là elle ne m’aura pas, elle n’aura pas les 200 000 à 300 000 fibromyalgiques estimés en Belgique et je ne sais combien de malades de fatigue chronique. Cette fois je vais puiser dans mes forces pour lutter encore plus contre les mesures folles de ce médecin sans pratique. Quand un médecin se trompe dans le traitement de son patient, les conséquences peuvent être graves. Si c’est le cas, dans la majeure partie des cas, le médecin est puni. Les patients de Maggie De Block ? Rien de moins que les soins de santé et l'ensemble de la population belge! Les conséquences de ces mesures sont d'autant plus graves qu'elles toucheront une large majorité de personnes. Et dans son cas, aucune punition. Il est grand temps de se débarrasser des plaies qu’elle nous inflige.

Mme De Block, quand allez-vous enfin écouter vos patients ?

Sofie Merckx, médecin généraliste à Charleroi, porte-parole de Médecine Pour Le Peuple, revient sur le témoignage de Eline, sur Maggie De Block et la chasse aux malades chroniques.

Depuis quelques mois Maggie De Block a annoncé des mesures rendant la vie des personnes malades beaucoup plus difficile. Continuant dans sa lancée, elle a décidé il y a quelques jours de moins rembourser les séances de kinésithérapie pour les personnes atteintes de fibromyalgie. Actuellement ils ont droit à 60 séances de kinésithérapie en tout chaque année. Suite à la mesure de la ministre, les séances de kinésithérapie remboursée seraient réduites à 18.

La fibromyalgie est une maladie qui se caractérise entre autre par des douleurs musculaires diffuses à plusieurs endroits du corps, des troubles du sommeil et de la fatigue. C’est une maladie pour laquelle on pose le diagnostic de manière ‘clinique’. Ça veut dire qu’aucune prise de sang, ni radiographie ne permet de rendre ce diagnostic possible. C’est un ensemble de symptômes rapportés par le patient et d’éléments recueilli par le médecin pendant l’examen clinique du patient qui nous permettent de poser un tel diagnostic. C’est pourquoi, les personnes atteintes de fibromyalgie ont du mal à faire reconnaitre leur maladie. Pourtant, ce n’est pas la seule maladie dont le diagnostic est réalisé grâce à un examen clinique, pensez à la dépression nerveuse ou au burn-out. Des maladies qui ont aussi beaucoup de mal à se faire reconnaitre.

Dans le monde scientifique la fibromyalgie est bien décrite, mais dans un contexte d’austérité, où les malades sont mis sous pression, les personnes qui sont victimes de ce genre de maladie sont les premières touchées. Elles sont en effet incapables de ‘prouver’ leur maladie et se retrouvent face à des médecins conseils, eux aussi de plus en plus sous pression.

« Les malades, parmi les plus grand profiteurs dans notre société ! » c’est cette image que Maggie De Block véhicule avec ses mesures. Quand elle décide en plus de ne plus rembourser les séances de kiné elle y va fort. Ces séances sont d’une grande utilité pour les gens qui souffrent de fibromyalgie.

Le témoignage d’Eline n’a pas été facile pour elle. Qui a envie de raconter au monde ce dont il souffre ? Nous les médecins nous sommes les témoins privilégiés de ce type de souffrances dans nos cabinets. Mais nous sommes aussi là pour accompagner les patients sur le chemin de la guérison et de l’acceptation, ou comme Eline le décrit si bien, leur « vivre avec ».

Les mesures actuelles de la ministre De Block mettent beaucoup de nos patients dans un état de stress important. Eline garde le sourire, veut combattre les mesures avec nous et propose à d’autres patients de faire comme elle. Elle a depuis contacté son Kiné, l’union francophone des kinésithérapeutes, le centre de réadaptation fonctionnelle (menacé) où elle avait commencé ses soins, l’ASBL FOCUS Fibromyalgie... Personne n’est d’accord avec la mesure prise par la ministre et la colère monte.

Si vous aussi vous voulez livrer votre témoignage vous pouvez l’écrire à : http://www.maladeslongueduree.be/fr/temoignages.html

 

Yvan Balchoy: Ce n'est pas d'aujourd'hui que je suis persuadé que Madame De Block, proclamée par des médias achetés, collés au monde de l'argent, n'est pas comme ils l'ont prétendus le femme préférée par le peuple (je ne vous parle pas du moncde de la finance) des trois régions du pays.  Madame De Block est un abcès capitaliste et le propre de tous les abcès un jour est de crever, comme une baudrucche mensongère; on y arrve ouvrez vos yeux

Yvan Balchoy

 

 

 

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